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SCRIPT FOR A JESTER'S TEAR
Scénario pour une larme de bouffon
 
Me revoilà dans la cour de récréation des cœurs brisés.
Une expérience de plus, une entrée de plus
Dans un agenda, qui s'est notée toute seule
Encore un autre suicide émotionnel
Qui submerge sentiment (1) et orgueil
Trop tard pour dire je t'aime
Trop tard pour remonter la pièce
J'abandonne les reliques dans ma cour de récréation
D'antan
De tous les côtés je suis perdant (2)
C'est trop, trop tôt, trop loin pour partir,
Trop tard pour jouer, la partie est terminée
La partie est terminée
Et me revoici dans la cour de récréation du cœur brisé
Je suis perdant de tous les côtés (2)
La partie est terminée, finie
Encore un autre suicide émotionnel
Qui submerge sentiment (1) et orgueil
Je suis perdant de tous les côtés,
La partie est terminée
Trop tard pour dire je t'aime
Trop tard pour remonter la pièce
La partie est terminée
Je joue le rôle dans le genre classique du martyr,
Sculpté d'un sourire crispé,
Pour faire saigner le texte de cette chanson
Pour écrire les rites, pour légitimer mes torts
Un épitaphe pour un rêve brisé
Pour exorciser ce cri muet
Un cri né du chagrin.
Je n'ai jamais vraiment écrit cette chanson d'amour
Les mots n'avaient pas l'air de s'écouler.
Ai-je trop cherché la perfection et
Examiné les ombres de l'autre côté du deuil ?
Avec une promesse de mariage dans le sillage,
L'idiot échappé du paradis
Regardera par dessus son épaule et se mettra à pleurer,
Assis à ruminer parmi les jonquilles et s'efforçant
De répondre à la question « pourquoi » ?
Quand tu grandiras et que tu quitteras la cour d'école
Où tu as embrassé ton prince
Et as trouvé ton crapaud,
Souviens-toi du bouffon qui t'a montré des larmes,
Le scénario pour des larmes.
Alors je serai en paix pour toujours
Quand tu porteras ta robe de mariée
Dans le silence de ma honte
Le muet qui a chanté la chanson des sirènes
S'est retrouvé seul pour jouer
Je me suis retrouvé seul pour jouer
Mais la partie est terminée
Peux-tu encore dire que tu m'aimes ?
 
  1. Sentiment dans le sens de « jugement »
  2. Littéralement = ce que je perds d'un côté, je le perds aussi de l'autre
 
 
HE KNOWS YOU KNOW
Il sait que tu sais
 
Un interrupteur, la fièvre jaune, escaladant le mur de ta salle de bains
Chantant les louanges psychédéliques
Par les profondeurs d'un bol chinois.
Tu as du venin dans l'estomac, tu as du poison dans la tête.
Tu aurais du écouter le prêtre à la confession
Quand il t'a offert le pain sacré.
Il sait, tu sais, il sait, tu sais, il sait, tu sais
Mais il a des problèmes.
Nourri trop vite, une fièvre de cristal, qui fourmille
Dans les mailles d'un esprit fracturé,
Des aiguilles froides qui gêlent l'émotion
Les aveugles devraient guider les aveugles.
Tu as du venin dans l'estomac, tu as du poison dans la tête
Quand ta conscience murmurait, que les lignes de tes veines
Se rigidifiaient, tu marchais parmi les morts.
Il sait, tu sais, il sait, tu sais, il sait, tu sais
Il a de l'expérience, il a de l'expérience,
Il sait que tu sais, mais il a des problèmes
Des problèmes, des problèmes.
Il sait … les poignets tailladés, la fièvre de la scarlatine,
Qui rampe sous la porte de ta salle de bains,
Le flux et reflux des artères fait suinter leurs problèmes,
A travers le fossé creusé par le rasoir.
Tu as du venin dans l'estomac, tu as du poison dans la tête
Tu aurais du écouter les questions de ton analyste
Quand tu étais étendu sur son divan de cuir.
Il sait, tu sais, il sait, tu sais, il sait, tu sais
Mais il a des problèmes
Des yeux vides, la fièvre pourprée, qui fait de la vapeur
Sur les vitres givrées.
Tu as appris bien trop tard ta leçon des maillons d'une chaîne de chimiste.
Tu as du venin dans l'estomac, tu as du poison dans la tête.
Tu aurais dû rester chez toi et parler avec papa, et écouter
Les mensonges dont il se nourrissait.
Il sait, tu sais, il sait, tu sais, il sait, tu sais
Mais il a des problèmes.
Il sait, tu sais, il sait, tu sais, il sait, tu sais
Il a de l'expérience, il a de l'expérience, il sait,
Tu sais, tu sais, tu sais, tu sais.
 
 
THE WEB
La toile
 
La pluie auditionne contre ma fenêtre
Sa symphonie résonne dans mes entrailles,
Mon regard passe en revue les murs de cet appartement
Pour rectifier les confins de ma tombe.
Je suis le cyclope de mon immeuble,
Je suis l'âme sans la cause
Qui pleure parmi les plantes en caoutchouc, ignorant les portes accueillantes.
Des coupures de vieux journaux qu'il a répandu sur le sol
Taché du vin provenant d'un verre brisé,
Des mots insensés, jaunis par le temps.
Des photos fanées montrant la douleur,
Des sangsues de celluloïd qui me saignent l'esprit.
Tu as fini de jouer le bourreau, tu as jeté le dé fatal.
Des conseils, des conseils, donne-moi des conseils,
Ce linceul n'y suffira pas.
En essayant de mépriser ces souvenirs pendants,
Je ne fais que me vautrer dans notre passé,
Je fabrique la trame avec mes excuses,
Que perdurent ses brins que j'espère et implore
Oh, je vous en prie, perdurez !
La tapette a besoin de l'insecte, le lierre caresse le mur
Les aiguilles font l'amour aux junkies,
Les sirènes séduisent de leur appel.
La confiance m'a déserté,
Avec toi, elle m'a abandonné.
Troublé et rejeté, méprisé et seul,
J'embrasse la solitude sur son sourcil enfiévré.
La sécurité m'étreint, l'obscurité me menace.
Tes raisons étaient si évidentes, comme l'ont qualifié mes amis.
Je me suis moqué de tes larmes, mais seuls les bouffons pleurent.
Je me rends compte que je détiens la clé de la liberté.
Je ne peux pas laisser ma vie être manipulée par des ficelles.
L'heure est venue de prendre des décisions,
Il faut faire des changements.
Je te quitte à présent, le passé a eu son mot à dire
Tu es tout, sauf un atome oublié dans mon cœur
Il faut prendre des décisions,
Il faut prendre des décisions
J'ai combattu mes peurs
Le linceul en flammes.
 
 
GARDEN PARTY
Garden Party
 
La garden party qui se tient aujourd'hui,
Invite à appeler les dettes à jouer.
Des grimpeurs sociaux briquent les échelles,
Des fils capricieux ont encore des pères.
Des œufs crispés et des embarras en file indienne,
Sortis brusquement de leur sommeil.
Revoici l'heure de l'assault
Sur les pelouses, près des eaux tranquilles du « Cam », (1)
Des bouchons de champagne s'embrasent encore au soleil.
Des hirondelles virevoltantes encore poursuivies par des violons,
Attaquées par Strauss, elles boudent encore,
Sur les avant-toits qui tombent en ruines.
Des apéritifs consommés en masse (2) répandent
Leurs propriétaires sur la pelouse.
Des couples qui s'attardent dans des cloîtres (3),
Des sangsues de la société qui citent Chaucer,
Le fils d'un médecin, la fille d'un pasteur,
Qui, pourquoi pas ? se trouvent là où ils ne devraient pas.
Veuillez ne pas vous allonger sur la pelouse
Sans être accompagné d'un client,
Si je puis me permettre, comme le suggère Othello.
Se promener en barque sur la (le) Cam constitue
Un joli divertissement, disent-ils.
Le rugby est au top, un jeu pour les hommes, disent-ils.
Angie trace à la craie un autre bleu, la mère sourit,
Elle l'a fait aussi.
Les bavards bavardent, les ragots fusent,
Les poseurs posent,
Les hommes de presse font marcher leur flash.
Des sourires pollués de charme feint, enfermés
Dans les armes de la Royauté.
Des colonnes de la société à présent assurées,
Retournent se mêler aux foules
Oh, quelle foule !
 
(1) Signification ?
(2) En masse = en français dans la chanson
(3) Est-ce que cela signifie qu'ils se cachent des regards ?
 
 
CHELSEA MONDAY
Un lundi à Chelsea
 
Princesse de catalogue,
Apprentie-séductrice,
Qui vit dans son monde de cellophane,
Dans une ville de paillettes,
Qui attend le prince charmant dans sa Capri blanche.
Un jeune tarzan dynamique courtise la reine de studio.
Elle fait l'actrice dans ce décor de chambre à coucher,
Elle apprend son texte dans les revues glamour,
En enfilant toutes les perles de ses rêves d'enfance,
En auditionnant pour le rôle principal sur grand écran.
Patience, mon ange pétillant, patience, mon enfant parfumée,
Un jour, ils t'aimeront vraiment, tu les charmeras avec ce sourire.
Mais, pour l'instant, ce n'est qu'un lundi ordinaire à Chelsea.
En dérivant avec son encens dans le labyrinthe de Londres,
En jouant avec des visages au pays merveilleux des néons,
En se donnant en spectacle contre les ombres dispersées,
Sur les allées aux pavés défoncés,
Osera-t-elle réciter des soliloques au risque de recevoir
Des applaudissements crispés ?
Elle priera pour d'éternels dimanches,
Tout en pénétrant des couchers de soleil de safran.
Elle conjurera les amants fantômes venus des fragments d'aube en lambeaux,
Le bien ancré et pourtant oublié mirage de Saint-Tropez,
Aphrodisiaque parfumé, tubéreuse fanée .
Patience, mon ange pétillant, patience, mon enfant parfumée.
Un jour, ils t'aimeront vraiment, tu les charmeras avec ce sourire.
Mais, pour l'instant, ce n'est qu'un lundi ordinaire à Chelsea.
Une princesse de catalogue,
Apprentie-séductrice,
Terrée dans son monde de cellophane dans une ville de paillettes.
 
 
 
FORGOTTEN SONS
Des fils oubliés
 
Armalite, réverbères, nyctalopies,
A la recherche d'abris pour un tireur, une vipère, un combattant.
La mort dans les ombres, il te mutilera, te blessera, te tuera
Pour une longue cause oubliée, sur des rivages pas si étrangers.
Des garçons baptisés dans les guerres.
Morphine, un cri qui glace, un mauvais rêve,
Ils servent de numéros sur des plaques d'identité,
Des pare-balles, des sacs de sable.
Votre fiancé s'est mariée avec votre meilleur ami.
La fin des amours, anonyme.
Votre chair rampera toujours,
Vous trouverez difficilement le sommeil.
Les blessures qui vous brûlent les entrailles.
Ta mère s'assoit au bord du monde tandis que les caméras tournent,
Les points de vues panoramiques font revivre la horde tueuse.
Ton père s'envoie une autre bière, il est l'un des rares à vraiment s'intéresser
En rampant derrière la coque d'un saracen,
Bien à l'abri dans le fauteuil de son salon.
Fils oubliés, fils oubliés, fils oubliés.
Et alors que je patrouille dans la vallée de l'ombre des Tricolores,
Je dois craindre le diable car je ne suis qu'un mortel
Et seuls les mortels ne peuvent que mourir
A se poser des questions, à implorer des réponses
De la part de spectateurs aux visages sans nom
Qui arpentent d'un pas rapide les couloirs feutrés de WhiteHall
Et qui ordonnent la profanation, la mutilation,
La masturbation verbale dans leurs ventres à la bureaucratie bien gardée.
Ministre, Ministre, prend soin de tes enfants, donne-leur des ordres,
Mais pas dans la damnation, pour éliminer ceux qui trépasseraient contre toi,
Ceux pour qui le royaume, le pouvoir et la gloire existent,
Pour l'éternité – Amen – Amen – Amen …
Halte ! Qui va là ?
La mort. Approche... l'ami.
Tu n'es qu'un cercueil de plus qui descend l'allée d'émeraude,
Là où les enfants aux regards endurcis pleurent ta mort en un sourire de terroriste.
Le spécialiste en bombes place des pétards sur les rayonnages des supermarchés.
Muni d'un strapnel, le chant des allées fait exploser un enfer provisoire.
Fils Oubliés.
De la longue liste des chômeurs au régiment,
En un éclair, tu trouves un emploi.
Mais souviens-toi des signatures du lundi où, de porte en porte,
Tu prends tes jambes à ton cou.
Aux infos, une nation te pleure, soldat inconnu
Et évalue les pertes.
Tu deviens célébre l'espace d'une seconde,
Mais à titre posthume
Fils Oubliés, Fils Oubliés.
Paix sur terre et doux pardon.
Mother Brown a perdu son enfant
Qui n'est qu'un Fils Oublié de plus
Avec l'Association des Parents du Marquee Club
La Chorale des Enfants
Mathew, Daniel, Andrew, Catherine, Stephen,
Richard, Julie, Ben, Darius, Kelly, Lauren, Kiam et Lee.
La voix du présentateur, Peter Cockburn
 
 
 
 
 
 
 
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