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Album Space Oddity


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Les titres
 
 
 
 
SPACE ODITY
L'odysée de l'espace
 
Tour de contrôle (1) à Major Tom
Tour de contrôle (1) à Major Tom
Prenez vos pilules de protéine et mettez votre casque
(Dix) Contrôle au sol (Neuf) pour major Tom (Huit)
(Sept, six) Début du compte à rebours (cinq), allumage des moteurs (quatre)
(Trois, deux) Vérification de l'allumage (Un)
Et que l'amour des dieux (lancement) soit avec vous.
 
Ici tour de contrôle (1) à Major Tom, vous avez vraiment réussi un exploit
Et les journaux veulent savoir quelles chemises vous portez
A présent il est temps de quitter la capsule, si vous osez.
 
Ici Major Tom à tour de contrôle (1), je franchis la porte
Et je flotte d'une manière très singulière
Et aujourd’hui les étoiles paraissent très différentes
Je me retrouve assis dans une boîte de métal, aux confins du monde
La planète terre est bleue, et je ne peux rien y faire.
 
J'ai beau avoir franchi des centaines de milliers de kilomètres,
Je me sens très serein
Et je crois que mon vaisseau spatial sait quelle direction prendre
Dites à ma femme que je l'aime beaucoup, elle le sait
Tour de contrôle (1) à Major Tom, vos circuits sont cramés, quelque chose cloche
M'entendez-vous, Major Tom ?
M'entendez-vous, Major Tom ?
M'entendez-vous, Major Tom ?
M'ent......

Je me retrouve assis dans ma boîte de métal, aux confins de la lune
La planète terre est bleue, et je ne peux rien y faire.
 
 
(1) Littéralement = contrôle au sol
 
 
 
 
UNWASHED AND SOMEWHAT SLIGHTLY DAZED
Sale et comme légèrement hébété
 
Espionne, espionne, jolie môme
Je vois que tu me regardes à travers ta fenêtre
Ne fais pas la fine bouche
Remarque, tu peux si tu en as envie,
Tu ne seras ni la première ni la dernière.
 
Ce doit être pénible pour toi de regarder si loin
Depuis la maison de ton père
Et je sais ce qu’un pouilleux comme moi
Dans cette maison pourrait faire pour toi.

Je suis la crème
Du plus grand rêve d’utopie
Et tu brilles de mille feux
Dans les profondeurs de la mauvaise humeur de ton banquier

Je suis un phallus en forme de tresses
Et j'ai du sang sur le nez
Et mon habit se déchire
A l'endroit où les rats me rongent les os
Et mes orbites sans yeux
Ne voient que la douleur.
Ce moment d'égarement,
Je le vis douze fois par jour
Alors tu pourrais passer la matinée à marcher à mes côtés,
Tu serais plutôt étonnée
Malgré le fait que je sois sale et comme légèrement hébété.

J'ai des yeux derrière la tête
Qui voient des tomates électriques
Sur du pain de seigle sur une carte de crédit
Dans les toilettes, des enfants
Tiennent la main à un travesti
Et à mes têtes remplies de meurtres
Où seuls hurlent les criminels
Alors tu pourrais passer la matinée à discuter avec moi,
Tu serais plutôt étonnée
Attention, je suis fou furieux et comme légèrement hébété.

Et voilà que, de ta fenêtre, tu accours
Vers ton bol de porcelaine
Et tu es malade, ça part des oreilles,
Jusqu’au sol en parquet rouge
Et le Braque sur le mur
Te coule sur le front
Et te dévore le ventre
C'est vraiment contagieux.

Alors tu devrais passer tes matinées à mentir à ton père
Plutôt étonné de cet homme sale et content d'être légèrement hébété.
 
 
 
DON'T SIT DOWN
Ne t'assois pas
 
Ouais, ouais, bébé, ouais
Ouais, ouais, bébé, ouais
Ouais, ouais, bébé, ouais
Ouais
Ne t'assois pas
Ne t'assois pas
Ne t'assois pas ….
 
 
LETTER TO HERMIONE
Lettre à Hermione
 
Do do do do dah
Do do do do dah dah da da da
Do do do do dah dah
 
La main qui a écrit cette lettre
Donne un coup de brosse à l'oreiller
Alors pose ta tête et lit un rêve précieux
Je ne me soucie de personne à part de toi
Je déchire mon âme pour faire cesser la douleur
Je pense que tu ressens peut-être la même chose
Que pouvons-nous faire ?
Je ne suis pas certain de le savoir
Alors je me contente d'écrire pour toi.
 
On dit que ta vie va très bien
On dit que tu es éblouissante,
Que tu n'es plus la même,
Mais quelque chose me dit que tu te caches
Quand le monde entier est chaleureux et las
Tu pleures un peu dans le noir
Eh bien, moi aussi
Je ne sais pas exactement ce que tu es censée dire
Mais je vois bien que ça ne va pas bien.

Il te fait rire
Il révèle ton style
Il te traite avec respect
Et te fait vraiment du bien
Et quand il est fort
C'est pour toi qu'il l'est
Et quand tu embrasses
C'est totalement différent
Mais as-tu déjà, par mégarde,
Prononcé mon nom ?

Je ne sais pas exactement ce que je suis censé faire
Alors je me contente de t'écrire un peu d'amour
 
 
CYGNET COMMITEE
Le comité du jeune cygne
 
Je te bénis follement, tristement,
Tandis que je lace mes chaussures
Je t'aime mal, juste à temps, quelque fois, je crois
A cause de toi, il faut que je me repose
Parce-que c'est toi qui as défini le test.
 
On a beaucoup perdu et peu de choses ont changé
Et tandis que le moineau chante,
Pour quelqu’un d'autre,
Le refrain de l'aube,
Le Penseur s'assoit, seul, et se fait vieux
Et si amer.
 
Je leur ai donné la vie
Je leur ai tout donné
Ils ont asséché mon âme même
J'ai broyé mon cœur pour soulager leurs douleurs
Aucune pensée pour moi là-bas ne demeure
Ils ne peuvent rien épargner
Et moi ?
Qui a encouragé leurs efforts pour être libres ?
Des mots de force, d'empathie et de sympathie
J'ai ouvert des portes qui auraient barré leur route
J'ai bravé leur cause pour guider, pour une misère.
 
J'ai mis à mal mes finances juste pour Eux
Ceux dont les revendications étaient escarpées dans la paix,
La tranquillité.
Ceux qui ont proclamé un monde nouveau,
De nouvelles façons d'être libres
Ceux dont les promesses s'étiraient dans l'espoir
Et la grâce pour moi.
 
On a beaucoup perdu et peu de choses ont changé
Et, tandis que le courant du soleil levant
Scintille sur moi,
Mes amis parlent
De gloire, de rêve non dit, où tout est Dieu
Et où Dieu n'est qu'un mot
 
Nous avions un ami, un orateur
Qui évoquait ses multiples pouvoirs
Pas le meilleur des hommes, mais Notre homme
Nous nous servions de lui
Nous le laissions user de ses pouvoirs
Nous le laissions satisfaire nos besoins
Nous sommes forts à présent.

Et la route touche à sa fin
Les damnés n’ont plus le temps de faire pénitence
Nous sommes délivrés des contingences financières
Les fusils silencieux de l’amour vont faire exploser le ciel.

Nous avons brisé la structure ébranlée faite d'âge
Nos armes étaient les langues des pleurs de rage
Sur lesquelles reposait l'argent
Nous avons semé les graines de la renaissance
Et avons poignardé les pères dans le dos,
Fils de la crasse.

Des cloaques d'affaires infiltrées
Avec la haine traversant nos manches
Oui, et nous avons tranché la gorge des catholiques
Nous avons lapidé les pauvres sur des slogans tels que :
 
Espérons que vous puissiez entendre
L'amour est tout ce qu'il nous faut
Lachez-vous
Virez votre mère
Rompez avec votre ami(e)
Envoyez paître votre frère ou il finira par vous coincer.

Et nous savons que l'étendard de l'amour descend de là-haut
Et nous pouvons vous forcer à être libres
Et nous pouvons vous forcer à croire
 
Et je ferme les yeux et je resserre mon cerveau
Car une fois j'ai lu un livre où les amants étaient assassinés
Parce-qu'ils ne connaissaient pas le moindre mot du refrain
Des Etats Libres,
Ça disait :

Je crois en la force du Bien
Je crois en l'Etat de l'Amour
Je lutterai pour le droit d'avoir raison
Je tuerai pour le bien de la lutte pour le droit d'avoir raison

Et j'ouvre les yeux pour regarder alentour
Et je vois un enfant étendu sur le sol, assassiné
Tandis qu'une machine d'amour roule lentement parmi les rangs de la désolation
Et qui piétine l'homme, la femme, n'écoutant que ses ordres
Mais n'entendant plus rien
N'entendant plus rien,
Si ce n'est les cris des vieux riches

Et j'ai envie de croire
A la folie ambiante
Et j'ai envie de croire
Que, d'une manière ou d'une autre,
Une lumière brille

Et j'ai envie de croire
Et tu as envie de croire
Et nous avons envie de croire
Et nous avons envie de vivre
Oh, nous voulons vivre
 
Nous voulons vivre
Nous voulons vivre
Nous voulons vivre
Nous voulons vivre
Nous voulons vivre

J'ai envie de vivre
J'ai envie de vivre
J'ai envie de vivre
J'ai envie de vivre
J'ai envie de vivre
J'ai envie de vivre

Vivre, vivre, viivre …
 
 
JANINE
Janine
 
Oh mon amour, Janine
Je suis sans défense face à ton sourire
Tel un vagabond polonais
Je voyage toujours par-delà ta patrie
Et si ce n'était pour les bijoux, je fermerai ta main
 
Ton étrange exigence
Pour défier mon esprit
M'effraie, dans la morosité
Tu es trop intense
Il faudra que je te laisse à ta place
Je suis sans défense
Il faut que je garde mon voile sur le visage
Janine, Janine, tu aimerais bien me connaître
Mais, dans ma tête, il y a des choses
Que même moi je ne peux affronter.

Janine, Janine, tu aimerais abattre mes murs
Mais si tu prends une hache pour moi
C'est un autre homme que tu tueras
Et non pas moi.
 
Tu es bizarre, Janine
Une exploratrice jusqu’au bout
Mais si je t’attrape quand tu me marches sur les pieds,
J'aurai le droit de te crier dessus
Car tu es un paresseux ruisseau
Dans lequel se noieraient mes pensées.

Alors reste, Janine
Et nous pouvons planer.
J'ai pris tes ailes pour rire
Je ne suis pas obligée de te lire les dépositions de l'année
Alors enlève tes lunettes
Et ne soit pas aussi sincère.

Janine, Janine, tu aimerais bien me connaître
Mais, dans ma tête, il y a des choses
Que même moi je ne peux affronter.

Janine, Janine, tu aimerais abattre mes murs
Mais si tu prends une hache pour moi
C'est un autre homme que tu tueras
Et non pas moi.

Yeah
Oh ah
Ooooo
Oh Janine
Eh Janine
Oh Janine
Ah ho
Oh Janine
Ho how
Janine
Ah Janine yeah
Janine Janine Janine
Yeah yeah
 
 
 
AN OCCASIONAL DREAM
Un rêve occasionnel
 
Je me souviens de notre façon de vivre
Au coin d'un lit
Et nous parlions de la chambre suédoise
De toile de jute et de bois
Et nous parlions avec nos yeux
De la douceur de nos vies
Et des lendemains de riches surprises …
Des choses que nous pourrions faire.
 
Dans notre folie
Nous avons brûlé une centaine de journées
Le temps met du temps pour réussir
Et j'en porte encore quelques cendres,
Un rêve occasionnel.
 
Et nous dormions, oh, si proches,
Mais sans vraiment fermer les yeux,
Entre les draps de l'été baigné de bleu …
Des nuits de lents sanglots
C'était il ya longtemps, longtemps,
Et je ne peux toujours pas effleurer ton nom.
 
Puisque les jours du destin t'ont fortement marqué
Et t'ont fait valser loin de moi

Dans ma folie
Je vois ton visage dans le mien
Je prends une photographie
Elle consume mon mur avec le temps,
Le temps
Un rêve occasionnel,
Le mien ...
Un rêve occasionnel,
Le mien ...
Un rêve occasionnel,
Le mien ...
 
THE WILD EYED BOY FROM FREECLOUD
Le garçon au regard sauvage de Freecloud
 
Une fois accompli le solennel,
Le village se calme
Dissimulé par les étoiles
Et le bourreau joue de la mandoline avant d'aller au lit
Et la dernière chose à laquelle il pense
C'est au garçon au regard sauvage, emprisonné
Sous le fût de bois recouvert.
La corde se replie dans son sac,
Crache son tuyau de braises
Les couvertures fument dans la pièce
Et ce sera pour certains, la fin du jour
Tandis que, pour d'autres, la nuit commence.
En regardant bien le message dans ses yeux,
Gît un fils solitaire
Venu de la montagne qu'on appelle Freecloud
Où les aigles n'osent pas voler
Et la patience dans son soupir
Ne donne aucune indication
A la décision des citadins
Alors l'affreux du village baille
En prononçant une pure diversion
Comme l'étiquette pour le chien
Oh, dans ses yeux, la folie
Quand il brise la nuit à pleurer.
 
C'est vraiment moi
Vraiment toi
Et vraiment moi
C'est si dur pour nous d'être vraiment nous-mêmes
Vraiment toi
Et vraiment moi
Tu me perdras, même si je suis toujours libre, véritablement.
 
Et la montagne a fait bougé ses yeux
Jusqu’à la réalité du monde
Où la neige a gardé une place
Pour le garçon au regard sauvage de Freecloud.

Et les affreux du village ont pleuré
Quand la corde s'est mise à s'élever
Car le sourire s'est figé sur le visage
Du garçon au regard sauvage de Freecloud.

Et les femmes, autrefois fières,
S’agrippèrent au cœur de la foule
Tandis que les gros rochers, de la main de la montagne,
Venaient s'écraser.
Et la magie dans le regard
Du garçon au regard sauvage, disait :
« Arrête, Freecloud
Ils ne penseront pas à me réduire à néant ».
Mais les cottages s'écroulèrent
Tel un enfer de cartes à jouer
Et les larmes sur le visage
Du garçon sage
Se sont mises à trembler en tombant
Sur le sol qui grondait.
Et le mystique de la paix/de l'amour du missionnaire
Trébucha pour pleurer parmi les nuages
En repoussant les cailloux
Du chemin de la montagne Freecloud.
 
 
GOD KNOWS I'M GOOD
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
 
Je me promenais à travers les rayons d'une enseigne nationale
Et une caisse enregistreuse crachait près de mon épaule
Et je voyais la multitude de visages, honnêtes, riches et propres
Tandis que les produits s'échangeaient et que l'argent rugissait.
Et une femme, suant d'inquiétude, glissait timidement une boîte de steak haché
Dans son sac en papier, à côté d'elle
Et la pâleur de son visage reflétait sa crainte d'être observée
Alors elle ferma les yeux pour se déculpabiliser.
 
Et elle pleurait,
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Aujourd’hui Dieu peut-être regardera ailleurs.

Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Aujourd’hui Dieu peut-être regardera ailleurs.

Puis elle se dirigea vers la sortie, en serrant contre elle son sac en papier
La transpiration perlait sur son front
Et son cœur battait la chamade, quand la main l'attrapa par l'épaule
Elle fut emmenée, déconcertée et surprise.
Dans ses oreilles sourdes, les caisses enregistreuses hurlaient sur le comptoir
Tandis que son escorte lui demanda gentiment comment elle s'appelait
Et une foule d'honnêtes gens se précipita pour aider une vieille dame fatiguée
Qui s'était évanouie sur le parquet flottant.
 
Et elle pleurait,
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu ne me lâchera sûrement pas des yeux.
 
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu sait que je suis quelqu’un de bien
Dieu ne me lâchera sûrement pas des yeux.
 
 
THE MEMORY OF A FREE FESTIVAL
Le souvenir d'un festival libre/gratuit
 
Peut-être devrais-je l'annoncer, non ?
Le souvenir d'un festival libre/gratuit
Les enfants d'une fin d'été
Rassemblés dans l'herbe humide
Nous jouions notre musique et sentions le ciel de Londres
Qui se reposait entre nos mains.
C'était la terre de Dieu
Tout était guenilles et naïveté
C'était le Paradis.
 
On touchait, on touchait l'esprit-même
De capter chacune de nos vies
Nous revendiquions la source-même de la joie ambiante
Elle ne régnait pas vraiment, mais on en avait l'impression
J'ai embrassé ce jour-là beaucoup de gens.
 
Oh, capturer ne serait-ce qu'une seule goutte de toute l'extase
Qui balayait cet après-midi là !
Peindre cet amour sur un ballon blanc
Et le faire voler depuis le sommet le plus haut d'entre tous.
Cet homme a transcendé son mental
Satori, ce doit être quelque chose quand même.

Nous avons scanné les cieux avec les yeux de l'arc-en-ciel
Et vu des machines de toutes formes et de toutes tailles
Nous avons parlé avec de grands vénusiens qui passaient
Et Peter a tenté de monter à bord, mais le capitaine a secoué la tête
Puis ils se sont éloignés
En s'élevant à travers le vibrant nuage d'ivoire
Quelqu’un a semé la félicité parmi la foule
Et nous sommes retournés sur la route, libérés de nos chaînes
 
La machine solaire descend, et on va s'amuser (répété 25 fois)
La machine solaire descend, woh ho ho
La machine solaire descend, woh ho ho
La machine solaire descend, woh ho ho
 


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