Traductions2chansons.fr
 
image logo lien vers page Facebook site traductions2chansons.wifeo.com




Les titres
 
ASK THE ANGELS
Demande aux anges
 
Bouuuuuuuge ! Demande aux anges qui ils appellent
Va demander aux anges s'ils t'appellent
Demande aux anges, pendant qu'ils tombent,
Qui peut bien être cette personne
 
Et je sais que tu le ressens
Tu sais, je le sens ramper sur le sol
Et je sais que ça te fait vaciller
Et, mon chéri, mon chéri, cet appel, il est pour la guerre
Et c'est féroce féroce féroce féroce.
 
Tout le monde le ressent
Tu connais ce sentiment et il se fait chaque jour plus fort
Tout le monde veut vaciller
Et bébé, bébé, je te montrerai comment faire
 
Et je sais que parfois c'est dur,
Tu en as un morceau et tu frappes le ciel
Et je sais que parfois c'est dur,
Et la guerre mondiale est le cri du combat
Et c'est féroce féroce féroce féroce.
 
De par le pays, à travers champs
Tu sais que je le vois écrit dans le ciel
Les gens s'élèvent depuis l'autoroute
Et la guerre, la guerre, est le cri du combat
Et c'est féroce féroce féroce féroce.
 
Armageddon, il est pris
Aucun geôlier sauveur ne peut me le prendre
Dans sa fin, le monde ne fait que commencer
Et le rock and roll est ce pour quoi je suis née
Et c'est féroce féroce féroce féroce.
 
Demande aux anges s'ils commencent à bouger
Venus en nombre depuis L.A.
Demande aux anges s'ils commencent à prendre leur pied
Scintillants telle une armure et c'est aujourd'hui
C'est féroce féroce féroce féroce
Féroce féroce féroce féroce
Féroce féroce féroce féroce
Féroce féroce féroce féroce
 
 
AIN'T IT STRANGE
N'est-ce pas étrange
 
Là-bas à Vineland (1), il existe un club privé
Une fille en robe blanche, un garçon sniffe de la drogue (2)
Oh, sais-tu que tout le monde peut entrer
Et ils viennent, et appellent et tombent par terre
Ne vois-tu pas que, quand tu me regardes
Que jamais je ne cesserai de transcender
N'est-ce pas étrange oh oh oh
N'est-ce pas étrange oh oh oh
 
Viens me rejoindre, je t'en conjure
Que je te souille, viens m'explorer.
Oh, tu sais, que n'importe qui peut venir
Et ils viennent, et appellent et tombent par terre.
Ne vois-tu pas que, quand tu me regardes,
Que jamais je ne cesserai de transcender
N'est-ce pas étrange oh oh oh
N'est-ce pas étrange oh oh oh
 
Vraiment, vraiment, qui es-tu ?
Qui, qui suis-je ?
Oh da Oh da Oh da Oh da Oh da Oh da
 
Là-bas à Vineland (1), il existe un club privé
Une fille en robe blanche, un garçon sniffe de la drogue (2)
Oh, sais-tu que tout le monde peut entrer
Et ils viennent, et appellent et tombent par terre
Ne vois-tu pas que, quand tu me regardes
Que jamais je ne cesserai de transcender
N'est-ce pas étrange oh oh oh
N'est-ce pas étrange oh oh oh
 
Vas-tu au temple ce soir ?
Oh non, je ne pense pas
Viens-tu au palais des réponses avec moi Marie ?
Oh non, je ne pense pas, non
Regarde, quand il m'offrent le livre d'or,
Je sais pourtant que bientôt le platine sera là
Et quand je regarde dans ton temple
Ca ressemble juste aux entrailles de n'importe quel homme
Et quand il me fait signe du doigt,
Eh bien, je vais dans une autre direction
Je vais dans une autre direction
Je vais dans une autre direction oh oh oh
 
Je tournoie, je forme une spirale, et j'éclabousse
Main de Dieu, je sens le doigt
Main de Dieu, et je me mets à tourbillonner
Et je tourbillonne, et je tourbillonne
N'ai pas le vertige, ne tombe pas maintenant
Tourne, Dieu, Dieu (étrange)
 
Vas-y, continue, fais comme le derviche
Tourne, Dieu, (étrange) fais un mouvement
Tourne, Dieu, (étrange)
Je ne m'énerve pas
Oh, je vais juste dans une autre direction
Change de direction
Change de direction
Change de direction oh oh oh
Etrange étrange
 
Vas-tu au temple ce soir ?
Oh non, je ne pense pas
Viens-tu au palais des réponses avec moi Marie ?
Oh non, je ne le crois pas, non
Regarde, quand il m'offrent le livre d'or,
Je sais pourtant que bientôt le platine sera là
Et quand je regarde dans ton temple
Ca ressemble juste aux entrailles de n'importe quel homme
Et quand il me fait signe du doigt,
Eh bien, je vais dans une autre direction
Je vais dans une autre direction
Je vais dans une autre direction oh oh oh
 
 
(1) Petite ville de l'état du New Jersey
(2) White stuff, littéralement = un truc blanc
 
 
POPPIES
Pavots
 
Il est ravi de m'aimer, mais tu sais
Je ne sais pas quoi lui dire, je ne sais pas.
 
Je l'ai entendu à la radio, ce n'est pas bon
Je l'ai entendu à la radio, c'est inédit pour moi
Quand elle obtient une chose, c'est compris
Chéri(e) détient une chose à laquelle elle n'est pas habituée
 
Par terre, à terre, le pavot, ouais
Par terre, à terre, le pavot, ouais
 
En me rendant au coin de la rue, je vais faire mouche
Chérie veut quelque chose, elle en a envie
Chéri(e) veut quelque chose, j'en veux davantage
Quand j'en n'ai pas, je déprime, déprime
 
Par terre, à terre, et ça prend vraiment, vraiment
Par terre, à terre, le pavot, ouais
 
En me rendant au coin de la rue, je vais faire mouche
Chéri(e) détient quelque chose, je vais vérifier, vérifier
Quand je veux une chose, j'en veux davantage
Je l'ai entendu à la radio, je n'y peux rien rien
J'en ai envie et je suis une femme et un individu et je veux
lentement me balancer je veux l'entendre à la radio,
J'ai envie (pavots) je veux l'entendre à la radio
Chéri(e) en a mais chéri en veux plus
A la radio, je l'ai entendu à la radio
Chéri(e) en a mais chéri en veux plus
Je l'ai entendu à la radio
Pas la peine de se coucher sur la route
Ce soir je sors oh oui, chéri(e) en a mais chéri(e) en veut plus
Elle n'en aura plus besoin
Tandis qu'elle était tendue et penchée sous le soleil
En éclats, tel un pays
Il a gentiment appuyé son doigt
Tout est trempé et recouvert de beurre
Leurs fleurs sur une moyenne (sur la graine?)
 
Et puis ils l'ont couchée sur la table
Elle s'est branchée à l'inhalateur
Et l'aiguille l'a rend comme folle,
Elle était, elle était tout à fait calme,
C'était comme peindre une potiche,
Elle était juste étendue là et le gaz se propagea rapidement
Dans l'épine dorsale, de toutes parts
(j'en veux plus)
C'était juste, c'était vraiment super, mec,
Le gaz avait endommagé toute sa colonne vertébrale
Avec les symptômes d'une maladie voluptueuse
Avec une vapeur verte, allégeait ses pieds
 
Chéri(e) en veut plus
 
Chéri(e), était-ce dans la penderie.
Chéri(e) l'a eu là-bas, chéri(e) l'étiquette,
Chéri(e) l'a obtenu et chéri(e) l'a imploré, chéri(e)
 
Je ne crois pas (après station) qu'il y ait une station
(Je me souviens quand)
Aussi intéressante pour moi
(bébé vénère quelque chose)
Que la 12ème station
(en riant en regardant les fleurs)
Je me suis branchée (1) (à la tour) trop de siècles
M'appelaient
Et je vrille, suis revenue à travers le temps
Oh, regarde-les dire que tu es trop grand
 
Et j'évolue avec aisance (2)
 
Je l'ai entendu à la radio, bon sang, sur ma radio,
Je l'ai entendu à la radio, je l'ai entendu à la radio
Une pure sensation longue et extatique
La restriction se mit à se restreindre, se mit à se restreindre, ah,
A exalter un gouffre sans fond
 
Hey Sheba, hey Salomé, hey Vénus qui éclipse ma voie, ah.
Son vaisseau, chaque femme est un vaisseau, est évasive, est aquatique,
Tout le monde, argent extatique, un disque de platine qui tourne.
 
 
(1) Branchée au sens de « capter la radio »

(2) Littéralement, and I swim through = et je nage à travers
 
 
PISSING IN A RIVER
Pisser dans une rivière
 
En pissant dans une rivière, la regardant s'élever
Des doigts tatoués s'éloignent timidement de moi
Des voix, des voix, ensorcellent
Des voix, des voix, font signe à la mer
Reviens Reviens Reviens Reviens Reviens
Reviens Reviens Reviens
 
Je parlais d'une roue, du bout d'une cuillère
De la bouche d'une grotte, je suis une esclave, je suis libre.
Quand arrives-tu ? Bientôt j'espère
Des doigts, des doigts t'encerclent
Viens viens viens viens viens viens
Viens viens viens viens viens viens pour moi, oh
Mes intestins sont vides, et sécrètent ton âme
Que puis-je te donner de plus ? Je ne sais pas bébé
Que puis-je te donner de plus pour que cette chose pousse ?
Ne me tourne pas le dos, je te parle
 
Devrais-je poursuivre une voie si tortueuse ?
Devrais-je ramper, vaincue et offerte ?
Devrais-je suivre le cours d'une rivière
(La royale, le trône, le « pleure-moi une rivière (1)»)
Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait pour toi
Oh, je donne ma vie pour toi
Tous mes gestes, je les fais pour toi,
Et maintenant, je suis venu vers toi tel un aimant
 
Quoi, tu vas me quitter,
Quoi, tu n'as pas besoin de moi,
Quoi, je ne peux vivre sans toi,
Quoi, je n'ai jamais douté de toi
Quoi ? Quoi ?
De quoi s'agit-il ? De quoi s'agit-il ?
 
Devrais-je poursuivre une voie si tortueuse ?
Devrais-je ramper, vaincue et offerte ?
Devrais-je suivre le cours d'une rivière
(La royale, le trône, le « pleure-moi une rivière (1)»)
Quoi ? Quoi ? Quoi ?
Oh, je pisse dans une rivière

(1) En anglais dans le texte = "the cry me a river" = allusion au titre de la célèbre chanson.
 
 
PUMPING (MY HEART)
Pomper (mon cœur)
 
Oh, je te vois regarder avec insistance en tourbi-bi-bi-bi-bi-bi (tourbillonnant) là-bas et ho,
Oh, au centre de mon cerveau, et chéri arrive, chéri repart
Et libère l'ouragan, oh, je vais au centre de l'avion
Chéri va se déplacer vers le centre de ma douleur
Et mon cœur se met à pomper, mes poings commencent à battre
Bouleversée, abandon total, tu sais que je t'aime tant
Abandon total, ooh, walla walla walla
 
Oh, je te vois regarder avec insistance en tourbi-bi-bi-bi-bi-bi (tourbillonnant) là-bas et ho,
Oh, au centre de mon cerveau, et chéri arrive, chéri repart
Et libère l'ouragan, oh, je vais au centre de l'avion
Mon chéri doit boxer au centre du ring
Et mon cœur se met à pomper, mes poings se mettent à battre
Bouleversée, abandon total, tu sais que je t'aime tant
Abandon total, ooh, wah
 
Oh je vais dans le centre de l'avion,
Chéri va se déplacer vers le centre de mon cerveau
Et mon cœur se met à pomper, mes poings commencent à battre,
Je n'ai aucun souvenir de mon reflet passé,
Je suis donc libre de chercher la résurrection,
Mon cœur se met à pomper, mes poings commencent à battre,
Mon cœur pompe, mon cœur pompe, mon cœur pompe
 
A l'aéroport, dans la mer,
Dans le jardin, j'ai un ruisseau de conscience,
Dans une salle de bains, sur un avion,
Dans un champ de forces, dans mon cerveau,
Et mon cœur, mon cœur,
Abandon total, Abandon total, Abandon total, Abandon total,
Abandon total, Abandon total, Abandon total,
 
Oh, je me rends au centre de l'avion,
Chéri va se déplacer au centre de mon cerveau,
Mon cœur, oh
 
 
DISTANT FINGERS
Des doigts à distance
 
Quand, quand vas-tu attérir ?
Quand, quand vas-tu revenir ?
Sens, sens mon cœur qui te fait grandir
Toi et des bras d'extraterrestre
 
Au fin fond de la forêt je tourbillonne comme quand j'étais petite fille
Je laisse mes yeux levés vers le ciel pour te regarder
Oh tu sais, j'irais n'importe où
Car aucune étoile n'est trop loin de toi, de toi
 
La, la la la la la atterrir
Je t'en prie, oh oh, reviendras-tu ?
Sens, sens mon cœur qui te fait grandir
Toi et tes bras d'extraterrestre
 
Tous mes rêves terriens sont bouleversés,
Je suis si lasse, je m'en vais
Prend-moi pour toujours, ça ne fait rien
Au plus profond de ton vaisseau
Atterris, atterris
 
Oh, je t'attends,
Oh, je t'attends, oh je t'attends,
J'attends que tu me hisses par ma colonne vertébrale en forme d'étoile
Ohhhh ohhhhh avec tes doigts à distance
Oh, je t'attends, je t'attends,
Oh je t'attends
 
 
Radio Ethiopia/Abyssinia (voir la note en fin de traduction)
Radio Ethiopia/Abyssinia
 
Oh, je t'enverrai un télégramme
Oh j'ai des choses à t'apprendre
Oh je t'enverrai un télégramme
Je te l'enverrai, au plus profond de ton cœur
Dans les abîmes de ton cerveau gît un foie
Oh dans les abîmes de ton cerveau se trouve un interrupteur
Oh dans les abîmes de ta chair tu es intelligent
Oh chéri tu as trouvé ton bonheur dans une garce
 
Dans les abîmes de
Dans les abîmes de
 
(…)
Il n'y aura pas de famine dans mon existence
Je me mêle aux gens des collines
Oh au peuple d'Ethiopie
Ton opium est l'air que tu respires
Tous ces buissons d'eucalyptus autour de toi
Sont idéaux pour ton système
Oh, débarrasse, débarrasse-t-en
Tu dois te débarrasser de ces, de ces fixations animales
Tu dois te libérer
De l'épaississant chantage de l'éléphantiasis
Tu dois distinguer le bon grain de la vermine (1)
Tu dois te retourner (et regarder oh Dieu)
 
Quand je vois Brancusi
Ses yeux scrutant d'abstraits espaces infinis
Dans les (radio) rudes mains du sculpteur
Qui sont agrippées au coup d'une (duosonic)
( )
(Je jure sur tes yeux qu'aucun joli mot n'aura d'emprise sur moi)
( )
Oh, regarde-moi aah
( ) Je ne peux pas bouger ahh tant que ça, je suis
( ) tous les possibles
Aah ()
Je me sens si mal dans ma peau
( )
Beaucoup trop
Je le sais je le sais ( )
()
()
()
Dis-lui de partir d'ici
De descendre vers la mer
() si simplement il me disait
Qu'il apprécie l'espace () de Brancusi
La mallette du sculpteur a été posée là
()
Chaque fois je vois ()

(1) Dans le texte : "you must divide wheat from the rats", littéralement : tu dois distinguer la farine des rats
 
note :il n'existe aucun site officiel sur Patti Smith, et les paroles ne figurent pas sur cet album. La traduction est ici extraite de paroles qui ont été retranscrites par des anglophones de la même manière sur plusieurs sources Internet. De fait, les parenthèses sont placées là où il s'est avéré impossible  de déchiffrer les paroles de ce morceau. La traduction de cette chanson ne peut alors qu'être lacunaire.
 
 
CHIKLETS
Chiklets
 
La nuit dernière un rêve m'a tirée du sommeil
Je me retrouvais face à face avec mon visage
Qui faisait face aux dents de la pierre tombale d'un homme
Qui s'appelait chiklets
Il avait traversé les âges avec la beauté désespérée
D'un boxer poids-moyen venu combattre le champ de force
De sa grâce élégante
Essayant d'obtenir une prise parfaite
Il n'y avait aucune prise absolue
Il se trouvait sur un voilier, un bateau à fond de verre
Au fond d'un bateau
Il descendait à travers les âges
La mer fondue, la mer s'écoulant sur le tube
L'oeil épineux du village
L'oeil épineux de la victime
L'oeil épineux tel un point d'interrogation
Planant au-dessus de lui
Qu'attends-tu qu'attends-tu de lui,
Dans un rêve qui manque trop de sens
Qu'en penses-tu, penses-tu
Qu'il y avait un véritable lien
Je n'arrive pas à imaginer un lien direct
Je n'arrive pas du tout à imaginer un quelconque lien
Un ring de boxe avec des cordes d'or
Un faîte de carat doucement désespéré
Qui tourbillonne et traverse les âges quarante et un avant J.C
 

Texte du livret
 
un fondu dans … un champ … ses tresses (1)/une vague d'air (OU BIEN) le train de rêves des tresses d'une vague de cheveux (2)
extrême et changeante, les 14 stations évoquent 14 photos provenant des archives du cinéma interdit – qui n'est pas encore photographié (OU BIEN) sur lequel on n'a pas encore tiré dessus … qui n'a pas de mise en scène perceptible (OU BIEN) qui n'a pas de direction perceptible (3).
la bande sonore : 14 mouvements/une émeute de radios
le héro : le coureur
héroïne : l'artiste, la première maîtresse qui frémit dans un jardin plein de grâce, avec ses lames de gazon hautement polies … libérer (l'éthiopium) est la drogue … un hurlement d'animal en dit long … des notes se déversent à l'intérieur de la caste de la liberté … la liberté d'être intense … de défier l'ordre social et de briser la lente agonie de la censure … de se libérer des liens anciens de la servitude – l'impitoyable adoration pour le troupeau céleste. célébrons notre propre chair – ne pas adopter une seule course mais (4) tout un marathon – ne jamais se laisser aller à cette fougueuse tristesse appelée désir. tout l'honneur va au coureur qui continue de chercher la gloire au cœur de l'échec.
tout l'honneur va au gardien du rituel quand il caresse la terre avec les entrelacements du language : témoin de la naissance d'eve – elle s'élève elle était endormie elle disparaît dans un champ dénudé transpirant le précieux sang des pétales épanouis … dans l'oeil de l'arène elle se penche à moitié de servitude – l'anarchie qui s'en exude les flots de sa guitare représentent les pleurs qui gémissent dans la ruée … une émeute de rayons/dieux (OU BIEN) une émeute de radios (5) ...
 
 
ahhh séparons nos routes … rassemblons-nous au sommet d'un calme volcan … plongeons dans le cratère infini dans un jet crachant un extatique dialogue sonorités jusqu'à ce que l'essence de notre être pénètre le champ rouge … le sang, la langue et le nez nouveau – une fléchette sonique – des profondeurs du cœur de …
« La beauté sera convulsive ou pas du tout » - Nadja
 
Libérez Wayne Kramer (6)
 
(1) « tresses » : en français dans le texte

(2) texte original : tresses of h/air wave = jeu de mots et de sonorités entre « tresses of h » pour « tresses of her » (ses tresses) et tresses of hair wave, si l'on supprime le « / ». Cette phrase a donc un double sens

(3) le mot « direction » peut avoir les deux sens ici, de réalisation (à propos d'un film), ou mise en scène, et de direction. Dans le texte, le mot est écrit « die/rection ». On peut penser là aussi à un jeu de mots, « die » désignant la mort, mais que signifie alors « rection ? »

(4) « mais » : en français dans le texte

(5) texte original : a riot of ray/dios = jeu de mots entre ray (rayon) et le terme espagnol « dios » qui signifie « dieux », et, si l'on supprime le « / » raydios = radios. Cette phrase a donc ici un double sens

(6) il existe deux personnes différentes portant le même nom = un guitariste américain des années 70, et un réalisateur sud-africain. Dans la mesure où le second n'était pas célèbre à l'époque de la sortie de l'album « Radio Ethiopia », il est probable que Patti Smith ici fasse allusion au guitariste, qui, à un moment, avait fondé le White Panther Party, par opposition au parti politique Black Panther Party.
Afficher la suite de cette page
 
 



Créer un site
Créer un site