Traductions2chansons.fr
Album Suzanne Vega


Bookmark and Share
 
image logo lien vers page Facebook site traductions2chansons.wifeo.com
 
 
Les titres
 
 
 
 
 
CRACKING
Craque
 
C'est une chose qui arrive une fois
Ça arrive souvent
Viens marcher avec moi
Et nous verrons
Ce que nous avons
Ah ….
 
Mes pas font tic-tac,
Comme l'eau qui ruisselle d'un arbre
Ils marchent sur une fêlure
Et progressent très prudemment 
Ah …
 
J'ai le cœur brisé
Il est usé aux genoux
Il entend des bruits étouffés
Il ne voit plus rien
Bientôt il touchera le GRAND GEL
 
Et quelque chose craque
Je ne sais d'où ça vient
La glace sur le trottoir ?
Les branches cassantes ?
L'air ?
 
Le soleil est aveuglant
L'or vertigineux, la végétation qui danse
Dans le parc, dans l'après-midi
Et je me demande
Dans quel enfer je me suis trouvée
Ah …
 
 
FREEZE TAG
La sensation du gel
 
Nous nous rendons dans la cour de récréation
En hiver
Le soleil se couche tôt
Sur les diapositives, dans les méandres du passé
Sur les ondes de l'indécision
En hiver
 
Dans les diamants moins étincelants
Disséminés dans le parc
Dans le picotement
Et le tremblement
De la sensation du gel
Dans l'obscurité
 
Nous jouons aux acteurs
Au cinéma
Je serai Dietrich
Et tu peux être Dean
 
Tu es là, la main dans la poche
Appuyé contre le mur
Tu seras Bogart
Et je serai Bacall
 
Et maintenant nous ne pouvons que dire oui
Au ciel, à la rue, à la nuit.
 
Un lent déclin vers le noir.
Joue-moi encore un jeu
De chevalerie
Vois-tu
Où je me cache
Dans ce jeu de cache-cache ?
 
Nous nous rendons dans la cour de récréation
En hiver
Le soleil se couche tôt
Sur les diapositives, dans les méandres du passé
Sur les ondes de l'indécision
En hiver
En hiver
 
Et maintenant nous ne pouvons que dire oui
Au ciel, à la rue, à la nuit.
Et maintenant nous ne pouvons que dire oui
Au ciel, à la rue, à la nuit.
 
 
  1. Freeze Tag semble être une allusion au jeu qui consiste à poursuivre son adversaire jusqu'à ce que celui-ci soit « gelé ».
     
MARLENE ON THE WALL
Marlène sur le mur
 
Même si je suis amoureuse de toi,
En fin de compte, qu'en-est-il de ton côté ?
Regarde bien le sang, le tatouage à la rose
De tes traces de doigts sur moi.
 
Une nouvelle preuve est donnée
Que toi et moi sommes toujours seuls
Nous contournons la zone de danger
Et n'en reparlons pas après.
 
Marlène nous observe depuis le mur
Son sourire moqueur en dit long
Tout comme les records, les gloires et les déchéances
De chaque soldat passé.
 
Mais le seul soldat à présent, c'est moi
Je lutte contre des choses que je ne vois pas
Je pense que c'est ce qui s'appelle ma destinée
Que je suis en train de changer.
 
Marlène sur le mur
 
Je me rends chez toi dans l'après-midi
Près de la boucherie à la sciure répandue partout
« Ne te débarrasse pas de la marchandise trop tôt »
C'est le conseil qu'elle me donnerait.
 
Marlène nous observe depuis le mur
Son sourire moqueur en dit long
Tout comme les records, les gloires et les déchéances
De chaque homme passé ici.
 
Mais la seule qui reste ici maintenant, c'est moi
Je lutte contre des choses que je ne vois pas
Je pense que c'est ce qui s'appelle ma destinée
Que je suis en train de changer.
 
Marlène sur le mur.
 
 
 
SMALL BLUE THING
Une petite chose toute bleue
 
Aujourd'hui je suis
Une petite chose toute bleue
Comme un marbre,
Ou un œil
Avec mes genoux contre ma bouche
Je suis parfaitement ronde
Je te regarde
 
Je suis froide contre ta peau
Tu es parfaitement reflété
Je suis perdue dans ta poche
Je suis perdue contre tes doigts.
 
Je tombe dans les escaliers
Je saute sur le trottoir
On me jette contre le ciel
 
Je tombe en miettes de pluie
Je suis dispersée comme la lumière
Dispersée comme la lumière
Dispersée comme la lumière
 
Aujourd'hui je suis
Une petite chose bleue
Fabriquée en Chine
En verre.
 
Je suis plutôt froide, lisse et curieuse
Je ne cligne jamais des yeux
Je tourne dans votre main
Tourne dans votre main
Une petite chose bleue.
 
 
STRAIGHT LINES
Lignes droites
 
Il y a un son
Dans l'allée
De métal froid
Qui touche la peau
 
Et vous pouvez constater
Si vous regardez à sa fenêtre,
Qu'elle est partie, et a recoupé ses cheveux
 
En lignes droites, en lignes droites.
 
Ces lumières dorées du matin
A présent éclairent son parquet
Le vent les a balayé à travers tout l'appartement
Elle n'en a plus besoin,
Plus besoin
Plus besoin
Plus besoin
Elle a réduit sa consommation
D'amants,
Bien que la nuit, elle rêve toujours d'eux
 
Elle fait pousser des lignes droites,
Là où autrefois poussaient des fleurs
Elle est rationnelle,
Elle puise l'ombre
De la lumière
 
Afin de voir les lignes droites
Les lignes droites
 
Elle veut découper les cercles
Dans lesquelles auparavant elle vivait 
Elle veut mettre un terme aux désillusions
Elle n'en a plus besoin
Plus besoin
Plus besoin
Plus besoin
 
Il y a un son
Dans l'allée
De métal froid
Qui touche la peau
 
Et vous pouvez voir,
Si vous regardez à sa fenêtre,
Le visage d'une femme
Finalement très seule
 
Derrière des lignes droites
Des lignes droites.
 
 
UNDERTOW
Le ressac
 
Dans l'immédiat je crois que si je pouvais
Je t'avalerais tout entier
Je ne laisserais que les os et les dents
Nous pourrions voir ce qui se cache en dessous
Et tu serais libre du coup
 
Avant je croyais que seules les larmes pouvaient nous libérer
Le sel nous rongeant jusqu'à l'os
Comme le sel contre la pierre
Contre le littoral
 
Je fais amie avec le ressac
Je t'emporte, je te garde avec moi
Et maintenant, tu m'appartiens.
 
Je voulais apprendre tous les secrets
Par le bord d'un couteau
Par le bout d'une aiguille
Par un diamant
Par une balle en vol
Et je pourrai être libre.
 
Je fais amie avec le ressac
Je t'emporte, je te garde avec moi
Et maintenant, tu m'appartiens.
 
Je voulais voir ce que ça faisait
D'être aussi lisse
Mais, je me retrouve avec cette faim
Qui m'affaiblit.
 
Dans l'immédiat je crois que si je pouvais
Je t'avalerais tout entier
Je ne laisserais que les os et les dents
Nous pourrions voir ce qui se cache en dessous
Et tu serais libre du coup
 
Je fais amie avec le ressac
Je t'emporte, je te garde avec moi
Et maintenant, tu m'appartiens.
 
Je fais amie avec le ressac
Je t'emporte, je te garde avec moi
Et maintenant, tu m'appartiens.
 
 
SOME JOURNEY
Un voyage
 
Si je t'avais rencontré au cours d'un voyage
Où serions-nous à présent ?
Si nous nous étions rencontrés dans un train roulant vers l'est
Dans n'importe quelle sinistre ville dortoir
 
Aurais-tu porté tes robes de soie
De couleur bleu roi ?
Aurais-je été vêtue de fumée et de feu
Pour que tu vois en transparence ?
 
Si nous nous étions rencontrés dans une pièce sombre
Là où les gens ne restent pas
Mais où les ombres effleurent et traversent de part en part
Et ne voient jamais le jour
 
M'aurais-tu portée jusqu'en haut
Et aurais-tu tamisé la lumière ?
Aurais-je dévoilé mon moi secret
Et disparue comme la neige ?
 
Oh, j'aurais pu te jouer la petite fille
Ou bien te jouer l'épouse
J'aurais pu te jouer la maîtresse
Qui sème le danger dans ta vie.
 
J'aurais pu te jouer la demoiselle de bonne famille
Toute vêtue de dentelle, telle l'écume de la mer
J'aurais pu être ton amoureuse transie
Tant que tu n'étais pas rentré chez nous.
 
Mais le fait est que nous vivons en ville
Et tout reste en place
Nous nous retrouvons sur le trottoir
Et je connais bien ton visage.
 
On parle, on parle, et on dit la vérité
Il n'y a pas d'ombres ici
Mais quand je te regarde droit dans les yeux
Je me demande comment ça aurait pu être ici
 
Parce-que si je t'avais rencontré au cours d'un voyage
Où serions-nous à présent ?
 
 
 
THE QUEEN AND THE SOLDIER
La reine et la soldat
 
Le soldat vint frapper à la porte de la reine,
Et lui dit : « Je ne combats plus pour vous ».
La reine savait qu'elle l'avait déjà vu quelque part
Et, lentement, le laissa entrer.
 
Il lui dit : « En regardant votre palais là-haut sur la colline,
Et je me suis demandé qui est la femme pour laquelle nous tuons tous
Mais je pars aujourd'hui et vous pouvez faire ce que vous voulez
Mais d'abord, je vous demande seulement pourquoi ».
 
Il fut introduit, à travers le long couloir étroit
Dans ses appartements à la tapisserie rouge
Elle n'avait jamais enlevé sa couronne une seule fois
Elle lui demanda de s'asseoir.
 
Il lui dit « je vous vois à présent, et vous êtes si jeune.
Mais j'ai vu plus de batailles perdues que je n'en ai gagnées
Et j'ai cette intuition que tout est fait pour vous distraire
Et maintenant, allez-vous me dire pourquoi ? »
 
La jeune reine, le fixant d'un œil arrogant, lui dit :
« Vous ne comprendrez pas, et ce n'est même pas la peine d'essayer ».
Mais son visage était celui d'une enfant, et il crut qu'elle allait pleurer.
Mais elle se ferma comme une huître.
 
Elle déclara : « J'ai avalé un fil brûlant mystérieux, qui me cisaille les entrailles,
Et j'ai souvent saigné ».
Il posa sa main au sommet de sa tête
Et il la pencha vers le sol.
 
« Parlez-moi de l'intensité de votre colère. Comme vous devez vous sentir faible,
A vivre ici toute seule, sans jamais sortir au grand jour !
Mais plus jamais je n'irai sur vos champs de bataille ».
Et il la fit regarder par la fenêtre.
 
Et le soleil, il était doré, tandis que le ciel était gris.
Et elle désirait plus qu'elle n'a jamais pu le dire
Mais elle savait combien ça l'effrayait, et se détourna
Et ne regarderait plus jamais son visage.
 
Il lui dit : « je veux vivre comme un honnête homme
Obtenir tout ce que je mérite et donner tout ce que je peux
Et aimer une jeune femme que je ne comprends pas
Votre Altesse, vos manières sont très étranges ».
 
Mais la couronne, elle était tombée, et elle pensa qu'elle allait se briser.
Elle restait là, honteuse de la façon dont souffrait son cœur
Elle le conduisit jusqu'au seuil de la porte et lui demanda d'attendre.
Elle ne resterait à l'intérieur qu'un moment.
 
Au loin, ses ordres se firent entendre
Le soldat fut tué, alors qu'il attendait toujours sa réponse
Et tandis que la reine continuait d'étouffer dans la solitude qu'elle préférait,
La bataille se poursuivit.
 
 
KNIGHT MOVES
Les déplacements du cavalier
 
Regarde comme la reine,
Dans un seul faux mouvement,
Se transforme en un simple pion.
 
Somnolent(e) et agité(e),
Et en regardant le brouillard de la nuit
Se changer en un aurore très clair.
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
Un seul faux mouvement
Et une secrète prophétie.
Bon, si tu la maintiens contre elle,
Lève-la d'abord et tu verras
Qu'il s'agit d'une pierre d'une seule face/de côté
Un feu d'une seule face/de côté
Seul parmi le désir des hommes
Qu'ils veulent connaître.
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
Et si tu te demandes
Ce que je suis en train de faire
Quand je me dirige vers le lavabo
Je crache toute l'amertume
En même temps que la moitié de mon dernier verre
Je suis en train de songer
A ta femme
Qui est en train de pleurer dans le couloir
C'est comme boire de l'essence
Pour étancher sa soif
Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien du tout.
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
« Marcher du côté aveugle ? »
C'était la réponse à la plaisanterie
On dit qu'il n'y a pas un seul os politique
Dans son corps
 
Elle préférerait être une énigme
Mais elle continue de défier l'avenir
Avec un profond manque de culture historique.
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
 
En aimes-tu une, en n'aimes-tu aucune
En aimes-tu beaucoup, en aimes-tu une seule,
Est-ce que tu m'aimes à moi ?
Et regarde la reine,
Dans un seul faux mouvement,
Se transforme en un simple pion.
 
Somnolent(e) et agité(e),
Et en regardant le brouillard de la nuit
Se changer en un aurore très clair.
 
Est-ce que tu m'aimes ?
Est-ce que tu m'aimes ?
Est-ce que tu m'aimes ?
Est-ce que tu m'aimes ?
Est-ce que tu m'aimes ?
 
 
NEIGHBORHOOD GIRLS
Les filles du voisinage
 
Nous avions notre fille du quartier
Elle traînait souvent par ici, devant
Le McKinsey's Bar, et on s'intéressait à elle
Et à sa clientèle …
On se demande juste où elle est passée ... »
« Oh, elle a disparu ? »
« Oui, elle a disparue, disparue, disparue ... »
 
« Je crois connaître la fille
De votre quartier,
Elle habite dans ma rue, maintenant
Avec son regard glacé.
Je l'ai vu au petit matin, quand elle marche sous le soleil
Et je me suis toujours dit
Qu'elle était plutôt jolie ».
 
Elle m'a parlé une fois
Pendant une fête, je crois
Et à ce moment-là, je me suis dit
Qu'elle avait trop bu, parce-qu'elle me disait :
« J'ai perdu une colonne vertébrale
Et il faut que je la retrouve
Avant de continuer ... »
 
Et la fille de votre quartier
Semble avoir baisser les bras
Elle sondait les gens
Du fond de son esprit
Et, avant de partir,
Elle s'adressa de nouveau à moi
Elle s'approcha et me dit
 
« Vous avez un regard sympathique
Et j'ai perdu un fil de rasoir quelque part
Et j'aimerais bien le récupérer
Alors si vous le voyez quelque part …
Je me suis absentée un moment
Mais je serai bientôt de retour
Je marche à travers la fumée
Pour découvrir si c'est ça
Car j'ai le sentiment
Que les choses deviennent mornes
Et j'aimerais entendre la voix du droit chemin
Pour m'aider à trouver ma voie …. »
 
Je l'ai regardée
Et je ne sus pas quoi lui répondre.
Elle avait de longs cheveux noirs.
 
« Ce ne doit pas être la même
Fille de quartier, car
La nôtre avait les cheveux blonds, devant
Le McKinsey's Bar
Et on s'intéressait à elle
Et à sa clientèle …
On se demande juste où elle est passée ... »
« Oh, elle a disparu ? »
« Oui, elle a disparu, disparu, disparu. »
 
Bookmark and Share

 
Afficher la suite de cette page
 
 



Créer un site
Créer un site