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ROAD TO YOUR SOUL
Le chemin vers ton âme
 
Derrière moi, une caravane croule sous le poids
De mauvais rêves et de fantômes d'excuses
Il n'y a pas de place, pas de place à l'intérieur
Pour un auto-stoppeur et sa valise d'orgueil
 
Devant moi, un étalon tire comme la lune
Le soleil à travers les arbres me dit que je serai bientôt là
Le vent pleure, car elle m'a vu pleurer
En pensant aux moments où je me retrouve à terre
 
J'ai du tomber sur le bas-côté
Les roues craquent sous le poids de mon stupide orgueil
Me font un signe dans ta direction
Et me montrent le chemin vers ton âme
 
Décroche le wagon car il m'entrave
Je remonterai mes jupes et partirai à la légère
Pieds nus et à cru
Le vent dans les cheveux, ça fleure bon l'honnêteté
 
J'ai du tomber sur le bas-côté
Les roues craquent sous le poids de mon stupide orgueil
Me font un signe dans ta direction
Et me montrent le chemin vers ton âme
 
Ferme le chapitre sur un voyage
Brûle le livre et donne-moi un sanctuaire
Dans tes bras, c'est comme...
Dans tes bras, c'est comme...
C'est comme un refuge
 
 
DREAM NOW
Rêve maintenant
 
Le soleil est bas et l'herbe est haute
Nous sommes des papillons sur un mur de jardin
Je suis elle et tu es lui
Et nulle part ils ne nous trouveront à présent
 
Rêve maintenant, rêve maintenant,
Et rends-toi compte que tu ne rêves pas du tout
 
La réalité peut jeter son nid
Viens et envole-toi !
Nous ne pouvons pas encore le laisser nous attraper
Nous sommes des lucioles en direction des nuages
Vers l'endroit où jamais ils ne pourront nous trouver à présent
Rêve maintenant, rêve maintenant,
Et rends-toi compte que tu ne rêves pas du tout
Je prononce ton nom
M'entends-tu … m'entends-tu
Si loin … de toi
Loin de chez nous …
 
Rêve maintenant, rêve maintenant,
Et rends-toi compte que tu ne rêves pas du tout ….
 
 
GOLD AND SILVER
Or et argent
 
Amour-enfant
Sucre et épices dispersés tout autour de toi
Reste un peu
Dis quelque chose d'étrange
Et quelqu'un pourrait te croire
 
Qu'obtiens-tu en donnant ton amour ?
Sûrement pas de l'or
Car tu ne peux être vendu
Sûrement pas de l'argent
Car l'argent ne t'a jamais comblé
 
Comme si on tournait autour des fleurs
Tels des abeilles
Avec des yeux noirs
Brillants de larmes
Car les Cieux t'échappent
 
 
SCARLET
Scarlet
 
Je m'habille en Scarlet
En gros nœuds et rubans pour que tout le monde sache
Que je cache un visage
Qui n'avait pas la grâce de s'afficher au grand jour.
Je m'habille en ombres
Les tristes cieux d'avril m'ont ouvert les yeux
Sur le mensonge sur lequel je vis
Et qui ont donné la rivière
Je changerai ces vêtements si j'en ai envie, et c'est le cas.
 
Je crois avoir découvert
Ce que nul n'est prêt à me dire
Je crois avoir découvert
Que ce costume de Scarlet ne me va pas.
En attente, devant moi
Les poètes et les peintres pourraient dire :
« Quand tu te mettras sur notre chemin
Fais valser tes chaussures rouges et envole-toi à présent ».
Je mourrai pour leurs paroles si j'en ai envie, et c'est le cas.
 
Je crois avoir découvert
Ce que nul n'est prêt à me dire
Je crois avoir découvert
Que le costume de Scarlet ne me va pas bien.
 
Toujours devant moi
Les poètes et les sages pourraient dire :
« Nous avons déploré ta chute
Et l'avons gravé dans la pierre, ici
Et l'avons fait ricocher dans la rivière, juste pour toi... »
 
Je crois avoir découvert
Ce que nul n'est prêt à me dire...
Je crois avoir découvert
L'endroit d'où sont tombés les anges...
Je crois avoir découvert
Que le costume de scarlet ne me va pas bien.
 
 
DECEMBER
Décembre
 
Voici une boîte Victorienne, j'y conserve mes souvenirs
Je l'ai trouvée dans le grenier
En regardant dedans, je trouve les choses que je cache...
Les feuilles sauvées d'un baiser sous le gui
Seule la nostalgie me fait ressentir ça...
Que tu me manques
Ce doit être cette époque de l'année.
 
Je me souviens de décembre
C'est comme une gaulthérie près d'un ruisseau de diamant.
Je me souviens de décembre
La neige qui tombe et les dernières lueurs
Ça pourrait nous couper le souffle
Mais les années font le reste
Je me souviens de décembre
Quelle impression cela te fait ?
 
Sous une carte de Saint-Valentin
Je vois un médaillon briller
Je pense que ce doit être le vin
Qui me fait croire que tout est vrai
Quand rien ne semble logique
De respirer la vie dans la poussière d'un souvenir
Je ferais mieux de chercher une aiguille dans une botte de foin (1)
Ou un chagrin d'amour
Ce doit être cette époque de l'année.
 
Je me souviens de décembre
C'est comme une gaulthérie près d'un ruisseau de diamant.
Je me souviens de décembre
La neige qui tombe et les dernières lueurs
Ça pourrait nous couper le souffle
Mais les années font le reste
Je me souviens de décembre
Quelle impression cela te fait ?
Devrais-je me sentir aussi seule, devrais-je décrocher le téléphone
Devrais-je t'appeler pour te souhaiter un Joyeux Noël ?
Je me sens si seule, devrais-je décrocher le téléphone
Prendre mon cœur dans ma main
Et te demander si tu te souviens....
 
Je me souviens de décembre
C'est comme une gaulthérie près d'un ruisseau de diamant.
Je me souviens de décembre
La neige qui tombe et les dernières lueurs
Ça pourrait nous couper le souffle
Mais les années font le reste
Je me souviens de décembre
Quelle impression cela te fait ?
 
 
Expression équivalente en anglais, et chantée dans la version anglaise = je ferais mieux de fixer une chaîne sur un flocon de neige (I might as well try to fix a chain on a snowflake)
 
 
BLIND LEMON SAM
Blind Lemon Sam
 
Lady Jane possédait un château en Espagne
Du caviar et une seconde voiture
Car elle avait épousé une star de cinéma
Des enfants, ils en ont eu, toujours sages, jamais méchants
La vie est douce (1), elle avait tous les attributs d'une pêche
Sans compter la maison près de la mer.
Oh Jane, tu ferais mieux de te réveiller
Et de te secouer
Regarde dans un miroir
Et regarde ton passé.
Tant de doigts tirent les mailles de tes rêves,
Et à voir le cadran solaire il semble
Que l'heure est venue de vivre une vraie vie.
Blind Lemon Sam, est un bluesman
Il vit dans une cabane près de la voie ferrée
Et Janie a fait ses valises
Elle déménage car elle croit l'aimer.
La vie commença et passèrent du bon temps
Et ils firent beaucoup l'amour
Et élevèrent un fils
Tu ferais mieux de te pincer
De te convaincre que c'est la réalité
Tu ferais mieux de regarder autour de toi,
Tout le bonheur que tu as trouvé.
Sam décéda,
Et Janie pleura toute la journée
Elle se tourna vers le Seigneur là-haut
Car c'est tout ce qui lui vint à l'esprit.
Oh Jane, tu ferais mieux de te réveiller
Et de te secouer
Regarde dans un miroir
Et regarde ton passé.
Tant de doigts tirent les mailles de tes rêves,
Et à voir le cadran solaire il semble
Que l'heure est venue de vivre une vraie vie.
 
(1) Life's a peach, littéralement = la vie est une pêche
 
 
MORE THAN THE BLUES
Plus qu'un coup de blues
 
Vas-tu finir par te confier ?
Vas-tu finir par te détendre ?
Peut-être arriveras-tu à chasser ta tristesse un moment
Ou même à sourire ?
Est-ce que tu lis Fortune (1)
Ou bien Nietzche ?
Trouve un autre professeur
Il ne vaut pas un clou.
Mais il me faut plus qu'un coup de blues pour me démoraliser
Telle une maison isolée dans une ville de nulle part.
Un trou dans le ciel où la pluie vient dégringoler
Il me faudra plus qu'un coup de blues pour me démoraliser.
 
Alors tu aimes bien te tourmenter ?
Il vaudrait mieux que tu cesses cette habitude
Vaudrait mieux la prendre à bras le corps
Quand tu sens le soleil.
Est-ce qu'on devient plus sages
Ou est-ce simplement l'âge
Qui fait que nous connaissons l'épaule
Sur laquelle nous pleurons la plupart du temps ?
 
Mais il me faut plus qu'un coup de blues pour me démoraliser
Telle une maison isolée dans une ville de nulle part.
Un trou dans le ciel où la pluie vient dégringoler
Il me faudra plus qu'un coup de blues pour me démoraliser.
 
Mais il me faut plus qu'un coup de blues pour me démoraliser
Telle une maison isolée dans une ville de nulle part.
Un trou dans le ciel où la pluie vient dégringoler
Il me faudra plus qu'un coup de blues pour me démoraliser.
 
(1) Dans le texte original : are you reading fortunes ? Fortunes renvoie ici aux divers journaux d'économie..... J'ai choisi de traduire par le titre d'un magazine existant. Cependant, « fortunes » dans le contexte de la chanson, pourrait aussi avoir comme sens « destins » (de personnalités....). Ou, en d'autres termes, "est-ce que tu lis Gala ?"
 
 
TUESDAY'S CHILD
L'enfant du mardi
 
Dimanche Dimanche où étais-tu ?
Tes yeux d'émeraude,
Comme tes mains, qui me touchent ?
Les loups sont de sortie ce soir
Sous la lune du chasseur.
Cinnabar, en tâchant l'ourlet de sa dentelle
Se met à rougir
Mais la lune aide à pâlir son visage.
« Le palefrenier est parti » dit-elle en soupirant
Et elle dormit pendant cent ans.
 
L'enfant de Dimanche et le loup étaient mariés
A l'enfant du Lundi avec sa tête vide
L'enfant de Mardi semblait connaître la réponse.
 
Sœur Lundi, qu'as-tu trouvé ?
« J'ai tout trouvé
Mais, quelque part, j'ai perdu mon âme,
L'est de l'univers
Et le nord d'une étoile enneigée
Oberon m'a dit « Le Diable vit ici ! »
Peut-être l'a-t-il dérobé
Et il peut se trouver n'importe où
Une seule âme parmi des millions d'autres silencieuses
Essaie de rentrer chez elle ».
 
L'enfant de Dimanche et le loup étaient mariés
A l'enfant du Lundi avec sa tête vide
L'enfant de Mardi semblait connaître la réponse........
 
 
PIECES OF OUR HEART
Des bribes de notre cœur
 
J'ai rêvé que nous étions en train de patiner
La glace était peu épaisse et nous attendions de nous y enfoncer.
Quelque profonde que soit la vérité cachée,
Pour une fois tu sais que c'est toujours prohibé.
 
Quelque chose ne va pas
Nous pouvons jeter tout ça aux orties
Et les bribes de notre cœur demeurent intacts.
 
Tout comme la chaîne qui nous lie
Tout comme la pluie qui nous trouve encore à l'abri
Tout comme la chimie
Toute tissée dans la tapisserie
Par les mains du Destin, et de l'amour et de la haine
Et par de tristes guitares et les étoiles ….
 
Si tout va bien
Nous ne pouvons pas jeter tout ça aux orties
Ce sont des bribes de notre cœur
Nous ne pouvons le déchirer
Ce sont des bribes de notre cœur
On n'a jamais besoin que nous sachions
Alors nous demeurons implicites.
 
HARD SPANIARD
Rustre espagnol
 
Une enseigne au néon rouge l'attire dans un bar à vin
Où une femme pleure
Sans se rendre compte du whisky qu'il lui offre.
« Puis-je m'assoir à côté de vous, ma'dam ? »
« Chéri, quand on est aussi désespéré que moi,
Il faudrait être Jésus pour recoller les morceaux »
Une nuit de beuveries (1).
« Vous êtes venue seule, puis-je vous raccompagner ? »
C'est un vrai gâchis
De voir votre joli minois dans un endroit aussi sordide ».
Une nuit de beuveries (1).
Un trajet en taxi, direction un appartement loué
Derrière une rue
Servant de cimetière aux bouteilles de whisky
Le loyer est bon marché alors elle essaie d'économiser un maximum
Pour partir de la ville
Cela mettra du temps, mais elle ne voudra pas de sa pitié
Ils continuent à boire
Et elle sait ce qu'il a en tête
Une nuit de beuveries (1).
Et ses bas sont déchirés
et les talons de ses chaussures sont usés
Elle pourrait être serveuse, elle pourrait être actrice
Mais il la prend pour une Tentatrice
Une nuit de beuveries (1)
Il y a une place dans son lit
Où l'inconnu a posé sa tête
Elle se souvient qu'il l'a embrassé
C'était un si bon auditeur
Mais elle ne lui manquera sûrement pas.
 
(1) L'expresssion employée est ici « the night before the morning after ». Il me semble qu'il s'agit là d'une allusion à l'expression anglaise argotique the morning after the night before, qui signifie gueule de bois.
 
 
THE EMPTY DANCEHALL
La salle de danse vide
 
Les rubans de tes chaussons de danse
Qui s'effilochent en lambeaux et s'usent
Suspendent nos actes passés.
En bas de la rue, les salles de danse vides
A cause de vides circonstances
Semblent toutes fermées aujourd'hui
Et dans le silence …
 
J'entends le mot pour amour
J'entends le mot pour mort
Mais je n'entends aucune réponse.
Tandis que la mort peut parler de la mort (1)
Et que l'amour peut chuchoter l'amour (2)
Le parterre a perdu ses danseurs.
 
Prend ton (ta) partenaire par la main
Et danse le spectre d'une sarabande
En bougeant tel un miracle.
Chausson contre chausson et joue contre joue
Chaque jour de chaque semaine
Pas à pas par siècle
Dans le silence …
 
(1) La mort = chanté en français
(2) L'amour = chanté en français
 
 
ONLY ONE REASON
Une raison seulement
 
Si Dimanche est dans leurs yeux
Et qu'ils ne peuvent le cacher
A demi-malades d'ombres plus grises
que celles que la sage Elaine connaît
Il est quatre heures
Et tu as peur de toi-même
Tu as si peur, tel un enfant pris dans un raid aérien
 
S'il existe ne serait -ce qu'une seule raison
De vivre en ce monde,
Je la trouverai...
Et s'il existe ne serait-ce qu'une seule raison
De donner de toi-même, demande aux solitaires et aux mourants.
 
Si tu te noies dans le doute,
Comme la bougie s'éteint,
Des visages à la fenêtre et un flot de murmures qui ne s'en iront pas
Concentre-toi sur l'aube
Et sur la promesse du matin
Regarde vers l'Hiver
Laisse le souffle de l'Eté te pénétrer
 
S'il existe ne serait-ce qu'une seule raison
De vivre en ce monde,
Je la trouverai...
Et s'il existe ne serait-ce qu'une seule raison
De donner de toi-même, demande aux solitaires et aux mourants.
 
Ils attendent toujours le lever du jour
Attendent toujours que la lumière irradie
Ils attendent toujours le lever du jour
Et que la lumière brille...
S'il existe ne serait-ce qu'une seule raison
De vivre en ce monde,
Demande aux solitaires et aux mourants.
 
 
THE PEARL FISHERMEN
Les pêcheurs de perles
 
Les lunes laiteuses grossissent dans leur silencieuse coquille
Où elles tombent des Cieux
Deux pêcheurs de perles
Retiennent encore leur souffle
Affrontent encore la mort... pour la même récompense
Oh, mon frère, l'un de nous perd
L'un doit se noyer et elle choisit l'autre
Le jade du bleu t'offre des diamants
Mais tu trouves que tout est irréel quand le soleil se couche
Tu plonges très profondément
Là où le soleil ne pénètre pas
Là où ton frère ne te trouveras pas
Et tu l'entends te dire : (1)
« Oh, mon amour, maintenant que tu m'as trouvée
Maintenant que ton frère va se noyer
J'ignore pourquoi tu t'es battu contre moi
Toutes ces perles gisent, silencieuses, dans le lit de la mer... »
La perle dans la main,
Elle n'est qu'un grain de sable,
Elle est vêtue telle la neige au clair de lune
Elle est porcelaine, dans sa peau citrine,
Il est pris par l'illusion...
Oh, mon frère, tous deux sommes des perdants
J'ignore pourquoi elle nous a déjà choisi
Pour en appeler un son amant
Et enterrer l'autre
Alors je retiendrai mon souffle jusqu'à
La fin de l'histoire ….
 
(1) Dans cette phrase, le L apostrophe désigne un personnage féminin.
 
 
 
 
 
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