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Album Let England Shake

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Les titres
 
 
 
 
LET ENGLAND SHAKE
Secouons l'Angleterre
 
L'Ouest est endormie, secouons l'Angleterre
Qui croule sous le poids des morts silencieux.
Je crains que notre sang ne se soulève plus jamais,
Jamais plus ne se soulève.
 
Les jours de fête de l'Angleterre sont révolus
Un jour de plus, Bobby, pour que tu reviennes
Et pour que tu me dises que l’indifférence
L'a emporté, emporté, emporté.
 
Souris, souris Bobby, de ta jolie bouche,
Rassemble tes soucis, allons retrouver
La fontaine de la mort et éclaboussons-nous
Qu'en nageant, on y fasse plusieurs longueurs,
Et qu'on éclate de rire.
 
Jusqu'à ce que finisse cette journée
Et que les oiseaux fassent silence dans les branches,
Et que les insectes se courtisent dans les buissons,
Et que, près des côtes, tombent de lourds rochers.
 
Souris, souris Bobby, de ta jolie bouche,
Rassemble tes soucis, allons retrouver
La fontaine de la mort et éclaboussons-nous
Qu'en nageant, on y fasse plusieurs longueurs
Et qu'on éclate de rire.
 
 
 
THE LAST LIVING ROSE
La dernière rose survivante
 
 
Sacrés Européens,
Ramenez-moi dans la belle Angleterre
Et dans la saleté grise et humide
Des livres d'époque malmenés,
Et dans le brouillard qui s'immisce derrière les montagnes,
Sur les cimetières et les capitaines morts.
 
Laissez-moi fouler les allées puantes,
Qui mènent à la musique des bagarres avinées,
Devant la Tamise, scintillante comme l'or,
Trop vite vendue pour rien, pour rien.
 
Laissez-moi regarder la nuit tomber sur le fleuve
La lune se lever et en argent se transformer.
Le mouvement du ciel, le chatoiement de l'océan,
Le bruissement de la haie, le tremblement de la dernière rose survivante.
 
 
 
 
 
THE GLORIOUS LAND
La glorieuse patrie
 
Comment est labourée notre glorieuse patrie ?
Pas avec des charrues d'acier.
Comment est labourée notre glorieuse patrie ?
Pas avec des charrues d'acier.
 
Notre patrie est labourée par des tanks et par des pieds,
Des pieds qui marchent.
Notre patrie est labourée par des tanks et par des pieds,
Des pieds qui marchent.
 
Oh, Amérique, oh Angleterre !
Oh, Amérique, oh Angleterre !
 
Comment est semée notre glorieuse patrie ?
Ni avec du blé, ni avec du maïs.
Comment est semée notre glorieuse patrie ?
Ni avec du blé, ni avec du maïs.
 
Comment est récompensée notre glorieuse patrie ?
Comment est récompensée notre glorieuse patrie ?
 
Oh, Amérique, oh Angleterre !
Oh, Amérique, oh Angleterre !
Oh, Amérique, oh Angleterre !
Oh, Amérique, oh Angleterre !
Quel est le glorieux fruit de notre patrie ?
Son fruit, ce sont des enfants déformés.
Quel est le glorieux fruit de notre patrie ?
Son fruit, ce sont des enfants déformés.
 
Quel est le glorieux fruit de notre patrie ?
Son fruit, ce sont des enfants orphelins.
Quel est le glorieux fruit de notre patrie ?
Son fruit, ce sont des enfants déformés.
 
 
THE WORDS THAT MAKETH MURDER
Les mots qui mènent au meurtre
 
J'ai vu et fait des choses que j'ai envie d'oublier.
J'ai vu des soldats tomber comme des lambeaux de viande,
Explosés et assassinés de façon incroyable,
Bras et jambes se retrouvaient dans les arbres.
 
J'ai vu et fait des choses que j'ai envie d'oublier,
Surgies d'un lieu surnaturel.
J'ai hâte de voir un visage de femme?
Plutôt que des mots qui s'accélèrent.
 
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là,
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là.
 
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là.
 
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là,
Les mots qui mènent au meurtre
Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là.
 
J'ai vu et fait des choses que j'ai envie d'oublier
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
(Les mots qui mènent au meurtre)
J'ai vu un caporal aux nerfs à vif
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
(Les mots qui mènent au meurtre)
 
Il monte derrière la clôture, le soleil disparu
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
(Les mots qui mènent au meurtre)
J'ai vu des mouches essaimer sur tout le monde
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
(Les mots qui mènent au meurtre)
 
Les soldats tombaient comme des lambeaux de viande
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
(Les mots qui mènent au meurtre)
Ce sont ces mots-là, ce sont ces mots-là
(Ce sont, ce sont, ce sont ces mots-là)
 
La mort qui rode, puante,
Les mouches qui essaiment tout le monde
Et, aux pics des sommets,
La chair qui tremble dans la chaleur.
 
C'était autre chose encore,
Je crains de ne pouvoir l'expliquer,
Les mots qui mènent,
Les mots qui mènent au meurtre.
 
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
 
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
Et si je portais mon problème devant les Nations Unies ?
 
 
 
 
ALL AND EVERYONE
Tout le monde
 
La mort était partout
Dans l'air et dans les sons,
Dans les monticules de Bolton's Ridge
Ooh, l'ancrage de la mort.
 
Quand on se roulait une clope ou racontait des blagues,
C'était par les rires et la boisson,
Elle s'est approchée de la plage, tandis qu'une ribambelle de petits bateaux
Tombaient dans la mer, tout autour de nous.
 
La mort se trouvait dans l'ancienne forteresse
Décortiquée par des millions de balles
Venues de tireurs embusqués dans les taillis,
Le cœur prêt à exploser.
Tandis qu'on avançait sous le soleil,
La mort touchait tout le monde,
La mort touchait tout le monde.
Tout en avançant sous le soleil
Tout en avançant, chaque homme
Tout en avançant sous le soleil
 
La mort restait en suspens dans la fumée
Et s'accrochait aux 400 acres de front de mer inutilisé
Une digue de terre rouge, qui goutte
La mort, c'est maintenant, encore et encore.
 
La mort était partout,
Dans l'air et dans les sons
Dans les monticules de Bolton's Ridge
Ooh, l'ancrage de la mort.
 
La mort se trouvait dans le soleil éblouissant
Elle fixait tout le monde des yeux
Elle faisait claquer les os de la chevauchée de feu
Qui gisait là-bas à l'air libre.
 
Tout en avançant sous le soleil
Tout en avançant, chaque homme
Tout en avançant sous le soleil
Chantons, « la mort touchait tout le monde ».
 
 
 
 
ON BATTLESHIP HILL
Sur la colline de Battleship
 
L'odeur du thym transportée par le vent
Pique mon visage jusqu'à se rappeler
Que la cruelle nature a triomphé,
Que la cruelle nature a triomphé.
 
Sur les collines de Battleship, creusées en tranchées,
Perdure un détestable sentiment,
Quatre-vingt années après
Cruelle nature, cruelle, cruelle nature !
 
La terre revient à son état originel
Le thym emporté dans le vent
Les montagnes dentelées, saillantes,
Craquaient comme des dents dans une bouche délabrée.
 
Sur la colline de Battleship, j'entends le vent
Dire, « la nature cruelle a triomphé »
La cruelle nature a triomphé
La cruelle nature a triomphé
La cruelle nature a triomphé
 
 
 
 
ENGLAND
L'Angleterre
 
Je vis et meurs à travers toute l'Angleterre
A travers toute l'Angleterre
Elle laisse une tristesse,
Je n'ai jamais pu en saisir les solutions
Je ne peux pas continuer, telle que je suis.
 
La vigne fanée qui envahit ce pays que j'adore
Angleterre, tu laisses un goût,
Un goût amer
 
Je suis partie en quête de tes printemps,
Mais les gens, ils stagnent avec le temps
Comme l'eau, comme l'air
A toi, Angleterre, je m'accroche.
 
Imperturbable, n'échouant jamais,
Je rie pour toi, Angleterre
 
 
IN THE DARK PLACES
Dans les endroits sombres
 
Nous nous sommes levés tôt, nous nous sommes lavés,
Nous avons traversé les champs et érigé des croix
Nous avons marché à travers les montagnes damnées
Nous sommes allés vers l'enfer, et certains d'entre nous sommes revenus,
Et d'autres pas.
 
Dans les champs et dans les forêts,
Sous la lune et sous le soleil
Avant nous un été de plus est passé
Et pas un seul homme, pas une seule femme
N'a révélé les secrets de ce monde.
 
Alors nos jeunes hommes ont frappé avec les armes, dans la crasse
Et dans les endroits sombres.
Nos jeunes hommes ont frappé avec les armes, dans la crasse
Et dans les endroits sombres.
Nos jeunes hommes ont frappé avec les armes, dans la crasse
Et dans les endroits sombres.
 
Et pas un seul homme, pas une seule femme
N'a révélé les secrets de ce monde.
 
 
BITTER BRANCHES
D'amères branches
 
D’amères branches qui se répandent.
Rien n'est plus amer que les bois
Dans le vaste monde, ils se propagent.
 
Elles s'enroulent sous les pieds des soldats
Alignées, et dans le sous-sol humide
Ils/Elles tiennent leurs fusils bien haut
Et retiennent leurs jeunes épouses qui font un signe d'au revoir.
 
J'attrape le verre transparent pour regarder
Les soldats debout et les racines entortillées sous leurs pieds,
Leurs jeunes épouses aux mains blanches, qui font un signe d'au revoir
Leurs bras tels d'amères branches qui à travers le monde se déploient
 
Dites au revoir, dites au revoir
Dites au revoir, dites au revoir
Dites au revoir, dites au revoir
Dites au revoir, dites au revoir
 
 
 
HANGING IN THE WIRE
Pendus à un fil
 
 
Le promeneur voit le brouillard se lever
Sur la terre déserte
Devant lui, il voit
Une terre dévastée.
 
Il n'y a ni champs, ni arbres
Pas l'ombre d'étendues verdoyantes
Là-bas, il n'y a que de tranquilles fantômes,
Suspendus à un fil.
 
Le marcheur est sur le fil,
Les membres vers le haut
Aucun oiseau ne chante
Les blanches falaises de Douvres.
 
Il n'y a pas d'arbre où se poser pour chanter
Le promeneur ne peut pas entendre le vent
Loin de la symphonie
Pour entendre le commencement des fusils.
 
Le promeneur marche dans le brouillard
Qui se lève sur la terre déserte
Sur la terre dévastée et battue
J'entends les fusils tirer
 
 
 
WRITTEN ON THE FOREHEAD
Écrit sur le front
 
Des gens jettent des dinars aux danseuses du ventre
Dans un triste cirque, près d'une tranchée d'huile brûlée,
Des gens jettent des effets personnels, le coût de toute une vie,
Parmi les ordures éparpillées et les valises sur le trottoir.
 
Prend les palmiers, les orangers et les tangeriniers
Avec des yeux qui pleurent pour n'importe quoi
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
J'ai parlé à un vieil homme près du générateur,
(Je le laisse brûler, je le laisse brûler, je le laisse brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
Il se tenait sur le gravier près de la rivière fétide
(Je le laisse brûler, je le laisse brûler, je le laisse brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
Il s'est tourné vers moi et m'a dit, « tu vois, ma chère »
(Je le laisse brûler, je le laisse brûler, je le laisse brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
La guerre est ici, dans notre bien-aimée contrée.
(Je le laisse brûler, je le laisse brûler, je le laisse brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
Alors j'ai sauté dans le lit de la rivière et ai essayé de nager loin
(Je le laisse brûler, je le laisse brûler, je le laisse brûler, brûler, brûler)
Au travers des tonnes d'eaux usées, ils avaient écrit sur leurs fronts.
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu)
 
Prend les palmiers, les orangers et les tangeriniers
Avec des yeux qui pleurent pour n'importe quoi
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
(Laisse-les brûler, laisse-les brûler, laisse-les brûler, brûler, brûler)
(Du sang, du sang, du sang, du sang et du feu).
 
 
 
THE COLOUR OF THE EARTH
La couleur de la terre
 
Louis était mon meilleur ami
Il a combattu dans les tranchées d'Anzac.
Louis est parti du front,
Je ne l'ai plus jamais revu.
 
Plus tard, dans la nuit
J'ai cru entendre la voix de Louis
Qui appelait sa mère, et ensuite moi
Mais je n'ai pas pu le rejoindre.
 
Il est toujours debout, sur cette colline
20 ans sur cette colline
Rien de plus qu'un tas d'os,
Mais je pense toujours à lui.
 
Si on me le demandait, je dirais
Que la couleur de la terre, ce jour-là,
Elle était terne et virant sur le marron-rouge
La couleur du sang, je dirais.
 
 
 
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