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Album Fugazi





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Les titres
 
Titre bonus : Cinderella search
 
 
Assassing
Assassiner
 
Je suis l'assassin à la langue forgée à l'éloquence
Je suis l'assassin qui te procure ta Némésis.
 
Sur l'autel du sacrifice vers le succès, mon ami
D'un baiser, (je) libère un étranger, mon ami
Pas d'incantations de remords, mon ami
(Je) dégaine la lame au sein de ma voix, mon ami.
 
Qui décore l'écharpe de ce nœud fugi
Qui camouflait l'émotion dans le regard, perdu au loin
Qui faisait des entailles sur le tronc de l'arbre de famille
Qui, d'une transe de rythme de carrière, hypnotisait le coupable.
 
Ecoute comme les syllabes de l'assaut coupent avec une précision calme
Des phrases à motifs glacées violent tes oreilles et sèment l'incision de glace
L'alphabet apocalyptique jette un sort à la croyance de la diction tempérée
Des adjectifs d'anéantissement enfouissent le point au-delà de la rédemption
Des verbes venimeux de candeur impitoyable plagient la ferveur des assassins
Un ami dans le besoin est un ami qui saigne.
Laisse un silence amer infecter la blessure.
 
Tu étais un mercenaire sentimental dans une zone libre d'incendie
En exhibant une conscience hollywoodienne.
Tu étais un objecteur à la mode avec un uniforme fétiche,
Un esclave pavlovien en caisse, jusqu'au tintement du succès
Un observateur muet – moi, assassin, le collectionneur – le transfuge.
 
Alors tu t'es résigné à l'échec, mon ami
Et j'ai fait émerger l'inconnu frissonnant, mon ami
Pour éradiquer le problème, mon ami
Ai dégainé la lame au sein de ma voix, mon ami
Je suis l'assassin, je suis l'assassin
 
 
PUNCH AND JUDY
Punch et Judy
 
Machine à laver. Un rêve à rayures déshabillait le strass d'une reine de beauté.
J'ai trouvé notre nid, dans le Daily Express, j'ai rencontré le vicaire dans un uniforme sacré.
J'ai éduqué les enfants à l'église anglicane, maintenant je végète devant une télé couleur.
C'est la pire des choses qui me soit arrivée, oh... pour divorcer.
 
Où sont passés les bagarres d'oreillers, les vendredis soir et les jeans si moulants,
Le chemin des amoureux, les jeux de la passion, les promenades dominicales sous la pluie battante ?
 
Des fers à friser, des Mogadon (1), « j'ai la migraine, chéri, abrège ! »
La peur de la quarantaine (2), des lits de célibataires, j'ai perdu la guerre
Sur le terrain de la phobie collective du poids.
 
Qui n'a pas rebouché le tube de dentifrice, qui a oublié de tirer la chasse des toilettes ?
Ne marche pas sur le sol que j'ai lavé !
Laisse tes chaussettes sales à l'extérieur !
 
Où sont passés les sourires du matin, les méchantes ruses, le genre permissif,
Les clins d’œil, les comportements stricts, les compliments démesurés ?
 
Pilier de bar, la voiture familiale, supporter l'hypothèque,
Tel un guichetier chauve
La troisième guerre mondiale, la suburbanité (2), je lui fais avaler ses pilules,
Et je serai libre.
 
 
(1) Mogadon = médicament destiné à soulager les problèmes de sommeil
(2) Suburbanité = traduction approximative
 
 
 
JIGSAW
Le puzzle
 
Nous sommes les pièces d'un puzzle, alignées sur le pourtour
Coincées à travers une pièce manquante
Nous sommes des enfants de la renaissance, encalminés sous le pont des soupirs,
Qui jettent des torches de paille contre du béton
Nous sommes des enfants siamois reliés par le cœur
Qui saignent après la chirurgie de la confrontation initiale
Et qui gardent le mot « scalpels » sur le bout sur leurs lèvres tremblantes.
 
Tiens-toi droit, regarde-moi dans les yeux et dis au revoir
Tiens-toi droit, nous avons dérivé devant le point de se demander pourquoi
Demain commence demain, demain commence aujourd'hui,
Les problèmes demeurent,
Nous ramassons des morceaux qui font des ricochets.
 
Se noyant dans des tequila sunsets, des passagers clandestins sur des embarcations de nuit
Des réfugiés d'histoires d'amour, plaident asile pour le réel
En brouillant les signaux de détresse par des fréquences hasardeuses
Pour toujours rapatriés au matin dans des avions emplis de culpabilité.
Nous sommes les pilotes de la passion qui fait transpirer en cours de vol
Vers une autre conférence au sommet, un autre divorce au petit-déjeuner
Hurlant au cessez-le-feu, aveuglés dans une zone d'avalanches.
Tiens-toi droit, regarde-moi dans les yeux et dis au revoir
Tiens-toi droit, nous avons dérivé devant le point de se demander pourquoi
Demain commence demain, demain commence aujourd'hui,
Les problèmes demeurent,
Nous ramassons des morceaux qui font des ricochets.
 
Avons-nous la gâchette facile ? La roulette russe dans la salle d'attente,
Des chambres vides qui côtoient la fin
Des visions en morceaux/embarrassées hantent les ondulations de la lune de Trévi
Des pièces de monnaie virtuelles pour la fontaine ou pour couvrir vos yeux
Nous avons atteint le point d'allumage issu d'éclats de plaisanteries,
Avons senti la fumée des horizons, qui s'avançait
Tu as sûrement su que je prévoyais de m'échapper.
 
Tiens-toi droit, regarde-moi dans les yeux et dis au revoir
Tiens-toi droit, nous avons dérivé devant le point de se demander pourquoi
Demain commence demain, demain commence aujourd'hui,
Les problèmes demeurent,
Nous ramassons des morceaux qui font des ricochets.
 
 
 

EMERALD LIES
Des mensonges d'émeraude
 
Être le prince de la possession dans la galerie du mépris
En supportant tes discrétions indiscrètes et tu me demandes de céder
Tandis que tu accumules les flirts avec la sérénité de la putain
Je suis l'arlequin au costume de diamant qui ruisselle d'ombres de vert
Je suis l'arlequin, je sens des inconnus violer mon sanctuaire, roder dans mes rêves
Piller mes agendas, dérober tes pensées, ton innocence,
Ravager tes lettres, déterrer tes complots, ton innocence.
 
Faire don des toges de Torquemada pour ressusciter l'inquisition
Et, de cette manière subtilement torturée, infliger les questions d'entre les questions
En regardant dans les ombres du vert, à travers les ombres du bleu
Je te fais confiance, fais-moi confiance pour me méfier de toi.
 
Du nuage de silk cut (1) au mascara barbouillé
Un soleil de 40 watts sur un mélodrame de tribunal.
 
Et les taches de café se réunissent jusqu'à ce que le pâle kimono
Pose les alliances (2) en dansant sur le linoléum froid/Fasse danser les alliances
Sur le linoléum froid
 
Et les papillons d'accusations qui tournent en rond dans la lumière
Font carboniser leurs ailes et leur vol en spirale, insensé et suicidaire
Fourrent notre monde dans une valise, de chaudes larmes ont fait fondre le palais de glace
Et dissoudre un cristal gobé par la nuit
En cherchant des ombres de vert à travers les ombres du bleu
En cherchant des ombres de vert à travers les ombres du bleu
 
 
(1) Silk Cut = allusion à la marque de cigarettes ?
(2) Alliances dans le sens de bagues
 
 
 

SHE CHAMELEON
Elle, caméléon
 
En abritant son ego sur le bord de l'arche des projecteurs,
Elle contemplera la séduction, calculera sa prise,
Quand elle bougeait, sa présence me harponnait
Quand elle parlait, ses mots me prenaient au piège
(Je) Regarde le lézard, regarde le lézard, regarde le lézard
Au voile pourpre.
 
Elle a crucifié mon cœur aux confins d'une tombe de satin
Tandis que j'étais plongé dans un monologue suffocant, je sentais
L'éclat de l'amour se dissiper
Dans les volutes de la cigarette.
Tu as trahi ton étiquette de chevet
J'ai vu le lézard, j'ai vu le lézard,
J'ai touché le lézard avec le voile de pourpre.
 
J'ai vu divers pas-de-porte se fermer, des millions de fois
En souriant, elle, des caméléons (1), des putains de vinyle.
 
Ils/elles savent ce qu'ils/elles veulent, ils/elles chantent ton nom et glissent entre les draps
Je ne dis jamais non, dans une lueur chimique, nous laisserons nos corps se rencontrer
Alors, n'était-ce que pour baiser, n'était-ce que pour baiser,
Juste pour baiser, comme je le disais ?
De l'amour juste pour rire, un autographe charnel, s'allonger sur le lit du lézard.
Alors, n'était-ce que pour baiser, n'était-ce que pour baiser ?
Juste un coup que j'ai saigné.
Humilié et seul, violé et encore triste, trahi sur le lit d'un lézard.
Nous, caméléon, nous, caméléon, nous (oui!!!!!!) (2)
 
 
(1) Traduction littérale. Tournure de phrase inhabituelle.
(2) Dans le texte, oui est chanté en français, pour rimer avec « we » (nous)
 
 
 

INCUBUS
Incube
 
Quand les lumières de la rampe se baissent, en révérence à la passion visionnaire
Averti, mon public quitte la scène, laissant derrière lui un sillage parfumé,
Au sein du silence balbutiant, le visage lançait un millier d'images, trahi
Par une larme de porcelaine, une carrière souillée.
 
Tu as déjà joué cette scène, tu as déjà joué cette scène,
Moi, l'atome dans ton œil, moi, l'atome dans ton œil, une réaction mal placée.
 
Une chambre noire déchaîne l'imagination dans des images pornographiques
Dans lesquelles tu seras toujours la star, intouchable, inaccessible,
Constante dans l'obscurité, prenant soin d'une érection, une réaction mal placée,
Sans aucune fleur à déposer devant la pierre tombale.
Et, de manière séduisante, les murs deviennent fins comme du papier journal,
Mais il n'en sort que du négatif (1)
Et tu dois être exposée dans une couleur voyeuriste, le public joue, te laisse
Modeler ta honte sur la passerelle du mannequin, passerelle, laisse les chats (2) marcher.
 
J'ai déjà joué cette scène, j'ai déjà joué cette scène,
Moi, l'atome dans ton œil, moi, l'atome dans ton œil, une réaction mal placée,
Une satisfaction.
 
Tu ne peux pas me balayer sous le tapis, tu ne peux pas me cacher sous les escaliers,
Le gardien de tes larmes intimes, ton acteur principal des années passées, qui,
Tandis que tu rampais sur les allées de l'obscurité, fut condamné au rejet
Dans le bourbier de l'anonymat.
Toi que j'ai dirigée avec une volonté d'amoureux, toi que j'ai laissée hypnotiser la lentille,
Toi que j'ai laissée baigner dans l'éclat des feux de la rampe, toi, qui m'a balayé de tes souvenirs
Comme un masque peinturluré, rien qu'un masque peinturluré.
 
Mais maintenant je suis le serpent dans l'herbe, le fantôme de vieux rouleaux de pellicules
Le producteur de tes cauchemars et le spectacle ne fait que commencer, commencer,
Ça ne fait que commencer.
 
Ton périmètre de courtiers se dandine tels des pantins de cellulose
Tandis que toi, tu bégaies, paralysée, avec des yeux de lapins, brûlant les ombres,
Inondant les ailes, arracher le salut élusif des lèvres de la doublure, recouvrer le monologue (3)
Maintenir la nécrologie, ma ligne de réplique dans un dernier acte
Et toi, tu attendras dans une solitude muette, de donner la réplique,
De donner la réplique, tu as déjà joué cette scène.
 
 
 
(1) Négatif = négative view = jeux de mots entre le négatif d'une photographie (allusion à la « chambre noire ») et le négatif, c'est-à-dire le contraire des choses positives, optimistes.
 
(2) « Cats » peut également signifie, en argot, des types, des mecs. Les deux traductions sont possibles ici, bien que « types » soit plus probable, vu le contexte.
 
(3) Monologue = soliloquy. Dans le texte, orthographe quelque peu inhabituelle = solilique. Jeux de mots ?
 
 
 

FUGAZI
Un leurre
 
Intime de la vodka, une histoire d'amour avec l'isolement dans une cellule de Blackheath.
J'éteins les feux de mon enfer personnel.
Je provoque la peine de cœur pour renouveler la licence
D'un poète au cœur qui saigne dans une fragile capsule
Qui soutient une croûte de la conscience de paillettes
Enveloppé dans le châle de baptême d'une gueule de bois.
Baptisé dans les larmes tirées du réel.
 
Se noyer dans la prise liquide sur la ligne de Picadilly, course folle,
Détaler l'humide labyrinthe électrique,
(Caresse la main d'Ophélia avec une ambition de faire la brasse
Le tribunal d'albatros, la tradition du mariage).
Moulé dans l'habit du promeneur, le halo de la distortion
Un contraceptif oral qui avorte la conversation enceinte
(Mais elle a retourné le harpon et m'a percé le cœur
Puis s'est crucifiée autour de mon cou).
Issu des gardiens de toute une vie dans leurs bulles de conscience
Sain et sec dans ma mer de soucis
Des horaires de bureau, avec les cravates qui vont avec,
Pendant qu'on me jette à la dérive, comme leur attraction, leur peepshow, leur héros en stéréo
Se calmer/calme-toi, rester tranquille/reste tranquille, ensorceler/jette un sort/en se/te noyant
Se/te noyant dans le réel.
 
Le voleur de Bagdad à présent se cache à Islington
En priant pour la déportation de sa vache sacrée
Un legs de romance, d'un monde crépusculaire
La dot d'une mystérieuse fille de la famille éloignée
Une fleur vietnamienne, une union des quartiers des docks
Une maîtresse de la libération des cuisses d'un magazine
Cette marie madeleine contracte plus que des faveurs
Les mains affamées des promesses de l'occident la tiennent par la gorge.
 
Un fils de la croix gammée de 45 qui exhibe un standard de péroxyde
Les disciples des graffiti conjurent les testaments de la haine
Les baguettes aérosol murmurent là où les projecteurs taillent les haies de barbelés
C'est le jeu d'échecs à Brixton
Un cavalier, pour les quais, plie son château de papier
Fidèle à ses habitudes, il mendie une pièce au batelier,
Il se mêlera aux vieux soldats sur le lieu d'appel taché de graisse
Et fera durer le réconfort du bon dernier souper du vendredi
 
Le fils regarde son père parcourir la rubrique nécrologique, en quête
De copains d'écoles disparus,
Tandis qu'une génération digère l'ignorance riche en fibres
En se recroquevillant derrière des rideaux et des fenêtres peintes et scotchées,
Un génocide décriminalisé, des Belsens (2) à domicile,
La boîte de Pandore d'holocaustes qui, pleins de grâce, voyagent
A travers des cieux infestés de satellites
En attendant, la saison du bouton, la pénultième migration,
Les effluves radioactives, l'habit à la mode, l'incurable fou, fou.
Te rends-tu compte, te rends-tu compte, te rends-tu compte ?
Que ce monde est un véritable bordel
 
Où sont les prophètes ? Où sont les visionnaires ? Où sont les poètes, 
Pour ouvrir une brèche dans l'aurore du mercenaire sentimental ?
 
 
(1) Camp de concentration nazi
 
 
 
CINDERELLA SEARCH
La quête de Cendrillon

 

En rebond, fouillant toutes les lignes
La lumière à l'extremité de la bouteille – alphabet d'alcool
Dans le miroir, la preuve dans mon propre reflet
Cinq sens se rembobinent, sur la quête de Cendrillon.
 
En rebond, fouillant toutes les lignes
Le délabrement en prise verticale avec un objectif horizontal
La conversation a besoin d'une traduction
Trois dimensions se dissolvent sur la quête de Cendrillon,
Sur la quête de Cendrillon.
 
En rebond, en écrivant toutes les lignes
Des serveurs rêveurs, du bourbon et du saxophone,
Pas chanceux, sans charme, hormis le jeu des rejets d'une ville en forme de cigarette
Qui fait la cour et guide la quête de Cendrillon, la quête de Cendrillon.

Mais les samaritains des cœurs brisés, au cœur brisé,

Nageaient à travers la prise de nicotine, et nous avons échangé le baiser de la vie
La résurrection dans une transe, le modèle, le Graal, dans un chapiteau de promesses
J'ai touché le rêve, je garde le rêve, je fais le rêve
D'en finir avec la quête de Cendrillon, la quête de Cendrillon, oh, plus jamais, plus jamais !

Faire preuve d'empathie (1) sur des travaux d'extension
Attendre un développement avec des yeux de polaroid et paranoïaques,
Des yeux de paranoïaque.

 

Le piéton a mémorisé le numéro
Mais le prince détient encore les deux escarpins
Et échangerais-tu un palais contre une chambre meublée,
Et les contes de Canterbury, les contes de Canterbury ?
Peut-être était-ce un engouement, ou bien le frisson de la quête ?

Peut-être étais-tu toujours hors de ma portée et mon cœur était rassuré

Mais était-ce de l'amour que je voyais dans tes yeux, ou bien le reflet du mien ?
Je ne le saurai sûrement jamais, tu ne m'en as jamais laissé le temps
Donne-moi le temps, vas-tu m'en donner le temps !
 
Nous revoilà dans ce cirque
Nous revoilà dans ce cirque
Nous revoilà dans ce cirque
 
Je me sers toujours d'une feuille de route mais jamais des filets
Toujours d'une feuille de route mais jamais des filets
Jamais des filets, jamais des filets
Néanmoins, néanmoins, néanmoins, néanmoins, néanmoins,
 
Nous revoilà dans ce cirque.
 
(1) Bedside manners = littéralement = savoir parler aux malades
 

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