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Les titres

Intro  Chapter I  Chapter II  Chapter III  Chapter IV   Chapter V  Chapter VI  Chapter VII  
Chapter VIII  Chapter IX


Avertissement : certaines chansons comportent des paroles en latin. Il est concevable de les laisser telles quelles, afin de faire ressortir l'effet dramatique produit volontairement par l'usage de cette langue. La traduction en est cependant proposée, avec, parfois des incertitudes marquées par des points d'exclamation.

L'usage d'un anglais ancien et de tournures anciennes est par ailleurs fréquent. La traduction proposée peut comporter quelques inexactitudes.

Le chapitre III est un morceau en allemand. Merci à Antoine Charpentier pour sa contribution sur ce titre.

Retrouvez   ICI   la traduction de l'album par Antoine Cha
rpentier.
 
 
INTRO

(instrumental)
 

CHAPTER I
Chapitre 1
 
Les faibles feuilles déclinent,
Enchâssées dans les profondes abîmes.
Les mornes plaines abandonnées,
En un sombre sommeil étalées.
Des ombres brumeuses engloutissent le ciel
Tels des souvenirs passés, usés.
Le chant des oiseaux emplit le murmure de la brise
De leur mélodie d'automne.
 
La forme lunaire, pâle et sinistre
A la vue du soir se renouvelle.
Son hurlement silencieux révèle
Des pensées refoulées, de plus belle.
J'entends le chœur solitaire
Des fortunes devant mon chemin
Méprisé en des sanglots ardents
A travers chacun de mes jours.
Ces cieux que je hèle et qui te chérissent,
La plus agréable misère
Pas d'épine de pittes (1), j'abrite
Ton harmonie mystérieuse.
 
J'avance/tu avances dans la nuit la plus agréable
J'abrite/tu abrites ma vue exposée, délaissée
Puisque mon chagrin, qui survient avec les ombres,
Devrait s'apaiser dans la brume étreinte.
Pourquoi l'espoir des imprudents,
Ton cri avorté, passionné,
Épuisement inaudible,
Sous ce ciel agréable ?
Car si le jour crépusculaire déclinait,
L'enchantement pourrait-il être si loin ?
 
 
(1) pittes = on retrouve ce terme dans un essai de physiologie végétale paru en 1810, écrit par Sébastien Gérardin, ancien professeur d'histoire naturelle. Il désigne une plante mexicaine.
Dans la chanson, rien ne certifie en revanche que ce terme fait référence à ce végétal.
 
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CHAPTER II
Chapitre 2
 
Sengi amoris (1)
Une imposture de simples passions tombée en disgrâce et à déshonorer,
In pacis quentis, (1)
D'un charme ensorcelé a séduit chaque jour de ma vie.
 
Hors d'ici, mon passé chargé !
Ces rêves précieux ne vont-ils pas se libérer enfin de tes interdits ?
Tvemor inogeng (1)
Par la vérité, fait diluer le dernier mirage.
 
Osculum pudens (1)
Piège mon présent dispersé
Attire vers mon lit de colères mon passé enterré
J'ai purifié mon désir enragé
Et ai préféré touché ces yeux de fée.
 
(1) sengi amoris = sans amour (?)
In pacis quentis = en temps de paix (?)
Tvemor inogeng = l'innocence (?) de la terreur
Osculum pudens = un innocent baiser
Ces traductions demeurent approximatives.
 
 
CHAPTER III
Chapitre 3

Traduction de Antoine Charpentier
 
Vite, ma complainte éplorée !
Le thorax auquel j'ai donné vie s'enfuit et grimpe tout là haut.
Au jour bien gardé, le rêveur dévoilait la couleur de ta voix, dont la lecture attentive demeurait au cœur interdite.
Tu aurais pu grandir hardiment et, un jour, avec un aimable élan de folie en ton âme retirée, comprendre l'esprit de ceux qui se taisent !
 



CHAPTER IV
Chapitre 4
 
Les feuilles et moi, danse emmêlée, en harmonie.
Que je n'ose pas tâcher d'un vain ravissement.
Et, ainsi enlacés, nous parcourons la veille éphémère (?)
Comme un pèlerin qui implore dans le refuge la lumière qui guide
Je t'ai questionné, nuit adorée pour calmer ma joie
Afin de ne pas me retrouver comme les feuilles exténuées, toutes dispersées.
Car je m'en remets à ta grâce solitaire, tout comme
La vie au printemps est soumise au regard de l'hiver.
 
Perdue dans un rêve, j'ai aperçu la danse d'une jeune fille,
Et, quand elle s'est assise près de éclat d'un courant,
Plongeant les pieds dans les vagues peu profondes,
Une brume descendit, l'embrassa et se répandit
Et tout ce qui, auparavant, était juste et normal,
Se répandit en une pluie de tessons de cristal
Chacun d'eux, un cri, un rêve, une larme.
 
Numquam submergiove aut diffugo
Ira inflammata mea vita ad salutem nominarit
Et solitudo meurn robur (1)
 
Que la guerre que je déclare soit éternelle
Que ton étincelle soit éteinte,
Le désespoir a mis le feu à la pile sur laquelle
Vous êtes rassemblés, à empoisonner mon cœur fatigué.
 
Et tandis que la langue de feu fourchue lèche haut,
Je ne regretterai pas ta chute,
Mais danserai autour des branches calcinées, pressée par des cris de furie.
Et, encore une fois, je ne serai pas un humble esclave mais un roi pour vous.
 
Les rêves allongés sur le champ désertique étaient bien vissés
Déployaient leurs ailes qui s'élèvent, imbibées d'un espoir solennel
Montaient les vieux escaliers, vers un refuge solide, mais désolé.
 
(1) Je n'ai jamais été submergée ou éparpillée, une brûlante colère appellera ma vie au salut, et ma solitude, dans une cellule.
 
 
CHAPTER V
Chapitre 5
 
Beaucoup de nuits lasses endurées,
Depuis que tout le charme de la joie a purifié
Mes rêves sans repos, ma misère.
Que de sueur si je pouvais la partager avec vous,
Incapable de supporter son sourire
Qui a gentiment apaisé mon sombre voile.
J'avais peur, je tournai ma lourde tête
Et ai choisi de me cacher dans l'ombre du sommeil.
 
Mais, tirée de mon morne sommeil,
J'étais à vos côtés, invité nocturne
Quand pourtant le vœu étouffait
Mes rêves tranquilles dans le lit du trône.
Tu me parlais avec un enthousiasme détestable
Et ainsi cependant, tu n'as pas tenu ta parole
Car quand ton ombre s'est répandue sur moi
J'ai fermé les yeux d'extase.
 
 
 
CHAPTER VI
Chapitre 6
 
Dévoile tes yeux, regarde la lune spéciale éclipsée.
Qui ne laisse aucun rayon de joie se reposer.
Festoie sur ceux qui, d'un horrible hurlement, se languissent de ton baiser
Contemple-les pleurer, tandis que l'innocence de leurs visages de plus en plus pâlit.
Attire-les, qu'ils s'approchent de ton négligence obscure
Jusqu'à ce que, sur ton rire détestable, leurs espoirs chavirent.
Loue cette rage et les yeux seuls pourront voir
Que ton amour a abandonné l'image du miroir, ton unique compagnie.
 
 
 
CHAPTER VII
Chapitre 7
 
Pendant que les étoiles par-dessus les faunes risibles,
Rejoignent le coup d’œil dyonistique de la Grande Faucheuse,
Ensemble nous avançons avec le printemps pale et atrophié
Et rejoignons les sons de flûte de la sombre danse.
 
 
CHAPTER VIII
Chapitre 8
 
Instrumental
 
 
 
CHAPTER IX
Chapitre 9
 
L'Aube s'est levée, les ombres du sommeil ont dissipé
La grâce automnale qui, si gentiment a jeté
Son sombre et pourtant gracieux enchantement sur mon chagrin,
Enseveli et bercé par le plus profond soulagement de l'hiver.
 
Exténués, mes jours se détachent de l'oisiveté
J'attendrai que tes pouvoirs soient renouvelés
Je prie pour quelque soit ce qui est
« Laisse mes mots par ta tendresse encore imprégnés ».
 
Cura a die renovato cedit
Dolor et laetitia conjungtus est (1)
 
L'ombre enchanteresse est tout ce que j'ai osé espérer
Seul ton charme silencieux reste à adorer.
 
 
(1) L'inquiétude tombe avec un jour nouveau. La douleur et la joie sont unies.
 
 


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