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Album Gone Again


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Les titres
 
 
 
GONE AGAIN
Disparus

 
Eh ! L'homme aujourd'hui est son propre parent
(Que) Nous glorifions au vent
Bras reconnaissants, membres reconnaissants
Âme reconnaissante, il disparaît.

 
J'ai un conte d'hiver
Combien de cœurs vaillants s'adoucissent, règnent,
Sèment leurs graines au vent
Saisissent le ciel et disparaissent !

La gloire flotte, Dieu est tout prêt (1)
Nous levons les bras vers lui la nuit
Nous lançons notre silex dans le soleil
Nous bénissons nos dépouilles et nous disparaissons.

Eh ! L'homme aujourd'hui est son propre parent
(Que) Nous glorifions au vent
Bras reconnaissants, membres reconnaissants
Âme reconnaissante, il disparaît.

Ici, un homme, un homme est son propre parent
Il a tourné le dos, son propre peuple lui a tiré dessus
Et il est tombé à genoux
Devant l'avion en feu
Et il contemplait les champs d'or, sa terre, son soleil
Et son sang s'est embrasé
Les nuages, pressés de la main, salis par les empreintes.

Un dernier souffle
Le ciel est haut
La terre affamée
La veine pleine
La pluie de cendres
Le propre lit de la mort
L'homme est son propre parent
Dans le vent
Un dernier souffle
Un trou dans la vie
Un nœud d'amour bien attaché
Une tresse non défaite
Un enfant qui naît
La corne creuse
Un combattant pleurait
Un combattant est mort
Un dernier souffle
Une léchée de flamme
L'esprit sanglotait
L'esprit se répandait
Les cieux se sont nourris
Le propre parent de l'homme
Agrippe le ciel
Et il disparaît.

Eh ! Aujourd'hui l'homme est son propre parent
(Que) Nous (nous) étendons au vent
Bras reconnaissants, membres reconnaissants
Cœur reconnaissant, il disparaît.

Eh ! Aujourd'hui l'homme est son propre parent
Il s'élève au vent
Cœur reconnaissant, membres reconnaissants,
Homme reconnaissant, il a disparu.

(1) God is nigh = allusion à une phrase de la chanson de l'Independance Day, aux Etats-Unis

 
BENEATH THE SOUTHERN CROSS
Sous la croix du Sud

 
Oh,
N'être pas
N'importe qui
Disparu,
Ce labyrinthe d'êtres
De la peau
Oh
Pleurer
Pas un seul pleur
Si désolant que
Rit la colombe
Le hoquet, résolu.

 
Oh,
Ne pas posséder
N'importe qui
Rien
Ne pas être ici
Mais ici,
A pardonner
Une félicité équatoriale
Qui traversait la brume novice
Vêtue de lambeaux
Qui suivait
La courbe du monde
Dont l'os grattait
Dont la chair se déployait
Qui ne fait pas son deuil
Quelqu'un est parti
Pour accueillir le boiteux
Le ciel inspiré
Trébuche de surprise
Où les dieux se perdent
Sous
La croix du sud.

 
ABOUT A BOY
Il s'agit d'un garçon

 
Vers un autre,
Il s'en est allé
Respirer un air
Plus pur que le sien
Vers une sagesse
Par-delà le récif
Vers un rêve
Qui lui-même rêve.

 
Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout
Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout

 
De la forêt
De la mousse
Du champ
Qu'il avait connus
Vers une rivière
Deux fois plus bénite
Vers l'auberge
Du bonheur

Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout
Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout

D'un chaos
Qui doucement fait rage
De la rue profonde et sombre
Vers un autre
Genre de paix
Vers l'immense
Vide

Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout
Il s'agit d'un garçon
Par-dessus tout

Je me tenais parmi eux
J'étais seule
Un garçon, un garçon
Rien qu'un garçon
Rien qu'un petit garçon
Qui ne grandira jamais.
 

 
MY MADRIGAL
Mon madrigal

 
Nous valsions sous des cieux immobiles
Toute la gloire des cieux dans nos yeux
Nous faisions de si doux vœux.

 
Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, oh

Nous valsions sous le point de vue de Dieu
Sans connaître de fin à nos rendez-vous
Nous faisions de si doux vœux.

Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, oh

Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, jusqu'à ce que la mort nous sépare
Oh, oh

Nous valsions sous des cieux immobiles
Toute la gloire des cieux dans nos yeux
Tu m'avais promis ton coeur

 
Jusqu'à ce que la mort nous sépare
Tu m'avais promis ton cœur
Jusqu'à ce que la mort nous sépare
Jusqu'à ce que la mort nous sépare

 


SUMMER CANIBALS
Les cannibales de l'été

 
J'étais descendu en Georgie
Rien n'était plus réel
Que la rue sous mes pieds
Qui descendait dans l'air

 
Le chaudron faisait des bulles
La chair était maigre
Et les femmes avançaient
Telles des piranahs dans un ruisseau
Elles/ils s'étalaient devant moi
Une si douce offrande
Et ils/elles me faisaient signe,
Et ils/elles me faisaient signe
Viens, chérie, mange

Mange les cannibales de l'été
Mange mange mange
Tu manges les cannibales de l'été
Mange mange mange
Ils forment un cercle autour de moi
Des indigènes dans un cercle
Et j'ai vu leurs âmes se flétrir
Comme des serpents enchaînés
Et ils s'enroulèrent autour de moi
Hummm, quel traitement !
Et ils faisaient du bruit en faisant siffler leur queue
Viens, mange

 
Mange les cannibales de l'été
Mange mange mange
Tu manges les cannibales de l'été
Mange mange mange

J'ai senti une montée dans la gorge
Les filles faisaient leur prière
Et l'air, l'air visqueux
Me pressait le visage
Et tout était presque trop pour moi
Presque trop rude pour moi
Et j'ai repoussé mon assiette
En disant aux garçons que j'en avais assez
Et j'ai étalé sur la table
Un autre morceau de viande
Et sur eux, je me suis ouvert les veines
Et ai dit « allez, mangez ».

 
Mangez les cannibales de l'été
Mangez, mangez, mangez
Mangez les cannibales de l'été
Mangez, mangez, mangez
Mangez les cannibales de l'été
Mangez, mangez, mangez
Mangez les cannibales de l'été
Mangez, mangez, mangez

Car j'étais descendue en Georgie
Rien n'était plus réel
Que la rue sous mes pieds
Qui descendait dans l'enfer

 
Alors mange mange mange
Tu manges manges manges
Tu manges manges manges
Mange mange mange
 

 
DEAD TO THE WORLD
A poings fermés

A poings fermés mon corps dormait
Sur mon esprit (qui) n'était rien du tout
Vient un brouillard, un air (1) si séduisant
Je suis ici, un murmure que tu as sermoné, (que) j'ai appelé

 
Je me suis formé une présence dont l'aspect est changeant
Oh, il continuera de changer, de ne pas changer du tout
Nous nous sommes assis un moment, il était très engageant
Et quand il a disparu, j'ai disparu dans un sourire.

Avec une étrange façon de marcher
Et une étrange façon de respirer
Plus de vies qu'un chat
Qui me laisse égarée
En fin de compte, il m'a capturé le cœur
A poings fermés et puis
S'est esquivé.

Je me suis mis une musique qui m'a faite danser
Je suis tombé sous son sort
J'ai ouvert mon manteau mais jamais il ne s'est rapproché
J'ai verrouillé la porte et j'ai murmuré : « oh, d'accord ... »

Avec une étrange façon de marcher
Et une étrange façon de respirer
Plus de vies qu'un chat
Qui me laisse égarée
En fin de compte, il m'a capturé le cœur
A poings fermés et puis
S'est esquivé.

Je me suis couchée parmi les joncs, l'air au-dessus de moi
En me disant que je n'arrivais pas à y voir clair
Reviendra-t-il vers moi ?
Oh, j'ai murmuré : reviendras-tu ?

Je ne ressentais de sensations dans aucun dictionnaire
Il était moins qu'un souffle de chatoiement et de fumée
La vie entre ses doigts a dévidé mon existence
A poings fermés, en vie, je me suis réveillée.

Avec une étrange façon de marcher
Et une étrange façon de respirer
Moins qu'un souffle de chatoiement et de fumée
La vie entre ses doigts a dévidé mon existence
A poings fermés, en vie, je me suis réveillée.
En vie, je me suis réveillée
En vie, en vie, je me suis réveillée.
En vie, je me suis réveillée
En vie, je me suis réveillée
En vie
Je suis suis réveillée
Je suis suis réveillée
En vie, je me suis réveillée
Vivante, vivante, oh
Vivante, vivante, oh

(1) Dans le texte, « aire » ? mais prononcé « air »
 

WING
Une aile

 
J'étais une aile dans le bleu du paradis
Planant au-dessus de l'océan
Planant au-dessus de l'Espagne
Et j'étais libre
N'avais besoin de personne
C'était beau, c'était beau.

J'étais un pion
Ne faisais pas un geste
Je n'avais nulle part
Où aller
Mais j'étais libre
Je n'avais besoin de personne
C'était beau, c'était beau.

 
Et s'il n'y a qu'une seule chose
Que je pourrais faire pour toi
Tu serais une aile
Dans le bleu du paradis.

J'étais une vision
Dans un autre œil
Et ils n'ont rien vu
Aucun avenir du tout
Oui, j'étais libre
Je n'avais besoin de personne
C'était beau, c'était beau.

 
Et s'il n'y a qu'une seule chose
Que je pourrais faire pour toi
Tu serais une aile
Dans le bleu du paradis.

 
Et s'il n'y a qu'une seule chose
Que je pourrais faire pour toi
Tu serais une aile
Dans le bleu du paradis.

 
Et s'il n'y a qu'une seule chose
Que je pourrais faire pour toi
Tu serais une aile
Dans le bleu du paradis.
 

 
RAVENS
Les corbeaux

 
Le destin commun nous cherche tous
Et fait glisser nos anneaux de reliure
Nous détournerons la tête
Et ça nous fera chanceler
Nous mettrons nos bras à nu, comme des ailes.

Devant nos pieds une plume dérive
Au-dessus de nos têtes, elle tombera
Car le temps fera son offrande et nous fera nous élever
Et nous transformera tous en corbeaux.

Mon amour (il) a respiré l'air des rois
Et a pourtant raté sa chance
Et dans son cœur subsiste une aspiration profonde
Avant que son heure, son heure n'ait secoué
Tous les talents que Dieu avait donnés
Et ceux que le destin a refusés
Sont partis vers où gisent tous les trésors
Et vers l'endroit où s'envole le corbeau.

 
Oh, il existe des lieux, je suis d'accord
Où je peux encore errer
Le champ égyptien,
La mer arctique où les ombres
Hantent et sanglotent
Mais le ciel est le seul endroit
Où je dois me rendre
Reviendrais-je vers toi ?
Partirais-je là où s'envole la plume
Vers l'éternité ?
Mais, pour un moment, j'ai davantage de temps
Pour devenir un corbeau.

 
Car le temps fera son offrande et nous fera nous élever
Et nous transformera tous en corbeaux.
Et le temps fera son offrande et nous fera nous élever
Et nous transformera tous en corbeaux.
Et le temps fera son offrande et nous fera nous élever
Et nous transformera tous en corbeaux.
 

 
THE WICKED MESSENGER
Le méchant messager

 
Il y avait un méchant messager, qui venait de la part de Eli
Son esprit démultipliait le fait le plus insignifiant
Quand on le questionnait, il répondait avec son pouce
Car sa langue ne pouvait s'exprimer, seulement amadouer.

 
Il se tenait derrière le hall de l'assemblée, c'est là qu'il faisait son lit
Très souvent, on le voyait revenir
Jusqu'au jour où il est apparu avec un mot dans la main, qu'il lut :
« Les plantes de mes pieds, je jure qu'elles brûlent ».

 
Oh, les feuilles se sont mises à tomber, et les cieux se sont mis à se séparer
Et le peuple qui l'affrontait était nombreux
Et on dit qu'il prononça ces quelques mots, qui ont ouvert son cœur :
« Si vous n'êtes pas capables d'apporter de bonnes nouvelles, alors n'en apportez aucune ».

 
FIREFLIES
Les lucioles

 
Je marche
Pour quelle raison suis-je en train de marcher ?
Je marche.

Si tu me vois marcher
Marcher, marcher
Si tu me vois marcher

 
Ne détourne pas les yeux
Ne te détourne pas
Ne te détourne pas
Je viens vers toi
Oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh vers toi

 
Je vis pas à pas
Jusqu'à me reposer
Je vis pas à pas
Jusqu'à ce que tu me bénisses

 
Moi et moi seule
Peux faire quelque chose pour toi
(Je peux) Faire tourner dans ma main
L'épine de ta jeunesse
Aspirer ta semence
Faire renaître
Tes soupirs
(vivre pas à pas)
Tes sanglots
Jusqu'à ce que nous nous reposions
En vivant pas à pas
Jusqu'à ce je sois près de toi

 
C'est tout ce que j'ai toujours voulu

Moi et moi seule
Te laverai les pieds
Et les sécherai avec mes cheveux
Je donnerai pour toi
Une larme sur deux
Ton souffle, ta lance
Ta saison d'hilarité
Sept pas
Jusqu'à ce que je me repose
Sept pas
Jusqu'à ce que tu me bénisses
C'est tout ce que j'ai toujours voulu
Je voulais, je voulais
C'est tout ce que j'ai toujours voulu
Voulu pour toi

Oh oh oh …
Tout ce que j'ai toujours voulu
Voulu pour toi

 
Cinq pas
Jusqu'à ce que je me repose
Cinq pas
Jusqu'à ce que tu me bénisses

Quatre pas
Jusqu'à ce que je me repose
Quatre pas
Jusqu'à ce que tu me bénisses


C'est tout ce que j'ai toujours voulu
Voulu pour toi
C'est tout ce que j'ai toujours voulu
Voulu pour toi

 
Moi et moi seule,
Fantôme de ton spectre
Marcherai, je marcherai
(Avec) une tige brûlante
Pour illuminer ta nuit
(trois pas …)
Sang de mon sang
Os de mon os
(Trois pas …)
Moi et moi seule
Peux faire quelque chose pour toi

 
Deux pas
Jusqu'à ce que je me repose
Deux pas
Jusqu'à ce que tu me bénisses

Oh oh oh
Moi et moi seule
Peux faire quelque chose pour toi
Oh oh oh

 

FAREWELL REEL
Adieu, bobine

(Cette petite chanson est pour Fred. Elle est en Sol, Do, Ré et Ré Mineur)

 
C'est une période difficile
Et quand il pleut
Il pleut sur moi
Le ciel s'ouvre
Et quand il pleut
Il pleut à verse

Je marche seule,
Attaquée semble-t-il
Par des larmes venant de là-haut
Et, mon amour, je ne peux m'empêcher
De penser que ces larmes sont les tiennes.

Notre amour passionné venait de là-haut
Et plus passionné encore
Est le vent qui hurle
Tel une voix qui sait que c'est fini
Parce-que, mon amour, tu es mort
Et, oui, bien sûr, j'ai pleuré
Mais je me débrouille pour saluer notre amour
Et pour t'envoyer un sourire
Et pour continuer.

Adieu, mon amour
Ça va aller, ça va aller
Tout va bien se passer
Les enfants grandiront
Ils seront forts et heureux, sois-en sûr
Car ton amour flotte
Et le blé grandit encore
Et Dieu seul sait
Qu'on nous a donné
Autant que le cœur peut supporter.

Mais je ne sais pas pourquoi,
Mais quand il pleut
Il pleut sur moi
Le ciel s'ouvre
Et quand il pleut
Il pleut à verse

Mais je lève les yeux
Et un arc-en-ciel apparaît
Tel un sourire de là-haut
Et, mon amour, je ne peux m'empêcher
De penser que ce sourire est le tien

 


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