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I HAVE THE TOUCH
J'ai le contact
 
Le moment que j'aime bien, c'est l'heure de pointe,
Car j'aime bien la précipitation, ces gens qui se bousculent.
Ça me plaît tellement ! Cette masse de mouvements,
Je ne sais pas où elle va je bouge avec le mouvement et …
J'ai le contact.
J'attends l'allumage, je cherche l'étincelle.
La moindre occasion de collision, et j'embrase l'obscurité.
Tu te tiens là, devant moi, toute cette fourrure et tous ces cheveux.
Oh, oui, j'ose … je touche.
J'ai envie de contact
J'ai envie de contact.
J'ai envie d'un contact avec toi.
Serre ces mains, serre ces mains
Donne-moi ce que je comprends
Serre ces mains, serre ces mains,
Serre ces mains, serre ces mains,
Toute occasion sociale, c'est « Salut ! Comment ça va ? »
Toutes ces présentations,
Je ne m'y suis jamais soustrait.
Alors, avant une question, avant un doute,
Ma main se lève et .. je touche.
J'ai envie de contact
J'ai envie de contact.
J'ai envie d'un contact avec toi.
Serre ces mains, serre ces mains,
Donne-moi ce que je comprends
Serre ces mains, serre ces mains,
Tire-moi le menton, caresse-moi les cheveux
Gratte-moi le nez, serre-moi les genoux
Bois, mange, fume
La tension ne s'apaisera pas
Je tape des doigts
Je plie les bras
Je respire à fond
Je croise les jambes
Je hausse les épaules
Je m'étire le dos
Mais rien ne semble convenir
J'ai besoin de contact, j'ai besoin de contact
Mais rien ne semble convenir
J'ai besoin de contact.
 
 
KISS OF LIFE
Le baiser de la vie
 
Montre-moi une grosse femme,
Grosse femme, regarde comment tu danses
Montre-moi une grosse femme,
Grosse femme en transe
 
Tu danses sur la table, couverte du festin de Pâques
Tu danses pour les pêcheurs, du plus grand au plus petit
Tu danses pour le lent accouchement (1), d'abord le garçon,
Et ensuite la bête
Ensuite la bête
 
Brûle, brûle avec le baiser de la vie
Brûle, brûle avec le baiser de la vie
 
Montre-moi une grosse femme,
Une grosse femme si pleine de vie
Montre-moi une grosse femme,
Une grosse femme qui va devenir ma femme
 
Guettant les différents regards – ils changent ton visage
Ils rentrent
Regarde rire et pleurer les esprits,
Les regardent trouver un endroit où se cacher
Regarde les esprits parler en langues (2)
Les regardent t'emmener faire un tour
 
Vers l'océan gît un corps dans le sable
La grosse femme est assise à côté, la tête dans sa main
Avec la chaleur de sa peau, et le feu de son souffle
Elle souffle fort, elle descend lentement dans la bouche de la mort
 
Brûle, brûle avec le baiser de la vie
Brûle, brûle avec le baiser de la vie
Brûle avec le baiser de la vie
 
 
  1. Accouchement a ici une signification imagée, qui signifie « sortie ».
  2. Parler en langues est une expression utilisée dans un contexte religieux.
 
 
 
LAY YOUR HANDS ON ME
Mets tes mains sur moi
 
Assis au coin de Garden Grill,
Des fleurs en plastique sur le rebord de la fenêtre
Plus de miracles, de pains et de poissons,
Si occupé à laver la vaisselle
Le niveau de réaction est beaucoup trop élevé
Je ne peux me passer des stimuli
 
Je vis bien au-delà de mes voies et de mes possibilités
Je vis dans la zone de l'entre-deux
Je vois des flashs sur l'océan gelé,
Charge statique de l'émotion froide
Epié par les yeux lointains
Epié par les espions silencieux et cachés
 
Mais pourtant la chaleur me submerge
Et je sens que tu me connais bien
Pas de chance, pas d'occasions en or
Plus de circonstances mitigées
Rien que du bon sens
Pas d'accidents par ici
 
Je suis disposé – mets tes mains sur moi
Je suis prêt – mets tes mains sur moi
J'y crois – mets tes mains sur moi
 
Travaillant dans des jardins, des roses sans épines,
Les hommes obèses jouent avec leurs tuyaux de jardins
Le rire près de la piscine a un cynique mordant,
Une saucisse transpercée par un cocktail satellite
Je m'éloigne de la lumière et du son,
Descends les escaliers qui mènent au sous-sol
 
Mais pourtant la chaleur me submerge
Et je sens que tu me connais bien
Pas de chance, pas d'occasions en or
Plus de circonstances mitigées
Rien que du bon sens
Pas d'accidents par ici
 
Je suis disposé – mets tes mains sur moi
Je suis prêt – mets tes mains sur moi
J'y crois – mets tes mains sur moi, sur moi
 
 
SAN JACINTO
San Jacinto
 
Un nuage épais
La vapeur qui se répand
La pierre qui siffle sur le feu de la hutte de chaleur
Qui m'entoure – une robe de buffle – une brassée de sauge
Qui court sur ma peau
Dehors – l'air frais – je suis là, à attendre le lever du soleil
De la peinture rouge – des plumes d'aigle
L'appel du coyote – c'est parti
Quelque chose bouge – je le goûte dans ma bouche et dans mon cœur
On dirait que c'est mort – ça ralentit – la vie s'en va
 
Un sorcier m'amène en ville
Sur la terre indienne, si loin, vers le sud
Un pays fractionné – chaque maison – un bassin
Des enfants qui portent des ailes aquatiques – boivent frais
Suivent le lit de la rivière asséchée – regardent les Scouts et les Guides
Faire des signes pow-wow
Devant la discothèque Geronimo
Le restaurant de steaks Sit'n'Bull
Le rêve des hommes blancs
Un bruit de cliquetis dans le sac du vieil homme
Regarde le sommet de la montagne – continue de grimper
Au-dessus de nos têtes, la neige du désert – le souffle du vent blanc
Je suis bien la ligne – la ligne de la force qui m'éloigne de la peur
San Jacinto – je suis bien la ligne
San Jacinto – le poison mord et l'obscurité me prend la vue
Je me cramponne
Et les larmes roulent sur ma joue gonflée
J'ai l'impression de la perdre – je m'affaiblis
Je me cramponne - je me cramponne
San Jacinto – un aigle jaune descend du soleil
Du soleil
 
Nous marcherons sur cette terre
Nous respirerons l'air
Nous boirons au ruisseau
Nous vivrons – accroche-toi
 
 
SHOCK THE MONKEY
Percute le singe
 
Couvre-moi quand je cours
Couvre-moi à travers le feu
Quelque chose m'a éjecté des arbres
A présent je suis à genoux
Couvre-moi, chérie, je t'en prie
Eh eh eh
Le singe, singe, singe
Tu ne sais pas quand tu vas percuter le singe, eh eh
 
Ruse le renard
Cafte sur le rat
Tu peux feinter le singe
J'en connais un rayon
Il y a une chose dont tu peux être sûr
Je n'en peux plus
Chérie, ne singe pas avec le singe
Eh eh eh
Le singe, le singe, le singe
Tu ne sais pas quand tu vas percuter le singe, eh eh
Percute le singe, eh eh
Les roues continuent de tourner
Quelque chose brûle
Je n'aime pas ça mais je suppose que je suis en train d'apprendre
Bang, bang, bang ! Regarde le singe souffrir, singe
Bang, bang, bang ! Regarde le singe souffrir, singe
 
Couvre-moi, quand je dors
Couvre-moi, quand je respire
Tu jettes tes perles devant le porc
Tu aveugles le singe
Couvre-moi, chérie, je t'en prie
Eh eh eh
Le singe, le singe, le singe
Tu ne sais pas quand tu vas percuter le singe
Eh eh eh
Heurte le singe
Eh eh eh
Le singe,
Il y a trop de choses en jeu
 
La terre tremble sous mes pieds
Singe
Et la nouvelle éclate
 
Bang, bang, bang ! Regarde le singe souffrir, singe
Bang, bang, bang ! Regarde le singe souffrir, singe
 
Percute le singe, percute le singe, percute le singe
Eh eh percute le singe
Ramène le singe à la vie
Ramène le singe à la vie
Ramène le singe à la vie
Ramène le singe à la vie
Ramène le singe à la vie
Ramène le singe à la vie
Percute le singe ….
Ramène le singe à la vie
 
 
FAMILY AND THE FISHING NET
La famille et le filet de pêche
 
Étouffé(e) par des miroirs, sali(e) par des rêves
Son ventre de miel fait tirer les coutures
Les courbes toujours sur la charnière
De pâles zéros teintent la peau du tigre
 
Humide comme l'herbe, mûr(e) et lourd(e) comme la nuit
L'éponge est pleine, bien à l'abri du regard
Alentours, les conversations
Qui se figent dans le gâteau de chair tiède
 
La lumière rampe à travers ses tunnels secrets
Aspirée dans les espaces ouverts
Se consumant en de soudains éclairs
Drainant le sang des visages repus
 
Des désirs se forment en de subtils chuchotements
Fléchissent les muscles en signe de déni
De haut en bas sa cage immaculée
Ainsi va la musique, ainsi va l'épreuve
 
Des vœux de sacrifice, des poulets sans tête
Dansent en cercle, eux, les bénis,
L'homme et la femme, déshabillés par toutes
Leurs trompes greffées, dans la chaleur possédé(e)s
 
Même quand les peaux douces picotent
Elles (ils) se confondent avec la mère sans toit
Qui aime le jour mais en vit un autre
Celui qui, autrefois, était sien
 
Le père inquiet, l'amant depuis longtemps perdu
Brosse les cendres avec son balai
Répète des blagues pour voler et planer
A l'assaut des jeunes mariés
 
Et la conversation se poursuit
 
Des souvenirs s'écrasent sur d'infatigables vagues
Les sauveteurs que l'hiver sauve
 
Le silence fait tomber la guillotine
Toutes les portes sont closes
Des mains nerveuses s'agrippent au couteau
Dans l'obscurité, jusqu'à ce que le gâteau soit coupé
Et soit distribué, en petits morceaux
Le corps et la chair
La famille et le filet de pêche
Et un autre dans la maille de filet
 
Le corps et la chair
 
 
THE RHYTHM OF THE HEAT
Le rythme de la chaleur
 
En regardant par la fenêtre
Je vois clairement la poussière rouge
Là-haut, sur le rocher rouge
Qui étale son ombre de sa pointe
 
La terre ici est robuste
Robuste sous mes pieds
Elle se nourrit du sang
Elle se nourrit de la chaleur
 
Le rythme est sous mes pieds
Le rythme de la chaleur
Le rythme m'entoure
Le rythme a le contrôle
Le rythme est en moi
Le rythme possède mon âme
 
Le rythme de la chaleur
Le rythme de la chaleur
Le rythme de la chaleur
Le rythme de la chaleur
 
Aspirés à travers la plaine
Vers un endroit plus haut,
Aspirés dans le cercle
Qui danse autour du feu
Nous crachons dans nos mains
Et respirons à travers les palmiers
Et les levons haut,
Tendues vers le soleil
 
Timide, peu sûr de moi,
Je suis douché par la poussière
L'esprit me pénètre
Et je ... suggère …. d'y croire
 
Je piétine la radio
Aucune voix extérieure ici
Je piétine la montre
Je ne peux mettre ce jour en lambeaux
Je piétine la caméra
Je ne peux dérober les esprits
 
Le rythme m'entoure
Le rythme a le contrôle
Le rythme est en moi
Le rythme possède mon âme
 
 
WALLFLOWER
Giroflée
 
6 mètres sur 6 – d'un mur à l'autre
Des volets aux fenêtres, aucune lumière
De l'humidité au sol et dans le lit
Ils essaient de te rendre fou – de te faire perdre la tête
Ils te nourrissent de restes et te nourrissent de mensonges
Pour faire baisser tes défenses, aucun compromis
Tu ne peux rien y faire, la journée peut être longue
Ton esprit travaille sans cesse, ton corps n'est pas assez robuste
 
Tiens-bon, tiens-bon
Tiens-bon, tiens-bon
Tiens-bon, tiens-bon
Ils te mettent dans une boîte pour que tu ne ressentes rien
Garde ton esprit intact, pourvu qu'on ne t'en dissuade pas
 
Tiens-bon, tu as joué avec ta propre vie
Et tu affrontes, seul, la nuit
Les bâtisseurs des cages
Qui dorment avec des balles, des barres et des pierres
Ne voient pas ton chemin vers la liberté
Que tu construis avec ta chair et tes os
 
Ils t'ont fait sortir et la lumière te brûle les yeux
Jusqu'à la salle d'interrogatoire – ce n'est pas une surprise
Les questions ont fusé des blouses blanches immaculées
Leurs yeux sont tous aussi fuyants que leurs serments d'Hippocrate
Ils te disent – comment te comporter, te comporter comme si tu étais leur invité
Tu veux leur résister, tu fais de ton mieux
Ils te poussent à bout, ils te font disjonter
A tout leurs agissements, aucun moyen de répondre
 
Tiens-bon, ils te mettent dans une boîte pour que tu ne ressentes rien
Garde ton esprit intact, pourvu qu'on ne t'en dissuade pas
 
Tiens-bon, tu as joué avec ta propre vie
Et tu affrontes, seul, la nuit
Les bâtisseurs des cages
Qui dorment avec des balles, des barres et des pierres
Ne voient pas ton chemin vers la liberté
Que tu construis avec ta chair et tes os
 
Bien que tu puisses disparaître, on ne t'oublie pas
Et je continuerai à te dire, je ferai ce que je peux
 
Bien que tu puisses disparaître, on ne t'oublie pas
Et je continuerai à te dire, je ferai ce que je peux
Et je ferai ce que je peux
Et je ferai ce que je peux
 
 
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