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Les titres

4.30 AM  4.33 AM  4.37 AM  4.39 AM  4.41 AM  4.47 AM  4.50 AM  4.56 AM 
4.58 AM 5.01 AM  5.06 AM  5.11 AM 




4.30 AM

4h30 (Apparemment, ils voyageaient à l'étranger)

Le Gallois : "Apparemment, ils voyageaient à l'étranger, et ont pris deux  auto-stoppeurs"
Le chirurgien : "Mèche !"
L'homme : "Oh, mon Dieu !"
La femme : "Réveille-toi, tu es en train de rêver !"
L'homme : "Quoi ?"
La femme : "Tu es en train de rêver !"
L'homme : "Nous étions en train de quitter la frontière "
La femme : "Quelle frontière ? Rendors-toi !"
L'ange de l'Enfer : "Bonne journée !"
La femme "Hum...."
L'ange de l'Enfer : "Bonne journée !"

Nous étions en train de quitter la frontière
Cherchant un endroit où dormir et nous partageant le volant
Deux auto-stoppeurs affalés sur le siège arrière
L'auto-stoppeur : "Salut"
Je lançai un regard furtif dans le rétroviseur
Elle me sourit
"Quelqu'un a-t-il faim ?", demandai-je
"On s'arrête un moment ?"
Nous nous arrêtons donc sur une petite aire de repos
Sa robe s'envole jusque par dessus sa tête
"Voulez-vous venir avec moi ?", lui demandai-je
Dans un souffle, elle prononce quelque chose en langue étrangère

Et le soleil se réflétait sur ses gracieux membres juvéniles
Je me dis qu'elle est beaucoup trop bien pour lui
Je m'allonge à ses côtés, les yeux pleins de larmes
Elle dit...........

 
4.33 AM
4h33 (Les baskets)

Je me tenais donc sur le bas-côté de la route
Les semelles de mes baskets aggripant le tarmac
 Telles des aimants en métal collés sur son visage à la Fassbinder
C'était le genre de sourire que seul un enfant plutôt taciture pourrait dessiner
A l'approche d'un cimetière au clair de lune
Mais elle était impressionnée
On voyait bien qu'elle pensait que j'avais l'air plutôt sympa
Et lorsqu'elle baissa sa garde
C'était parce que (entre vous et moi) elle venait de voir ma Lamborgnini verte

Nous partîmes alors faire un tour dans la campagne
Pour sentir le vent dans nos cheveux, sentir la puissance de mon moteur
Pour sentir le frisson du désir

Et soudain dans les arbres j'entendis le bruit sec d'une brindille
Des phares menaçants se reflètaient sur ma carte
J'ouvris les yeux, et, à ma grande surprise.....

 
4.37 AM
4h37 (Des Arabes armés de couteaux et des Cieux Ouest-Allemands)

Des Arabes armés de couteaux se tenaient au pied de mon lit
Juste au pied de mon lit
L'arabe : "Ne prends pas la femme, Mohamed. Je veux la femme"
Oh, mon Dieu, comment ont-ils pu arriver jusqu'ici ?
Je pensais que nous étions en sûreté en Angleterre
"Allez, mon enfant, c'est mal ce que tu as fait
Tu dois comprendre que c'est mal ce que tu as fait
Tu dois comprendre que c'est mal".
L'homme : "Oh, Dieu....Jésus !"
Dors, dors, je sais que je suis en train de rêver
L'homme : "Laisse-là tranquille... sors...sors... sors de chez moi"
Les yeux fermés, je vois des cieux ouest-allemands au plafond
Et je veux retrouver la fille au sac à dos, sentir ses cheveux de lin
Je veux être là-bas, voir le soleil se coucher
Derrière les usines Krupps, dans les faubourgs d'une ville allemande
Mon hôte : "Bonsoir Mesdames et Messieurs Ha Ha Ha Ha                    
                   Bienvenue à Konigsburg Ha Ha Ha Ha
                   Voulez-vous danser avec moi ou bien prendre un verre Ha Ha Ha Ha"
Merci, mais...
Cette jeune fille et moi venons de finir cette bouteille de vin
C'était très gentil de votre part... mais
Je pense que nous allons prendre congé
L'homme : "Laisse-nous tranquille 
                   Puis-je avoir la clé de la chambre 143 s'il vous plaît ?
Le réceptionniste : "La voici".
L'homme : "Merci, bonne nuit"
Le réceptionniste : "Bonne nuit, Monsieur"

L'homme : "Oui, allo, je voudrais commander le petit-déjeuner s'il vous plaît
                   Je voudrais deux cafés, des toast et de la marmelade
                   Non... de la marmelade"

 
4.39 AM
4h39 (Pour la première fois aujourd'hui, deuxième partie)

Pour la première fois aujourd'hui
Je tiens son corps nu tout contre le mien
Dans cet hôtel qui domine le Rhin
Je l'ai fait mienne
Ooh, mon amour, mon amour....
Viens et reste avec moi, je t'en prie, reste avec moi
La femme : "Euh... qu'est ce que c'est ?"
Reste avec moi, reste avec moi, reste avec moi
La femme : "Non.... je dors"
Reste avec moi
La femme : "Pas la peine d'y penser"
4.41 AM
4h41 (Révolution sexuelle)

Eh... petite
Sors la dague
Et donnons un coup de poignard à la révolution sexuelle

Laisse la liberté devenir notre cri de ralliement
Demain, prenons... notre dernière résolution
Ouais, mais ce soir, repose en paix
Pendant que je pille ta douce sépulture
Et souviens-toi
Que seuls les pauvres peuvent être sauvés

Eh, jeune fille,
Tandis que j'ai toujours dit que je préfère tes lèvres peintes en rouge
Pas celles que notre Bon Seigneur a faites
Mais celles qu'il a essayé de faire
Eh, jeune fille,
Ne me montre pas du doigt
Je ne suis, comme toi, qu'un rat dans un labyrinthe
Et souviens-toi, que rien ne pousse dans pluie

Ne me montre pas, ne me montre pas du doigt
Je me suis réveillé tout fiévreux
Les draps tout inondés de sueur
"Tu as fait un cauchemar", me dit-elle, et ce n'est pas encore fini"
Puis elle alla chercher le chien-chien à la fenêtre
Celui qui remue tout le temps la queue
Et le pose sur le lit entre deux morceaux de pain

 
4.47 AM
4h47 (Les restes de notre amour)

J'étais recroquillé dans le coin
Ma veste de pyjama sur la tête
Et elle souriait tout en finissant son sandwich
Son regard froid fixant mon sombre passé
En balayant du lit les restes de notre amour
Et quand elle eut rabattu les couvertures
Dans lesquelles toutes les prières avaient été lues
Elle se mit à dire : "Viens par là petit idiot avant d'attraper la crève
                               Je plaisantais, allons vivre loin de toute la crasse de la ville
                               Cessons de rivaliser, ce peut être bien la campagne
                               Ce n'est peut-être pas si dur que ça... allez, viens
"D'accord', je répondis
Jade : "Partons-nous maintenant ?"
L'homme : "Où aimerais-tu aller chérie ?"
La femme : "Mum....Vermont... dans le Wyoming (oui)"
L'homme : "Le Wyoming... euh...euh....les enfants !"
Justin : "Oui ?"
L'homme : "Nous partons dans le Wyoming. Chérie.... c'est par où  le  Wyoming ?"
La femme : "Tu fais fausse route"
L'homme : "Je sais bien. Je connais les enfants... Voyons combien...

De Volvos allons-nous occuper sur la route de notre
nouvelle vie bucolique... Une.
La femme : "Jade, ne fais pas ça, ce n'est pas bon du tout".

 
4.50 AM
4h50 (Partie de pêche)

Alors que les voitures roulent, je projette mon imagination
Sur les sacs à dos des galeries (de voitures)
Par delà l'horizon, où les faiseurs de rêves
Qui modèlent les processeurs de plastique blanc
Invitent les imprudents
Atteindre des chimères
Va pêcher mon garçon !

Nous partons dans le printemps
Un camion rempli de livres évoquant tous les sujets
Evoquant les appareils solaires
Evoquant la beauté de la naissance naturelle d'un enfant
Nous coupons quelques arbres
Et traînons nos idéaux
Par la clairière de la forêt
Nous avons condamné la rivière
Et les gossent se rafraîchissent les pieds
Dans le bassin que nous avons construit
Nous nous serrions les coudes et échangions nos liens
Et vivions presque hors du temps

Tu as adopté un renardeau
Dont la mère était devenue le manteau de quelqu'un
Tu l'as nourri à la main
Puis tu l'as blotti dans le lit de grand-père dans lequel j'écrivais
Nous avons bâti notre propre labyrinthe
Et je n'allais en ville qu'occasionnellement
Pour me procurer des antibiotiques, et des cartouches pour mon fusil de chasse
Je racontais des histoires aux enfants pendant tu travaillais à ton métier à tisser
Et, chaque jour, le soleil se couchait plus tôt.

 L'homme : "Chapitre 6 : pour son anniversaire, Eeyore reçoit deux cadeaux" 
                   (l'homme s'arrête pour allumer une clope)
Jade : "Papa.... viens papa"
L'homme : "Eeyore le bon vieux singe gris se trouve près de la rivière
                   Et il regarde son reflet dans l'eau
                   "Pathétique" dit-il, "oui, c'est pathétique".
                   "Bonjour Eeyore", dit Pooh
                   "Oh", dit Pooh, il le pensait depuis longtemps"

Les feuilles étaient toutes tombées
Nos récoltes s'étaient fânées, c'était fini
Lorsque les premiers flocons tombèrent
J'ai réalisé que tout n'était pas idéal à la campagne
Les enfants attrappaient des bronchites, le chauffage manquait de fuel
Un week-end, un ami de l'Est a vu son âme pourrir
A volé notre coeur
Alors j'ai déclaré "Va te faire foutre, ramène les enfants en ville,
Peut-être te reverais-je"

Et ainsi... abandonnant tous nos espoirs et nos rêves
Au vent et à la pluie,
Ne prenant que le plus précieux, laissant nos détritus et déchets
Nous étions de nouveau sur la route
De nouveau sur la route

Jade : "Au revoir, Papa, au revoir Papa"
Justin : "Tu peux amener Peal c'est une fille vraiment super, mais ne
              prend pas Liza"

 
4.56 AM
4h56 (Pour la première fois aujourd'hui, première partie)

Pour la première fois aujourd'hui
Je sens que c'est vraiment la fin
Tu étais mon excuse quotidienne, pour faire le sourd, le muet et l'aveugle
Qui aurait-pu penser que cela finirait ainsi pour toi et moi
J'emporte des arbres mon propre boulet
Et je dois bien admettre que cela ne me plaît pas beaucoup
De me retrouver, là, tout seul, au bord de cette route isolée.

 
4.58 AM
4h58 (Errant comme une âme en peine, se foutant de tout, en survivance)

Le routier : "Eh, petit, tu cherches un moyen de transport ? Allez, monte !
Comment ça va camarade ?"

J'ai épinglé des vieilleries au mur
Ait mis mon coeur dans de sombres ruines
J'ai construit des bungalows sur les collines
Errant comme une âme en peine, se foutant de tout, en survivance
J'ai amené ma fiancée à la campagne, dormir au clair de lune
La prochaine fois, elle deviendra dingue
Le routier : "Les femmes sont comme ce gosse, que peux-tu y faire ?"
Elle attend la venue du véritable Monsieur Tout Bon 
Qui bouleverse son coeur de ses promesses d'une authentique communication
Le routier : "J'ai vu une émission sur le sujet à la télé..."
Qui paie toujours l'addition, qui construit un bungalow pour sa mère et son père
L'homme : "Moi....."
Qui t'amène voir tous les spectacles, qui se crève à la tâche
L'homme : "Moi....."
Alors que toi tu dors
L'homme : "C'était moi.....Parfaitement"
Je t'achèterai de belles toilettes
L'homme "Mon Dieu ! Tous ces vêtements !..."
Tu pourrais ainsi encourager ce salopard
Avec ses pieds bien soignés, et ses ongles bien propres
Avec son regard sage, mais pétillant
Il est tel un rocher surgissant d'un océan de doutes

Le routier : "Bouge-toi, poursuis ta route et tente d'oublier"
Et transige
J'aimerais bien continuer un peu cette chanson
Qui décrit ce con
J'aimerais continuer, mais j'ai envie de vomir
Le routier : "Pas dans ma caisse mon gars, tire-toi de là"
.
 
5.01 AM
5h01 (Les pour et les contre de l'auto-stop)

Un ange sur une Harley
S'avance pour accueillir un frère vagabond
Arrête sa bécane, se penche vers l'avant, puis tend
Une main carrée et graisseuse... dit-il
L'ange des Ténèbres : "Comment tu vas, frère ? Où t'étais passé ?
Où tu vas comme ça ?
Puis il prend ta main dans une poignée étrange de Californien
Et te brise les os
Les anges : "Passe une bonne journée"

Une femme au foyer venant de Encino

Dont le mari est sur le green, les règles du jeu en mains
Fait et refait des U et des figures de style
Afin de te regarder une seconde fois
Tu fléchis ta baguette
Le poisson mort à l'hameçon
De la vodka douce et du tabac dans son souffle
Un autre numéro dans ton petit livre noir

Ce sont les pour et les contre de l'auto-stop

Oh chéri, je dois rêver
Je suis sur la première berge
Le littoral oriental s'étale devant mes yeux
"Saute" dit Yoko "Oh, non !,, j'ai trop peur et je suis trop beau", dis-je, en sanglotant
"Allez", dit-elle, pourquoi n'essaies-tu pas ?
Pourquoi prolonger cette agonie ? Tout le monde doit mourir".

Tu te souviens de Dick Tracy ?
Tu te souviens de Shane ?
Joey : "Et Mère te réclame"

Tu l'as vu vendre des tickets ?
Quand la buse survolait nos têtes
Joey : 'Shane"
Le corps sur la plaine
As-tu compris la musique Yoko
Où bien est-ce que cela n'a servi à rien ?
Joey : 'Shane"
La sorcière a dit quelque chose de mystique "Herro"
Alors je revins sur le bord du trottoir

Ce sont les pour et les contre de l'auto-stop

 
Oh chéri, je dois rêver

Ce sont les pour et les contre de l'auto-stop

 

5.06 AM
5h06 (Tous les yeux des étrangers)

La serveuse : "Bonjour... voulez-vous une tasse de café ?"
Le routier : "Eh, éteins ce putain de Juke-Box"
La serveuse : "Je suis désolée, voulez-vous une tasse de café ?   D'accord. Avec lait et sucre ?


Dans les haltes des camions et les boîtes à hamburgers
Dans les limousines Cadillac
Dans la compagnie des ringards
Dans les cambrures des formes dormantes
Sur les pas des pavés
Dans les bibliothèques et dans les gares
Dans les livres et dans les banques
Dans les pages de l'histoire
Dans les assauts suicidaires de la cavalerie
Je me reconnais...
Dans tous les yeux des étrangers


Et dans les fauteuils roulants près des monuments
Sous les tunnels des métros dans les accidents d'aiguillage
Dans les organismes sociaux et dans les tribunaux
Dans les fêtes de Pâques des stations balnéaires
Dans les salles de dessin et dans les morgues de la ville
Dans les photographies lauréates
De radeaux de survie sur les mers de Chine
Sur les rampes de chargement
Sur les visages flouttés par des timbres
Je me reconnais...
Dans tous les yeux des étrangers


Et à présent, de là où je suis
Sur cette colline j'ai pillé l'étang
Je regarde alentours, je recherche les cieux
J'abrite mes yeux, presque aveugles
Et je vois des traces de jours à demi-oubliés
J'entends des cloches qui carillonnent de manière étrangèrement familière
Je me reconnnais...
Dans tous les yeux des étrangers

C'est si facile à présent
Que nous sommes étendus là, dans l'obscurité,
Rien ne vient interférer, c'est évident
Comment combattre les larmes
Qui menaçent d'exterminer l'étincelle de notre amour

 
5.11 AM
5h11 (Le moment de  clarté)

Alors le moment de clarté
S'est évanoui, tel la charité parfois
J'ai ouvert un oeil
Et j'ai sorti ma tête juste pour toucher ta douce chevelure
Pour m'assurer que, dans l'obscurité, tu étais toujours là
Et je dois admettre
J'avais un peu peur, Ooooo ooooooh
Puis ...
J'ai eu un peu de chance
Tu étais réveillée
Je n'en pouvais plus d'être un seul  instant tout seul.

 


 
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