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Album Mental Illness 

Les titres  

Goose Snow Cone  Stuck In The Past  You Never Loved Me  Rollercoasters

GOOSE SNOW CONE
Goose, petite boule de neige
 
Quand je regarde Goose, cette petite boule de neige,
Je devrais la secouer mais c’est à toi seule de le faire,
Chaque regard est une trêve et c’est gravé sur la pierre.
 
Tu devras rester calme quand tes amis viendront
Tu contrôleras sans cesse sa température et ils voudront savoir pourquoi
Même les êtres qui se ressemblent trouvent qu’il est difficile de prendre son envol.
 
A mes pieds, je pensais avoir vu un corbeau en origami
Ce n’était que la rue, cachée sous la neige
Je n’arrache que la défaite, c’est le diable, je le sais.
 
Tu devras rester calme quand tes amis viendront
Tu contrôleras sans cesse sa température et ils voudront savoir pourquoi
Même les êtres qui se ressemblent trouvent qu’il est difficile de prendre son envol.
 
Quand je regarde Goose, cette petite boule de neige,
J’ai pu presser le pas mais je n’ai pu continuer
Je cherchais juste un endroit, mais j’ai fini par partir.
 
Tu devras rester calme quand tes amis viendront
Tu contrôleras sans cesse sa température et ils voudront savoir pourquoi
Même les êtres qui se ressemblent trouvent qu’il est difficile de prendre son envol.
 
Quand je regarde Goose, cette petite boule de neige,
 
 
STUCK IN THE PAST
Coincée dans le passé
 
Coincée dans le passé,
Comme on dessine des anneaux autour de Saturne.
Un ombre a été jetée
Mais elle forme un motif à présent.
 
J’ignore la teneur de cet arrangement
Je n’ai jamais pu en parler,
Mais toi si.
Je fondais des espoirs, mais tous les espoirs sont tombés,
Nivelés avec l’odeur du bois neuf.
 
Coincée dans le passé,
Une planète seulement sur papier,
Je crois que je suis la dernière,
Un souvenir vivant, une nuée de vapeur.
 
J’ignore la nature de cet arrangement
Je n’ai jamais pu en parler,
Comme tu as pu le faire.
Je fondais des espoirs, mais c’est uniquement parce-que
L’espoir était un puits
Au bord duquel tu te tenais.
 
Tout ce temps que j’avais pendant que Houston dormait
Pendant lequel j’avais presque composé une ligne.
Mais le moment a passé, les écoutilles se sont refermées.
 
Coincée dans le passé,
Où je ne cessais de tirer sur ce levier
C’est arrivé trop vite
Et ça ne cesse jamais.
 
J’ignore la nature de cet arrangement
Je n’ai jamais pu en parler,
J’ignore la nature de cet arrangement
Je n’ai jamais pu en parler,
J’ignore la nature de cet arrangement
Je n’ai jamais pu en parler,
Comme tu l’as fait.
 
Coincée dans le passé,
Comme on dessine des anneaux autour de Saturne
 
YOU NEVER LOVED ME
Tu ne m’as jamais aimé
 
Mec, quand tu pars, tu pars
A trois cents bornes de là, je le sais bien
Tu ne m’as jamais aimé,
Tu ne m’as jamais aimé.
 
Alors quand tu es parti, tu es parti,
Je connais le lexique lourd de sens :
Tu ne m’as jamais aimé,
Tu ne m’as jamais aimé.

Trois cents bornes pour s’assoir dans une pièce
Avec un mari évanescent,
Jusqu’à me détruire.
 
Une cellule d’hélium, comme la carapace d’un bernard-l’ermite
Tu disais que c’était un espace vide.
Ça n’a jamais été moi
Car tu ne m’aimeras jamais,
Tu ne m’as jamais aimé.

Mec, quand tu es fini, tu es fini
Nul ne discute de cette question comme toi
Tu ne m’as jamais aimé,
Tu ne m’as jamais aimé.

Et, quand tu as raison, tu as raison,
Nous finirons par dire que j’ai perdu la bataille.
Tu ne m’as jamais aimé,
Tu ne m’as jamais aimé.

Trois cents bornes pour s’assoir dans une pièce
Avec un mari évanescent.
Jusqu’à me détruire.
 
Une cellule d’hélium comme la carapace d’un bernard-l’ermite
Tu disais que c’était un espace vide.
Ça n’a jamais été moi
Car tu ne m’aimeras jamais,
Tu ne m’as jamais aimé.
 
 
ROLLERCOASTERS
Les montagnes russes
 
Les montagnes russes et les toboggans
Tu sais comment ça fait,
Ça tourne, ça tourne, jusqu’à te perdre dans les airs.
 
Tous ces marchés compliqués,
Tes appels désespérés,
Vers un Dieu qui, tu le sais, n’existe pas.
 
Tu es si haut que tu es tombé en regardant vers la cime des arbres
Et tout ce qu’il te reste à faire c’est de dire
« Je t’en prie, je t’en prie, chéri, s’il te plaît … »
 
Cette année-là, tu la conjurais,
Ingénieur-fantôme,
Qui créé des dieux capables de faire tourner les aiguilles à l’envers.
 
Tu respires une atmosphère moins dense,
Si mince que tu pouvais entendre
Les anges te dire « jeune homme, tu empires les choses ».
 
Tu es si haut que tu es tombé en regardant vers la cime des arbres
Et tout ce qu’il te reste à faire c’est de dire
« Je t’en prie, je t’en prie, chéri, s’il te plaît … »
 
De grâce, donne-moi de la hauteur
Des spirales ou du dépit,
Chute ou envol, les amplis clignotent.
 
Tu es si haut que tu es tombé en regardant vers la cime des arbres
Et tout ce qu’il te reste à faire c’est de dire
« Je t’en prie, je t’en prie, chéri, s’il te plaît … »
 
Les montagnes russes et les toboggans
Tu sais comment ça fait.
 
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