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Henry Martin   El Preso Numero Nueve



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SILVER DAGGER
La dague d'argent
 
N'entonne pas de chansons d'amour, tu vas réveiller ma mère
Elle dort ici, pile à mes côtés
Et, dans sa main droite, une dague d'argent.
Elle dit que je ne peux pas t'épouser,
Tous les hommes sont faux, c'est ce que dit ma mère,
En amour, ils ne te racontent que des sornettes.
Le surlendemain, ils iront en courtiser une autre,
Ils te laisseront te languir et soupirer.

Mon père est un démon solitaire
Il forme une chaîne de cinq miles de long
Et, à chaque maillon, se balance le cœur
D'une autre dame qu'il a aimée puis trompée,
Vous allez courtiser une autre charmante dame,
Et allez espérer qu'elle sera votre femme,
Puisque j'ai été prévenue, j'ai décidé
De dormir seule durant toute ma vie.

 
 
EAST VIRGINIA
L'est de la Virginie
 
 
Je suis né dans l'est de la Virginie,
J'ai erré en Caroline du Nord,
Là, j'y ai rencontré une sympathique jeune fille,
Je ne connais ni son nom ni son âge.
 
Elle avait les cheveux d'une couleur éclatante
Ses joues étaient rosées,
Sur sa poitrine, elle portait du muguet blanc,
Je me languissais d'y poser ma tête.
 
Tu es dans mon cœur, chéri(e)
Sur le pas de ma porte, tu es le(la) bienvenu(e),
A ma porte, je viendrai à ta rencontre,
Si seulement je pouvais gagner ton amour.

Je préfère me trouver dans un sombre braillement
Où le soleil refuse de briller,
Que de te voir en chérie d'un autre homme
Et de savoir que jamais plus tu ne seras à moi.
 
Dans la nuit, je rêve de toi
Dans la journée, je ne trouve pas de repos,
La seule pensée de toi, mon amour,
Me procure une douleur dans la poitrine.
 
Quand je serai morte et dans mon cercueil,
Les pieds tournés vers le soleil,
Viens t'asseoir à mes côtés, mon amour,
Viens te rappeler de tes actes.
 
 
FARE THEE WELL
Adieu
 
Oh, adieu, je dois partir
Et te laisser un petit moment
Où que j'aille, je reviendrai
Si je fais dix mille miles,
Si je fais, si je fais, si je fais dix mille miles,
Oh, dix mille miles, c'est si loin
Pour me laisser ici toute seule.
 
Bon, je pourrais m'allonger ici, me lamenter et pleurer
Toi, tu n'entendrais pas mes sanglots,
Toi, non, toi, et toi, tu n'entendrais pas mes sanglots,
Oh, la corneille qui est si noire, mon amour,
Deviendra blanche
Si je me révélais fausse à tes yeux
Le jour, le jour se changera en nuit
Oui, le jour, oh, le jour, oui, le jour se changera en nuit
 
Oh, les rivières ne se tariront jamais
Puisque les rochers se confondent avec le soleil
Jamais je ne mentirai au garçon que j'aime,
Jusqu’à ce que, jusqu’à ce que, jusqu’à ce que
Jusqu’à ce que, jusqu’à ce que, jusqu’à ce que toutes ces choses soient achevées.
 
 
 
HOUSE OF THE RISING SUN
La maison du soleil levant
 
Il y a une maison à la Nouvelle-Orléans,
On l'appelle le soleil levant,
C'est une ruine pour nombre de pauvres filles, et moi,
Oh, Dieu sait si j'en suis une.
 
Ma mère était couturière,
Elle nous confectionnait tous nos blue jeans,
Mon père passait son temps à jouer, dans les bas-fonds de la Nouvelle-Orléans.
Si j'avais écouté ma mère,
Je serais à la maison aujourd’hui,
Mais j'étais jeune et stupide,
Oh, Seigneur, j'ai laissé un randonneur me dérouter.
Oh, mères, dites à vos enfants de ne pas faire ce que j'ai fait,
De ne pas mener leurs vies dans le péché et la misère,
Dans la maison du soleil levant.
 
Je retourne à la Nouvelle-Orléans, ma course est presque terminée,
Je reviens pour passer ma vie sous le soleil levant.
 
 
 
ALL MY TRIALS
Toutes mes épreuves
 
Chut, petit bébé, ne pleure pas,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
Trop tard, mes frères, trop tard,
Mais ne vous inquiétez pas,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
 
La rivière de Jordanie est fraîche et froide,
Elle rafraîchit le corps mais elle réchauffe l'âme,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
Je possède un livret avec des pages trois (sic)
Et chaque page épelle la liberté
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
Trop tard, mes frères, trop tard,
Mais ne vous inquiétez pas,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
 
Si l'argent pouvait acheter la vie,
Tu sais que les riches vivraient,
Et les pauvres mouraient,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
 
Là-bas, pousse un arbre dans le Paradis,
Les chrétiens l'appellent l'arbre de la vie,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
Trop tard, mes frères, trop tard,
Mais ne vous inquiétez pas,
Toutes mes épreuves, Seigneur, bientôt seront terminées.
 
 
WILDWOOD FLOWER
Fleur sauvage
 
Oh, je m'enroulerai avec mes méandres
Et j'agiterai une chevelure noire
Avec les roses si rouges
Et les lys si blancs ;
Et le myrte si clair
Avec la rosée émeraude
Le hors-la-loi et le meneur
Et des yeux qui semblent bleus.
 
Oh, je danserai, je chanterai
Et mon rire sera joyeux.
Je charmerai tous les cœurs
Dans sa couronne, je chancellerai
Quand je me suis tirée de mon rêve,
Mes idoles étaient d'argile,
Toutes les bribes d'amour étaient parties à la dérive.
 
Oh, il m'a appris à l'aimer
Et m'a promis de m'aimer
Et à me chérir
Par-dessus tous les autres.
Mais mon cœur à présent s'étonne,
Aucune misère ne peut dire à quel point.
Il ne m'a laissé aucun avertissement,
Aucun mot d'adieu.
 
Oh, il m'a appris à l'aimer,
Et il m'appelait sa fleur
Qui s'épanouissait pour l'acclamer
Au travers des tristes heures de la vie.
Oh, j'ai hâte de le voir
Et regrette les heures sombres
Il est parti en négligeant
Cette pale fleur sauvage.
 
 
 
DONNA DONNA
Donna donna
 
Dans un wagon attaché pour le marché,
Se trouve un veau au regard plein de tristesse,
Au-dessus de lui, se trouve une hirondelle,
Qui dans le ciel bat rapidement des ailes.
 
Les vents rient tellement,
Ils rient à cœur joie,
Ils rient encore et encore tout au long de la journée,
Et la moitié de la nuit.
Dona dona dona dooonaa.. dona dona dona da

Arrête de te plaindre !, s'exclamait le fermier,
Qui t'a demandé d'être un veau ?
Pourquoi n'as-tu pas d'ailes pour voler,
Tel une hirondelle, si fière et libre ?
 
Les vents rient tellement,
Ils rient à cœur joie,
Ils rient encore et encore tout au long de la journée,
Et la moitié de la nuit.
Dona dona dona dooonaa.. dona dona dona da
 
Les veaux sont facilement attachés puis abattus,
Sans jamais savoir pourquoi,
Mais n'importe qui chérit la liberté,
Tel l'hirondelle a appris à voler.
 
Les vents rient tellement,
Ils rient à cœur joie,
Ils rient encore et encore tout au long de la journée,
Et la moitié de la nuit.
Dona dona dona dooonaa.. dona dona dona da

 
 
 
JOHN RILEY
John Riley
 
Une honnête jeune servante dans un jardin,
Un étrange jeune homme qui passait par là,
Lui demanda : « Gente dame, voulez-vous m'épouser ? »
Eh bien, monsieur, voici ce qu'elle répondit :
Oh, non, cher monsieur, je ne peux pas vous épouser
Car j'ai un amoureux qui vogue sur la mer.
Il est parti depuis sept ans
Alors aucun homme ne pourra m'épouser.
 
Et s'il avait péri dans quelque bataille ?
Ou s'il avait péri dans les profondeurs de la mer salée ?
Et s'il avait trouvé un autre amour
Et qu'il s'était marié ?
 
Eh bien, s'il a péri dans quelque bataille,
Je mourrai au déclin de la lune
Et s'il a péri dans les profondeurs de la mer salée,
Dans ses rêves, mon image sera bien réelle
Et s'il a trouvé un autre amour,
Et qu'ils se soient mariés,
Je leur souhaite alors bonheur et santé
A l'endroit où ils résideront sur l'eau
Il l'a prise dans ses bras
Des baisers, il lui en a donné : un, deux, trois
Il disait, ne pleure plus, mon grand amour,
Je suis ton John Riley, depuis longtemps perdu de vue !
 
 
RAKE AND RAMBLING BOY
Un jeune vagabond épris de liberté
 
Je suis un jeune vagabond épris de liberté
Il y a beaucoup de villes que j'ai appréciées,
Et, aujourd’hui, j'ai épousé une femme plutôt jolie.
Et je l'aime plus que je n'aime ma vie.

Oh, elle était jolie, à la fois coquette et joyeuse
Elle m'a fait faire des larcins le long de la grande route
Oh, oui, je l'ai fait, je l'avoue.
Et j'ai payé une caution de dix mille dollars (1)
 
Je suis un jeune vagabond épris de liberté
Il y a beaucoup de villes que j'ai appréciées,
Et, aujourd’hui, j'ai épousé une femme plutôt jolie.
Et je l'aime plus que je n'aime ma vie.

Oh, quand je serai mort, ne m'enterre pas
Mets mes os dans de l'alcool
Et, à mes pieds, place une colombe blanche comme neige
Pour faire savoir au monde entier que je suis mort par amour.
 
Je suis un jeune vagabond épris de liberté
Il y a beaucoup de villes que j'ai appréciées,
Et, aujourd’hui, j'ai épousé une femme plutôt jolie.
Et je l'aime plus que je n'aime ma vie.
Et je l'aime plus que je n'aime ma vie.
 
(1) cette traduction n'est peut-être pas tout à fait correcte.
 
 
LITTLE MOSES
Petit Moïse
 
Au loin, près des mers si bleues,
Les jeunes filles suivaient leur chemin,
Tandis que la petite fille du pharaon descendait vers l'eau
Pour se baigner dans la fraîcheur de la journée.
Avant la nuit, elle ouvrit l'arche,
Et découvrit le doux bébé qui s'y trouvait,
Et, au loin, près des mers si bleues,
Le nouveau-né était triste et esseulé.
Elle le prit en pitié et le trouva si mignon !
Et le petit Moïse devint si heureux !
Elle l'appela mon fils, si beau !
Et elle se mit en quête d'une nourrice non loin de là.
 
Et au loin, près des eaux si bleues,
Ils transportèrent ce bel enfant
Vers sa tendre mère, vers sa sœur et ses frères
Le petit Moïse semblait heureux et souriait
Sa mère, si bonne, fit tout ce qu'elle pu
Pour l'élever et l'éduquer avec soin.
 
Et au loin, près de la mer si rouge
Plein de confiance en lui, la mer s'était ouverte
Tandis qu'il levait en l'air son bâton
Les juifs traversèrent en toute sécurité, tandis que l'hôte du pharaon
Fut emporté par les flots et disparut.
 
Et, au loin, sur une très haute montagne
La dernière qu'il eut jamais vu,
Avec Israël victorieux, ses espoirs furent des plus glorieux
De voir que bientôt, tous les Jordaniens seraient libres.
Quand son esprit enfin cessa, il partit en paix,
Et reposa au Paradis.

 
 
MARY HAMILTON
Mary Hamilton
 
Source : You Tube
 
Des rumeurs se sont échappées de la cuisine
Et des rumeurs dans la salle
Et des rumeurs sont parvenues jusqu'à madame la Reine
Et ça, c'est le pire de tout
Que Mary Hamilton a eu un bébé
Avec le plus grand des Stuarts

Oh lève toi, lève toi Mary Hamilton
Lève toi et raconte moi
Qu'a tu fait de ton bébé?
Je t'ai vue et entendue pleurer

Je l'ai mis dans un tout petit bateau
Et je l'ai jeté à la mer
Ou bien il a coulé ou bien il a nagé
Mais il ne m'est jamais revenu

Oh lève toi, lève toi Mary Hamilton
Lève toi et viens avec moi
Il y a un mariage dans la ville de Glasgow
Cette nuit nous irons voir

Elle ne s'est pas habillée de noir
Ni habillée de brun
Mais elle a mis du blanc sur ses vêtements
Pour traverser la ville de Glasgow

Et comme elle traversait la ville de Glasgow
La ville où elle voulait aller voir
La femme de l'Huissier et la femme du Prévôt
Crièrent (alack?) et hélas pour vous

Vous n'avez pas à pleurer pour moi cria t'elle
Vous n'avez pas besoin pour moi
Si je 'avais pas tué mon bébé
Je n'aurais pas à mourir

Ma mère était loin de penser cela
Quand au début elle m'a bercé
Que le pays où je voyagerais
Serait la mort que je découvrirais

La nuit dernière, je lavais les pieds de la reine
Et mettais l'or dans ses cheveux
Et la seule récompense que j'y ai trouvé
C'est que la potence sera mon lot

Baisse la, baisse ma robe cria-t-elle
Mais laisse voir mon jupon
Et noue un foulard autour de ma tête
Je ne voudrais pas voir la potence

Puis, après eux, vint le roi lui-même
Observant avec un œil emprunt de pitié
Descends, descends Mary Hamilton
Cette nuit tu vas dîner avec moi

Oh gardez votre langue mon seigneur souverain
Et chassez votre folie
Si vous pensiez sauver ma vie
Vous ne m'auriez jamais humiliée ici

La nuit dernière il y avait quatre Maries
Cette nuit elles ne sont plus que trois
Il y a Marie Beaton et Marie Seton
Et Marie Carmichaël et moi
 
 
 
 
HENRY MARTIN
Henry Martin
 
Trois frères vivaient dans la joyeuse Ecosse,
Dans la joyeuse Ecosse, ils étaient trois,
Et ils ont tiré au sort pour savoir qui d'entre eux devait partir,
Devait partir, devait partir.
Et devenir un pirate des mers.
 
Le sort tomba d'abord sur Henry Martin,
Le plus jeune des trois :
Il devait devenir pirate des mers,
Des mers, des mers.
Pour le faire vivre ses deux frères et lui.
 
Il naviguait à peine depuis une longue nuit d'hiver,
Et une partie d'une journée d'hiver,
Quand il repéra un robuste et grand bateau,
Un grand bateau, grand bateau
Qui avançait droit sur lui.

Eh ! Eh ! Cria Henry Martin,
Pourquoi naviguez-vous si près ?
Je suis un riche armateur en route pour Londres,
Londres, Londres.
Auriez-vous l'obligeance de me laisser passer ?
 
Oh non, Oh non ! S'écria Henry Martin,
Cela n'est pas possible,
Car je suis devenu pirate des mers,
Des mers, des mers.
Pour me faire vivre mes deux frères et moi.
 
Abaissez vos voiles et déchargez tout votre bazar
Et mettez votre embarcation à l'abri de la mienne,
Sinon je vous envoie un coup de canon,
Un coup de canon, un coup de canon.
Et vos précieux corps disparaîtront dans l'océan.

Oh, non ! Nous n'abaisserons pas nos voiles
Ni ne mettrons notre bateau à l'abri du vôtre,
Et vous ne nous prendrez pas notre précieuse marchandise,
Marchandise, marchandise.
Nous ne pointerons pas non plus nos fusils à projectile vers la mer.
 
Et, sur le flanc, ils voguèrent
Pendant deux ou trois heures,
Jusqu’à ce que Henry Martin lui assène le coup fatal,
Le coup fatal, le coup fatal,
Et coula à pic.
 
De mauvaises nouvelles, de mauvaises nouvelles, se répandirent
Jusqu’à la vieille Angleterre,
De mauvaises nouvelles parvinrent jusqu’à la bonne ville de Londres,
Un riche vaisseau a échoué,
Et tout son joyeux équipage s'est noyé.
 
 
 
 
EL PRESO NUMERO NUEVE
Le prisonnier numéro neuf
 
Le prisonnier numéro neuf, ils vont le confesser.
Il est en train de prier dans sa cellule, avec le curé des criminels
Parce-que, avant l'aube, ils vont lui ôter la vie
Parce-qu'il a assassiné sa femme et un ami déloyal
Ainsi, comme il le dit au confesseur : « je les ai tué, oui, monsieur,
Et si je devais renaître, je les tuerais à nouveau
Père, je ne me repentis pas, et l'éternité ne me fait pas peur
Je sais que là-haut, au ciel, l'être suprême nous jugera
Je vais suivre vos pas, plus loin, j'irai les chercher ».

Ay. Yayayayayyyyy
 
Le prisonnier numéro neuf était un homme très juste
La nuit du duel, il s'en revenait, très content, vers sa cabane.
Mais en voyant son amour dans les bras de son rival,
La rancœur s'alluma dans sa poitrine et il ne put se retenir.
Au son du clairon, se forma le peloton,
Et en route vers le mur des condamnés, on entendit le prisonnier dire :
« Père, je ne me repentis pas, et l'éternité ne me fait pas peur 
Je sais que là-haut, au ciel, l'être suprême nous jugera
Je vais suivre vos pas, plus loin, j'irai les chercher ».
 
Ay. Yayayayayyyyy
 
 
 

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