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Les titres
 
 
 
SHATTERING SEA
Une mer agitée
 
Ce n'est pas mon sang sur le sol de la chambre
Ce n'est pas le verre que j'ai jeté auparavant.
 
Ses pouvoirs, il les tient du flux et du reflux
Mais les grains de sable, c'est mon domaine.
 
Sa tempête a fait déferler les foudres (1) d'un éclair
Puis, dans mes bras, a formé une mer de verre.
 
Une mer agitée
Me fait fermer les yeux
Une mer agitée
Me fait fermer les yeux
Une mer agitée
Me fait fermer les yeux.
 
Chaque ligne,
Chaque courbe,
Chaque torsion,
Chaque détour de chaque mot brutal.
Chaque détour, chaque ligne,
Chaque ligne, chaque courbe,
Chaque torsion, chaque détour
Chaque courbe de chaque mot brutal.
 
Ce n'est pas mon sang sur le sol de la chambre
Ce n'est pas le verre que j'ai jeté auparavant.
 
 
  1. Foudres dans le sens de colère.
 
Variation sur le prélude Op. 31 n° 8 de Charles-Valentin Alban (1813-1888)
 
 
 
 
SNOWBLIND
La cécité des neiges
 
(Tori rencontre Anabelle)
 
Avec la lumière du jour, certains sont atteints de cécité des neiges
Mais ensuite, avec la nuit, cette fois, ils y voient clair
Comme avec des yeux de renard, je te regarde
Comment libérer son esprit pour ne pas se trouver confinés
Dans notre concept que nous appelons le Temps ?
Suis-moi, appelle-moi,
Anabelle.
 
Avec la lumière du jour, certains sont atteints de cécité des neiges
Mais ensuite, avec la nuit, cette fois, ils y voient clair 
Je te suivrais, Anabelle.
 
Imagine-le là-bas, par-delà cette colline
A 3 000 ans d'ici.
Un fragment clé issu de toi et de lui
Et un que je dois à présent ramener.
 
Je me pose cette question ….
 
Etiez-vous des géants ou des amis ?
Ou même le Morrigan ?
Des amants ou des ennemis ?
L'un de ceux-là ou bien tous à la fois ?
 
Variation sur Anoranza, extrait de 6 pièces du folklore espagnol) de Enrique Granados
(1967-1916)
 
 
BATTLE OF TREES
La bataille des arbres
 
Notre langage de l'amour,
La bataille des arbres,
Que nous avons menée côte à côte.
Personne ne prononçait
De consonnes plus acérées que les tiennes, amour,
Et mes voyelles, quant à elles, étaient dignes de confiance.
 
D'abord arrive le Bouleau,
Le Sorbier, suivi du Frêne,
Puis, elle prend forme à travers l'Aulne,
Et émerge avec le Saule.
 
L’Aubépine fleurit
Tandis que le Chêne garde la porte.
« Elle » constitue l'axe autour duquel tourne l'année
Il lui fait un procès à Elle, et à l'Eclair Fléché.
 
En implorant les esprits par des incantations,
Tu disais : « le Dieu Orage semble tenir,
En notre ennemi, son propre Lauréat ».
Mais nous savions que les Furies conservaient au Houx son caractère sacré ».
 
Nous étions isolés,
Dans un cercle de mots qui nous avions tracé,
Avec de la sagesse envoyée par neuf noisetiers,
Le feu d'un Sorbier, et le tronc d'un Saule.
 
A dix, arrive la Vigne,
Qui produit le vin de la ronce
Le changement constant du Soleil Nocturne ,
Une chanson dans le sang du taureau blanc.
 
Notre langage de l'amour
La bataille des arbres
Que nous avons menée côte à côte.
Personne ne prononçait
De consonnes plus acérées que les tiennes, amour,
Et mes voyelles, quant à elles, étaient dignes de confiance.
 
Surgi des feuilles de lierre,
Arrive un brin de houblon capable de révéler
Les significations cachées et les serpents
Uniquement dévoilés à travers des visions.
 
Oui, les voyelles pouvaient s'insérer,
La lettre « A » était pour le Sapin Pectiné
En suivant, on trouvait les Ajoncs
Avec la Bruyère, des plus passionnées.
 
Le cadeau du Peuplier Blanc
Aux esprits des morts,
La promesse que ce n'était pas la fin
Mais pour la Vigne, le If, son berceau.
 
Les Voyelles et les Consonnes,
Le pouvoir des arbres,
Le pouvoir qu'ils possèdent,
La puissance de la prose.
Quand l'église se mit à tordre le cou aux anciens mythes,
Ils ont construit leur propre Tour de Babel
D'Ulster à Munster.
 
Le Roseau céda alors la place au Sureau
La Terre fait tourner sa roue
Pour que la Nuit succède au Jour
Aube après aube,
Hiver après hiver.
Ce jour-là, le Frêne avait le dessus sur l'Aulne.
 
 
Notre langage de l'amour
La bataille des arbres
Que nous avons menée côte à côte
Puis il m'a dit :
« J'ai esquivé plusieurs balles,
Et même des flèches empoisonnées,
Juste pour tomber sous le coup de la lame
D'une voyelle ».
 
Variation sur Gnossienne n° 1 de Erik Satie (1866-1925)
 
 
FEARLESSNESS
Intrépidité
 
L'intrépidité s'était mise à souffler avec le vent
Qui se réveillait pour accueillir le soleil.
Nous naviguions, comme les anciens, à travers les Neuf Mondes Souterrains.
Nous savions que les Dangers viendraient
J'avais foi en nous deux.
 
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
 
Le Jour se transformait en Nuit, quand il demanda :
« Pourquoi ne compares-tu pas les cieux ? »
Des orages dépourvus d'âmes ont envoyé des Guetteurs
Pour se battre avec des armes dépourvues de lames.
 
Des armées d'hippocampes ont suivi son cri
A travers le feu
Des Démons de la Nature sifflaient avec le vent
Les as-tu écouté ?
 
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
 
L'intrépidité m'a bientôt rappelé que
« Tu dois être plus forte qu'eux ».
Tout en me précisant que
« Il y en a qui vivent pour être cruels, juste pour s'amuser ».
 
Il a laissé entrer un sombre compagnon
Qui tournait en orbite entre nous.
Ses amies les sirènes le persuadaient que l'Amour
Ne peut pas lutter contre les orages à venir.
Leurs chansons enflammées par le Doute
L'intrépidité les couvre.
Des armées d'hippocampes ont suivi son cri
A travers le feu
Des Démons de la Nature sifflaient avec le vent
Les as-tu écouté ?
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
Écoute ton cœur, peux-tu m'entendre ?
 
Nous avions commencé,
Sans le savoir,
A trouver la faute dans chaque présent (1).
Ce fut au moment où
La Culpabilité a commencé
Ce qui était autrefois 2 forces unies
Dans l'intrépidité.
 
 
 
  1. « Présent » dans le sens de « cadeau »
 
Variation sur Orientale, extrait de 12 danses espagnoles, de Enrique Granados
 
 
 
CACTUS PRACTICE
La pratique du cactus
 
(Tori et Anabelle)
 
Lui et moi, peut-être,
Ressemblons à deux Soleils en captivité.
Lui et moi, peut-être,
Ressemblons à deux Soleils en captivité.
Liés pour toujours dans la poursuite de notre mutuelle spirale
Liés pour toujours dans la poursuite de notre mutuelle spirale
Attachés par des croyances devenues des cordes d'acier
Pourquoi cette disharmonie ? Remettons mon monde en chansons
Avec une défiance harmonieuse, je ferai face.
 
J'aimerais t'initier en te faisant boire la pratique du cactus, cactus
La pratique
Du cactus ?
Vas-tu m'initier en me faisant boire la pratique du cactus, cactus ?
La pratique
Du cactus ?
 
Tu dis que je suis réactive,
Mais je fais avec, petite frimousse
Chaque couple a sa version de ce qu'on appelle la vérité
Chaque couple a sa version de ce qu'on appelle la vérité
Rappelle à ma flamme tout ce qui sous-tend les deux histoires.
Accueille à bras ouverts ce que tu trouveras
Avec une défiance harmonieuse, je ferai face.
 
Il est temps que je t'initie en te faisant boire la pratique du cactus
Du cactus ?
La pratique
Du cactus.
Vas-tu m'initier en me faisant boire la pratique du cactus, cactus ?
La pratique
Du cactus ?
 
Variation sur Nocturne op. 9 n°1 de Frédéric Chopin (1810-1849)
 
 
 
STAR WHISPERER
Le chuchoteur d'étoile
 
Chuchoteur de l'étoile perdue,
Où, où, où es-tu passé ?
Chuchoteur de l'étoile perdue,
Tes cavaliers des nuages vont-ils venir ?
Pourquoi, pourquoi, as-tu verrouillé ton ciel ?
Ciel Nocturne, chuchote pour me ramener à la vie.
 
La nuit avertit d'une menace venue de l'est
Le nord réclame des renforts venus de l'ouest
Il a perdu toute raison gardée par les sages
Les Sept Maîtres du temps chantent à la vie.
Chuchoteur de l'étoile perdue,
Fais venir tes cavaliers des nuages
Pourquoi, pourquoi, as-tu verrouillé ton ciel ?
Ciel Nocturne, chuchote pour me ramener à la vie.
 
Puis je t'ai entendu crier
Depuis l'autre flanc de la montagne
J'ai vu un « toi » que je ne voulais pas voir
Je t'ai entendu crier
Depuis l'autre flanc de la montagne.
 
Puis je t'ai entendu crier
Depuis l'autre flanc de la montagne
J'ai vu un « moi » que je ne voulais pas voir
Je t'ai entendu crier
Depuis l'autre flanc de la montagne
Chuchoteur de l'étoile perdue,
Où, où, où es-tu passé ?
 
Forgé de feu et de mélodies,
Tu mets en garde contre la Haine que les ombres aiment
Pourquoi, pourquoi, as-tu verrouillé ton ciel ?
Ciel Nocturne, chuchote pour me ramener à la vie.
Variation sur Andantino, Sonate au piano en La majeur D959, de Franz Schubert (1797-1828)
 
 
 
 
JOB'S COFFIN
Job's Coffin (1)
 
(Anabelle)
Job's Coffin regarde vers la terre
Job's Coffin regarde vers la terre
Pour voir ce que va faire la race humaine.
Il voit une zone de perte d'autonomie
Toutes les forces ont été appelées
Pour démanteler tout ça,
Pendant que Job's Coffin regarde vers la terre
Job's Coffin regarde vers la terre
Pour voir ce que tu vas faire.
 
Il existe là-bas un pouvoir des Anciens
Qui voulaient que la Terre soit contrôlée
Mais elle n'appartient, elle n'appartient
Qu'à elle-même.
 
Job's Coffin regarde vers la terre
Job's Coffin regarde vers la terre
(Tori)
Et ne peut pas être fière de ce que j'ai fait
Depuis la nuit des temps, pourquoi nous, les femmes,
On se ment à nous-mêmes
On se traduit nous-mêmes
En pensant que, quelque part, ça lui donnera envie de rester,
De rester.
 
(Anabelle)
Job's Coffin regarde vers la terre,
Le jour où tu as laissé tomber ton pouvoir
C'est hors de toi-même que tu dois forger cette tendance destructrice
Un petit début de flammes apaise la fureur
Ma sœur, il est temps de tout remettre en ordre
Pendant que Job's Coffin regarde vers la terre
Job's Coffin regarde vers la terre
Pour voir ce que tu vas faire
Pour voir ce que tu vas faire
 
  1. Au sein de la constellation appelée Delphinus, il existe un astérisme appelé Job's Coffin, un quadrilatère formé de quatre étoiles.
 
Inspiré de « Nautical Twilight »
 

NAUTICAL TWILIGHT
Crépuscule nautique
 
Alors que le jour cédait la place au Crépuscule Nautique,
J'ai tourné le dos à la force qui me constituait.
Je l'ai abandonnée,
Provoquant ainsi une rupture dans l'équilibre fragile
Quand j'ai laissé mon monde pour lui.
Jour après jour,
Tandis que ma ville s'assombrit,
Et qu'elle est engloutie par ses Flots
Elle est sans bornes, même quand elle s'échoue sur la plage.
 
Tout alchimiste
Sait que la fusion et la fission
Peut unifier ou pousser une force à se couper en deux,
Il a été possédé
Pour venir boire les épices orientales
De sa maîtresse liquide,
Ce qui m'a poussée dans la tanière
D'Uranium - elle partage le temps entre
L'avidité et son pendant, la Tyranie
Jour après jour
Les villes sont trahies
C'est sur la Terre
Que ces Fils répandent leur culpabilité
Elle est sans bornes,
Mais c'est près d'eux qu'elle s'est construite.
 
Alors que le jour cédait la place au Crépuscule Nautique,
Je vois bien que je dois activer la force dont je suis faite.
 
Variation sur la Chanson du Bateau Vénitien, extraite de Romances Sans Paroles, op.30, de Félix Mendelssohn(1809-1847)
 
 
 
 
YOUR GHOST
Ton fantôme
 
Tu as laissé ton fantôme jusqu’à demain
Et ensuite il doit être expédié
Vers une mystérieuse adresse en Méditerranée.
 
J'ai rencontré ton fantôme il a proposé ...
J'ai rencontré ton fantôme il a proposé
Il a besoin d'un peu de temps tout seul
Après il restera avec moi
Ensuite, il rendra visite à tes sept mers.
 
S'il te plaît, laisse moi ton fantôme,
Je le protégerai du mal
Malgré le fait qu'on m'ait parlé
De tes blessures.
Ma forêt de verre
A causé assez de dégâts,
Tout comme l'écrasement de ton satin bleu.
 
Mes ambres et mes bleus
Auraient pu servir à autre chose
Ton fantôme m'a montré
Que nos primevères pouvaient survivre au froid
Si un paisible ruisseau de flamme
Est tendrement soutenu.
 
Il jouera plutôt un air des Beattles
Moi, davantage une fugue de Bach
Y-a-t-il un aussi grand fossé
Entre ton monde et le mien ?
Tous deux peuvent se purifier
Et panser ce qui a été brisé et meurtri.
 
S'il te plaît, laisse moi ton fantôme,
Je le protégerai du mal
Je comprends que tu as été blessé.
Mes ambres et mes bleus
Auraient pu servir à autre chose
S'il te plaît, laisse moi ton fantôme,
Laisse-moi juste ton fantôme
Je le garderai au chaud
Je le garderai au chaud
 
Variation sur Thème et Variations en Mi bémol majeur WoO24, « Ghost Variations », de Robert
Schumann 1810-1856)
 
 
EDGE OF THE MOON
Au bord de la lune
 
Ici, au bord de la lune,
En surgissant de notre futur,
Tandis que je regarde en arrière,
Ton cœur saisit ma main en me demandant
De me rappeler d'un vœu que tu as fait,
Celui de toujours m'amener
Au bord de la lune
Pour y faire tourner des images de toi ..
La fois où tu as navigué sous l’œil de diamant d'un dauphin,
Qui, pour une chanson, a traversé la Nuit pour ramener ta Fiancée
Sous une chaude Mer Toscane
Aucune falaise n'était trop raide pour nous.
Ici, au bord de la lune,
Je surfe sur une courbe que tu as jetée
Tu m'as ensuite appris à survoler ton ciel de marmelade
Afin que, après le déclin et la fonte de l'amour
Tu puisses me trouver
Au bord
Ici, au bord
Me trouver au bord du bord de la lune.
 
A présent je retourne survoler ce ciel de marmelade
Parce-que tu m'as fait décliner et fondre
Comme aux temps primitifs, tu peux raviver les braises,
Et la Lucie qui réside en mon âme.
A présent je retourne survoler ce ciel de marmelade
Parce-que tu m'as fait décliner et fondre
Comme aux temps primitifs, tu peux raviver les braises
Et la Lucie qui réside en mon âme.
La Lucie,
La Lucie qui réside en mon âme.
Raviver la Lucie qui réside en mon âme.
Ici, au bord
Moi, au bord,
Moi, au bord de,
Du bord de la lune.
 
Variation sur Siciliano, de sonate à la flûte BWV1031, de Johann Sebastian Bach (1685-1750)
 
 
THE CHASE
La poursuite
 
Tori : Là-bas, il y a des Chasseurs
Anabelle : Disons plutôt … des Prédateurs
Tori : Je possède des armes qui pourraient les détruire
Anabelle : Tu dois concevoir que c'est la seule alternative
Je suis le Chasseur et la Proie réunis
Tori : Tu engendres la dualité
Anabelle : et la neutralité. Je dois te laisser avec la Muse du Feu
Montre lui la devinette
Si tu perds là-bas, c'est grave.
Tori : Je serai le Lièvre
Anabelle : Alors moi, je suis le Lévrier qui te poursuit.
Tori : Alors je changerai ma fréquence, pour me transformer en Poisson qui pense
Anabelle : Alors tu te retrouveras dans les pattes de la Loutre et près de sa mâchoire.
Tori : Alors je déploierai mes ailes tel un Objet Volant.
Anabelle : Objet volant. Je suis le Faucon, je te préviens.
Tori : Regarde-moi me transformer en grain de maïs.
Anabelle : Un grain de maïs ????? Tu entends ce bruit dans ta tête ? Je suis la Poule.
Tori et Anabelle : Le noir et le rouge.
Anabelle : Et tu es dans ma Grange. Ils auraient gagné. Sers-toi de ta tête ou tu mourras.
 
Variation sur Le Vieux Château, extrait d'Images en Exposition, de Modest Mussorgsky
(1839-1881)
 
 
 
NIGHT OF HUNTERS
La nuit des chasseurs
 
(La Muse du Feu) : Rose si rouge, cette nuit de chasseurs
Trouve(nt) l'amour au lieu de leur sang près de ton épine
(Tori) : Rose si rouge, cette nuit de chasseurs
Trouve(nt) l'amour au lieu de leur sang près de mon épine
(La Muse du Feu) : Les forces ténébreuses sont rassemblées là-bas
(Tori) : Les forces ténébreuses sont rassemblées là-bas
(La muse du Feu) : Certains chassent pour le pouvoir, d'autres
Pour envahir les rêves des enfants
(Tori) : Certains chassent pour le pouvoir, d'autres
Pour envahir les rêves des enfants
(Tori) : Ils doivent payer pour cette nuit de chasseurs
(La Muse du Feu) : Trouve(nt) l'amour au lieu de leur sang près de ton épine
(Tori) : Trouve(nt) l'amour au lieu de leur sang près de mon épine
(Tori) : Seigneur, pourquoi ne pas implorer le pardon de la Terre ?
(La Muse du Feu) : D'esprit à esprit
(Tori) : Que cette souffrance cesse
(La Muse du Feu et Tori) : D'esprit à esprit ; d'âme à âme.
(Tori) : Ils ont volé les rêves des enfants en déformant la signification de l'Amour
(La Muse du Feu) : Surveiller, ouvrir l’œil, surveiller, ouvrir l’œil,
Surveiller
(Tori) : Garder un œil sur les rêves des enfants,
Les sept sœurs de l'Antiquité, qui, là-haut, changent de fréquence
(La Muse du Feu) : Surveiller, ouvrir l’œil, surveiller, surveiller.
(Tori) : Garder un œil sur les rêves des enfants,
Les sept sœurs de l'Antiquité, qui, là-haut, changent de fréquence
(La Muse du Feu) : Ouvrir l’œil, surveiller,, ouvrir l’œil.
(Tori) : Seigneur, tu implores le pardon de la Terre 
(La Muse du Feu) : Mère Sainte, tu es libérée de tes chaînes
(Tori) : D'esprit à esprit, les rêves des enfants
(La Muse du Feu et Tori) : Doivent maintenant leur être rendus
D'esprit à esprit
Changer la fréquence
D'esprit à esprit
D'âme à âme
 
Variation sur sonate en fa mineur K, 466 de Domenico Scarlatti (1685-1757) et Salve Regina,
Chant grégorien
 
 
 
 
 
 
SEVEN SISTERS
Sept sœurs
 
Instrumental
 
Variation sur prélude en do mineur, de Johann Sebastian Bach
 
 
 
 
CARRY
Je te porterai
 
Amour, prend-moi la main, aide-moi à voir en même temps que l'aube
Que ceux qui furent abandonnés sont toujours là.
Et qu'ils poursuivent leur voie tant que les étoiles nous regardent,
Tels les Fils de la Nature et les Filles des Cieux.
 
Jamais je ne t'oublierai
Dans la procession de ces puissantes étoiles,
Ton nom est célébré par le chant et tatoué sur mon cœur
Je t'amènerai ici, ici, ici, pour l'éternité.
 
Tu as touché ma vie
Au point qu'aujourd’hui des cathédrales de sons chantent,
Chantent.
 
Les vagues sont venues pour marcher à tes côtés
Jusqu’où tu vivras, sur la Patrie de la Jeunesse
La Patrie de la Jeunesse.
 
Jamais je ne t'oublierai
Dans la procession de ces puissantes étoiles,
Ton nom est célébré par le chant et tatoué sur mon cœur
Je t'amènerai ici, ici, ici
Je t'amènerai ici, ici, ici pour l'éternité.
 
Variation sur La Fille aux Cheveux de Lin, extraite de Préludes 1, de Claude Debussy (1862-1918)
 
 
Retour titres album
 
 
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